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27/05/2008

Eli Lilly : cynisme et désinformation délibérés sur les effets indésirables du Zyprexa. Un visiteur médical parle

  C'est le témoignage de Shahram Ahari, un ancien visiteur médical d’Eli Lilly, qui a surtout fait la promotion de l’antipsychotique ZYPREXA° (olanzapine), utilisé principalement dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Il raconte les « combines » pour influencer les médecins et témoigne du cynisme absolu d’Eli Lilly, qui a délibérément occulté les effets secondaires, pourtant connus, tels le diabète, l’obésité, etc. Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, voici les grandes lignes, suivies d'autres informations:


Si jamais un médecin insistait pour connaître le revers de la médaille, Ahari devait dire que les effets indésirables pouvaient être limités par… un grand verre d’eau avant, pendant ou après la prise du Zyprexa… Et noyer le poisson en disant que le Zyprexa n’avait que tel pourcentage d’effets indésirables par rapport à tel autre antipsychotique, que c’était le meilleur de la catégorie, bien testé, défendu par tels pontes, etc. Un autre argument à opposer aux médecins curieux était du genre : « voulez-vous avoir un patient mince mais psychotique ou préférez-vous qu’il soit certes gros mais stabilisé ? »

La stratégie globale consiste à occulter délibérément les effets indésirables pour des raisons de profit. Soit la relation de causalité entre le médicament et l’effet indésirable n’est pas démontrée et la firme n’est pas inquiétée, soit elle l’est, mais après avoir vendu le plus possible… Auquel cas les amendes ou les éventuels dommages et intérêts ne sont pas grand-chose par rapport aux profits. Cynisme absolu. La connaissance des effets indésirables est telle que ce visiteur médical dit qu’il n’a aucun mal à reconnaître dans la rue des patients psychotiques traités par Zyprexa… Quant aux études médicales et aux fameuses statistiques censées fonder scientifiquement la publicité des firmes, « elles sont comme les prisonniers. Il suffit de les torturer assez longtemps pour leur faire dire tout ce qu’on veut qu’elles disent », souligne Ahari.

Tout cela rejoint les critiques formulées par McCormick et Skrabanek dans le livre Idées folles, idées fausses en médecine à l'encontre de tout ce qui obscurcit le regard : argument d’autorité, sophismes en série, raisonnements circulaires, biais, erreurs de logique et autres outils de manipulations, tels les statistiques... On ne répétera jamais assez cette phrase de Benjamin Disraëli, citée dans le livre: "Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques".

Cette vidéo a été faite par l’excellent programme de « désenvoûtement » et d’immunisation aux charmes pharmaceutiques PharmedOUT. Sa directrice, Adriane Fugh-Berman, est d’ailleurs celle qui a épinglé le dernier cas de disease mongering, consistant à ériger le tabagisme en maladie chronique, à traiter indéfiniment par des médicaments du genre Champix, Zyban et/ou d’autres substituts nicotiniques...

Enfin, d'autres anciens visiteurs médicaux dévoilent dans le documentaire Selling Sickness les techniques utilisées pour influencer et manipuler les médecins et pour créer un terrain accueillant en les "intéressant" par des cadeaux, des échantillons gratuits, des repas et/ou des voyages offerts, etc. Voire même par toutes sortes de gadgets, comme en témoigne le blog Drug Rep Toys: la gamme de jouets que les visiteurs médicaux tiennent à la disposition de ces grands enfants innocents que sont les médecins, émerveillés par ce qu'on leur offre et ne pouvant pas résister à la tentation...

Commentaires

A lire un excellent article paru dans Libération:http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/236346.FR.php

Écrit par : Dominique | 09/06/2008

avant de devoir connaitre le zyprexa, j´ai senti des l´age de 5-6 ans l´effet de l´haldol. La psychiatrie ne recule devant rien pour aider a cacher la verite sur l´existence de beaucoup de personnes.
Un vieux medecin allemand m´a fait des injections IM alors que j´etais enceinte de plus de & mois. Tres douloureuses. dans la position debout. Il ne m´a pas precise que c´etait de l´haldol ; je ne l´ai appris que plus tard. Ma fille a aussi eu une injection a la naissance, j´ai du mal a croire que ce fut des vitamines !
Je sais pertinemment - j´ai un frere qui git en psychiatrie depuis plus de 30 ans -
que le zyprexa detruit beaucoup comme l´haldol au fil des annees, j´ai 48 ans, est-ce que je dois penser que je ne vais etre que malade jusqu´a la fin des mes jours parce que je dois prendre ces medicaments dangeureux ?

Écrit par : laurence | 15/06/2009

bonjour Laurence,

Voilà contre quoi lutte Pharmacritique, et sa fondatrice: l'irrespect envers les patients d'une partie du "corps médical", comme ce psychiatre, peu importe son origine, qui ne manifeste pas d'humanité envers vous.
J'espère que vous avez trouvé un médecin assez humain pour lui faire confiance pour vous aider avec les médicaments nécessaires.

Pour l'injection à la naissance des bébés, heureusement il s'agit bien de vitamines, comme la vitamine K, nécessaire à la bonne coagulation du sang.
Les médecins accoucheurs et les pédiatres de maternité n'ont pas les compétences pour des injections de neuroleptiques aux bébés, injections qui augmenteraient le taux de mortalité des nourrissons, la terreur des services maternités. Aucun(e) sage-femme (il y des hommes sage-femme) ni accoucheur ne pourrait tolérer cela... Je peux vraiment vous rassurer pour votre bébé.

Merci de ce témoignage, Laurence

Écrit par : MGFRANC | 16/06/2009

Bjr,

Je prends du zyprexa depuis 1998, et beaucoups d effets secondaires dont je souffre aujourd hui ne figuraient pas sur la notice de ce médicament à l'époque. Ce médicament m a été prescrit dans un hopital sans aucunes informations; j ai su depuis qu a l époque que le médecin qui m a prescris ce médicament qui n était en distribution qu a l hopital avait eu des visites des représentants de Lilly France. Ce médicament était en phase de test final en France et le laboratoire était en négociatin avec la CPAM sur le prix de vente de ce traitements en pharmacie.

Depuis jan 08 le laboratoire Lilly a réactualisé la notice, et les modifications apportés sont effrayantes.
Depuis cette date et les informations sur cette nouvelle notice prouvant que les graves effets secondaires dont je souffre sont du à ce traitement. (Par ailleurs il en manque encore d'autres).

Suite à cette modification de cette notice, donc, la dose de Zyprexa ayant été diminué j ai arrêté ce traitement progressivement puis définitivement sur une période de six mois. Une bonne partie des effets secondaires ont disparu progressivement en trois à quatre mois, ce qui à été prouvé médicalement, par contre j ai eu progressivement des hallucinations et j ai fini par sombrer dans des troubles maniaco dépressifs, qui m ont fait perdre beaucoup d argent, maladie dont je n'avais jamais souffert de toute ma vie passé, même avant la prise de ce traitement.

J ai du etre hospitalisé dans le même hopital et je n avais pas d autres alternatives que de reprendre ce traitement, les médecins ne m ont pas donné d autres alternatives avec un autre traitement moins lourd en effet secondaire. Aujourd'hui je sus devenu dépendant de ce médicament à vie, invalide et handicapé en raison des effets secondaires tres lourds causé sur moi par le Zyprexa, je ne travaille plus qu a temps partiel et j ai perdu en plus d une partie de ma santé physique avec ce traitement et d autres troubles psychique une partie de mes revenus.

Avec mon avocat nous souhaitons attaquer en justice le laboratoire Lilly pour défaut d information sur les effets secondaires du Zyprexa à long terme à l'époque, soit en 1998, sur les notices de ce médicament, et sur l'accoutumance sur le cerveau de ce traitement qui devient à vie puisqu il est impossible de le substituer à un autre traitement aujourd hui. C'est une vrai drogue à camisole chimique.

Afin d aider mon avocat et moi même dans la faisabilité de ce procès, avez vous des renseignements complémentaires à me fournir sur des études françaises ou europenne indépendantes de du laboratoire Lilly sur le Zyprexa, je possède déjà les documents américains.

Je reste ouvert à une action collective en France contre le laboratoire Lilly sur le Zyprexa, si d autres patients souffrent d effets secondaires conséquents avec ce traitement, notamment s'il a été pris avant les années 2000.
Par ailleurs si un professeur français indépendant de ce laboratoire et ayant des informations, il peut s il le souhaite prendre contact avec moi.

D avance merci pour vos contributions.
Fabien

Écrit par : Fabien | 19/07/2009

Bjr,

Pour faire suite à ma contribution sur ce forum, vous pouvez si vous le souhaitez, prendre contact avec moi sur cyniques(at)gmail.com
Je sais que cette action contre le laboratoire est le pot de terre contre le pot de fer, mais j ai un bon avocat et je profite de cet été pour rassembler tous les éléments possibles sur ce sujet.
Si vous souhaitez me témoigner votre expérience (médecin ou patient) n'hésitez pas à me contacter par mail.

Merci,

Fabien

Écrit par : Fabien | 19/07/2009

Lors d'une hospitalisation au CHU de POITIERS le dr psychiatre L. m' a prescrit du zyprexa j'ai pris 10 Kgs en 1 mois j'ai dû supplier ce psychiatre de changer mon traitement, je souffre de troubles bipolaires, ce psychiatre m'a rit au nez ! j'ai changé de psychiatre et tout va très bien depuis 5 ans stabilisé au dépamide et risperdal. PS : le psychiatre L. a été muté sur Angoulème !!!! doute !!! méfiance !!!! (argent laboratoire + psychiatre intéressé) A FUIR !

J'ai eu droit au plaquette de régime LILLY avec le traitement !!! Merci Dr psychiatre L.

[Note de Pharmacritique: Pour des raisons légales, je dois supprimer le nom du médecin. Désolée.]

Écrit par : patapon | 11/11/2009

Les visiteurs médicaux et les laboratoires sont pour moi les responsables de tous ces débordements. Mais ceci reste malheureusement légal. Il n'y a qu'a constater qu'il suffit d'avoir un rendez-vous dans un dispensaire médical et psychologique pour ressortir avec une ordonnance où il vous est prescrit cette famille de médicaments. Pour soi disant un simple confort , un simple confort d'esprit où l'on s'oublie à la lettre de tel ou tel praticien hospitalier (tous plus ou moins protecteur de votre personnalité). Il est à noter que le zyprexa est cher, il est censé mieux soigner, mieux stabiliser, par exemple des séquelles psychotiques ou autres. Que l'haldol et son correcteur, l'artane ( ou un autre correcteur qui serait comme on dit retard) est lui moins cher avec moins d'effets secondaires si ce n'est cette soif jamais apaisé.

Écrit par : mandelkorn | 21/10/2010

Depuis plusieurs années, on m'a prescrit du Zyprexa, 5 mg, aujourd'hui je pèse 107 kg, heureusement vis à vis des effets secondaires, j'essaye de continuer tant bien que mal, une activité physique mais le fait est là, les vertiges, les problèmes de station debout au lever, le laborieux transit intestinal, les acouphènes et plusieurs désagréments dus à ce traitement pourtant faible comme on dit. J’ entreprendrai de lutter contre l’excès en tout et particulièrement contre ceux qui ont l’impudence d’annoncer des fausses fragilités sous couvert d’une hiérarchie médicale et psychiatrique plutôt chancelante. La situation florissante de leur statut INDUIT IMMANQUABLEMENT des contre vérités en matière d’hygiène mentale et de psychologie. Ce sont ces personnes qu’il faut soigner, ce sont ces personnes froides et blasés qui poussent d’honnêtes citoyen à se suicider. Ces acteurs sont infâmes, ils font vivre la vie selon leur propre désordre,tout leur est du, ils se figurent incidemment qu’ils sont obligés d’agir aussi pompeusement, ils imposent un intérêt frelaté à leur charlatanisme. Qu’ils s’estiment heureux d’échapper aux gens vraiment dangereux car en étant si imbues d’eux mêmes, ils attirent la violence, le raz le bol. Je me satisfait objectivement, je n’ai pas besoin qu’on prenne avec tant de force des pseudo-douleurs ayant valeurs intrinsèques de tempéraments défraichis, pour concevoir quelque chose de pire, pour comme ils disent prévenir. Ces libéralités laissés à certains de ces acteurs sont devenus redoutables et redoutés, insatisfaites, agitatrices, c’est devenu un supplice, une infamie. J’ai le souvenir de ces particularités doctrinales et idéologiques et je préfère de loin réfléchir sur les voies que j’emprunte plutôt qu’être lâchement en proie à ces syndromes d’afflictions, d’influence, du toujours possible quand l’inexistence est là, si présente qu’il faudrait être incrédule pour se laisser convaincre de tant de beuveries. Je ne vois rien qui pût assurer, avec ce genre de lascars, ma liberté de penser, d’en être maitre, puisque ces agissements induisent « des troubles de la Personnalité », mais qu’une chose soit bien clair, leur personnalité à eux est loin d’être parfaite quand ces gens prétendent nous donner des leçon de morale; à travers l’évasion vers leur vocabulaire qu’ils étalent avec une certitude affabulatrice. Quand l’inutilité de certaines démarches font qu’il est nécessaire de se plaindre, il est souvent déjà fort tard et c’est un drame qui se joue, un drame qui se crée de toute pièce, qui se dresse de toute sa force d’auto-persuasion, à vif. Il est aisé de vous vaincre quand vous n’opposez plus rien, une fois qu’on vous a inoculer des angoisses que vous n’auriez jamais eu si vous aviez pu presser le pas, des inquiétudes qu’on vous a créé, on vous a manipuler et dans le pire des cas on vous a ignorer.. Un sens vers lequel on vous a dirigé de mille et une manière comme la légende d’Aladin des épreuves qui quand elles sont inutiles ou grossis vous tyrannise, c’est un paradoxe insoutenable, ou pour parler plus juste un tissu de malheur au travers duquel la force de l’imagination finit par trouver du plaisir, de la foutaise, on a biaisé, vous vivez des maux inventés. C’est avant tout contradictoire, mais c’est parfois aussi insensé. Surtout quand vous avez la preuve que votre différence est en votre âme et conscience naturellement à votre avantage, particulièrement en justice où j’ai trainé l’Etat pendant quarante de procédure, à travers plusieurs arrêt en conseil d’état, oui, arêts contradictoire où l’État se se protège. Là où vous ne pouvez prétendre évidemment à un dédommagement puisque vous n’avez rien de conciliable avec une quelconque once de folie, j’ai vu évoquer internement abusif, propos fallacieux, bien sur on pensera que j’avais gagné mais non. L’Etat s’est enquis d’aller chercher dans me petite enfance, dans mon passé, en occultant mes avocats. Le Juge en fin de procès, car l’Etat et l’administration mentait de trop, le Juge pensait encore que si j’avais engagé une telle procédure c’était pour la rendre imputable (ce qu’on dit de vous, c’est cela, alors que l’Etat , ici durant mon armée a le monopole de juger ce qu’il alui même avancé en quelques sortes par ces propres diagnostics, c’est ainsi qu’il est à même de rien contester même si c’est faux mais qu’il nie une quelconque responsabilité. Il est victorieux même votre état n’avait jamais suscité ce qui s’est passé, il rend tout non imputable, irrecevable et bien entendu prend acte de l’inexistence de preuves. J’aurais souhaité que l’État attaqué sur ces deniers soit effrayé de son propre raisonnement, j’aurais aimé avoir affaire à un État non figé, vraiment indigné, qu’il se protège de m’indemniser, c’est son rôle et je peux le comprendre mais qu’il ne se sente ni blessé ni irréel, quand je lui dit que je n’ai jamais été devant lui pour être pensionné, c’est un comble que le Juge évidemment évite de noter dans ses attendus, ma conclusion, c’est que ma démarche jurique est juste, posée, claire, limpide, et les textes delois et l’administration la rende insuffisante parce qu’en plusieurs points on l’a rendu floue, trouble et qu’à ces occasions, il ne fallait pas que l’État agisse, cela abime le bon sens, et détruit. la trajectoire surtout si l’on la compare à de villégiature pareille à un épiphénomène. A travers des diagnostics malheureusement et définitivement, inutiles, c’est à cet égard que je n’ai pu traiter les choses d’égales à égales. Il s’agit de voir que la force que possède l’État pour nous faire supporter des contraintes sanitaires inutiles est devenu officielle dans les textes actuels, l’État n’est pas infaillibles, on trouve plus de tyrannies que de symboles de santé, de paroles vertueuses et paisibles, c’est de vétusté. .D’ailleurs la morale reste très éloigné de notre Justice. C’est une pratique oratoire et scripturale, triste voire mortifiante. Prédicateurs d’hygiène mentale et de psychologie, vous vous vanter de pouvoir défier trop de monde, il devient absolument nécessaire que vous vous arrêtiez de vous déguiser de la sorte parce que votre imprécation met en danger la science elle-même et à travers elle, de fausses allégations qui une fois enclenchés font crescendo de fausses impressions dont vous êtes l’auteur. Je reconnais votre misère et votre faiblesse, hélas mais l’action est en votre pouvoir et à cause de vous, on ne voit plus clairement où vous voulez en venir ou mieux ce qu’il faut être pour vous plaire. On éprouve trop votre vérité, vous êtes disponible sans l’être vraiment, , vous nous détournez aussi d’un chemin déjà difficile que nous emprunterions bien mieux s’il ne vous prenait pas l’envie de nous forcer à ce genre d’épreuve forcloses, d’ailleurs, ce que vous en dites, c’est qu’il pourrait s’agir de.., donc vous n’êtes jamais sur DE RIEN EN TOUT EN CE QUI ME CONCERNE, , et je sort indisposé de vos prétextes, de vos illusion. De plus vous faites appel à un savoir illustre qui quand on y regarde de plus prêt, montre à quel point, l’Etat, la Justice, exagère. Point par point, vous fermer les plaidoiries, vous n’acceptez pas l’exagération dont vous faites preuve, cete exagération est ici extrême, vous la considérez comme banale en fermant la parole, par irrecevabilité, vous avez pourtant eu le monopole de ces surproductions de vocabulaire et de cet arsenal dit thérapeutique. Vous avez pathologique et chronique, puis vous vous prononcer vers l’inexistence . Pour moi, à force interprétations de cette nature, vous forcez le ressentiment à tout jamais, .

Écrit par : mandelkorn | 26/10/2010

J’ entreprendrai de lutter contre l’excès en tout et particulièrement contre ceux qui ont l’impudence d’annoncer des fausses fragilités sous couvert d’une hiérarchie médicale et psychiatrique plutôt chancelante. La situation florissante de leur statut INDUIT IMMANQUABLEMENT des contre vérités en matière d’hygiène mentale et de psychologie. Ce sont ces personnes qu’il faut soigner, ce sont ces personnes froides et blasés qui poussent d’honnêtes citoyen à se suicider. Ces acteurs sont infâmes, ils font vivre la vie selon leur propre désordre,tout leur est du, ils se figurent incidemment qu’ils sont obligés d’agir aussi pompeusement, ils imposent un intérêt frelaté à leur charlatanisme. Qu’ils s’estiment heureux d’échapper aux gens vraiment dangereux car en étant si imbues d’eux mêmes, ils attirent la violence, le raz le bol. Je me satisfait objectivement, je n’ai pas besoin qu’on prenne avec tant de force des pseudo-douleurs ayant valeurs intrinsèques de tempéraments défraichis, pour concevoir quelque chose de pire, pour comme ils disent prévenir. Ces libéralités laissés à certains de ces acteurs sont devenus redoutables et redoutés, insatisfaites, agitatrices, c’est devenu un supplice, une infamie. J’ai le souvenir de ces particularités doctrinales et idéologiques et je préfère de loin réfléchir sur les voies que j’emprunte plutôt qu’être lâchement en proie à ces syndromes d’afflictions, d’influence, du toujours possible quand l’inexistence est là, si présente qu’il faudrait être incrédule pour se laisser convaincre de tant de beuveries. Je ne vois rien qui pût assurer, avec ce genre de lascars, ma liberté de penser, d’en être maitre, puisque ces agissements induisent « des troubles de la Personnalité », mais qu’une chose soit bien clair, leur personnalité à eux est loin d’être parfaite quand ces gens prétendent nous donner des leçon de morale; à travers l’évasion vers leur vocabulaire qu’ils étalent avec une certitude affabulatrice. Quand l’inutilité de certaines démarches font qu’il est nécessaire de se plaindre, il est souvent déjà fort tard et c’est un drame qui se joue, un drame qui se crée de toute pièce, qui se dresse de toute sa force d’auto-persuasion, à vif. Il est aisé de vous vaincre quand vous n’opposez plus rien, une fois qu’on vous a inoculer des angoisses que vous n’auriez jamais eu si vous aviez pu presser le pas, des inquiétudes qu’on vous a créé, on vous a manipuler et dans le pire des cas on vous a ignorer.. Un sens vers lequel on vous a dirigé de mille et une manière comme la légende d’Aladin des épreuves qui quand elles sont inutiles ou grossis vous tyrannise, c’est un paradoxe insoutenable, ou pour parler plus juste un tissu de malheur au travers duquel la force de l’imagination finit par trouver du plaisir, de la foutaise, on a biaisé, vous vivez des maux inventés. C’est avant tout contradictoire, mais c’est parfois aussi insensé. Surtout quand vous avez la preuve que votre différence est en votre âme et conscience naturellement à votre avantage, particulièrement en justice où j’ai trainé l’Etat pendant quarante de procédure, à travers plusieurs arrêt en conseil d’état, oui, arêts contradictoire où l’État se se protège. Là où vous ne pouvez prétendre évidemment à un dédommagement puisque vous n’avez rien de conciliable avec une quelconque once de folie, j’ai vu évoquer internement abusif, propos fallacieux, bien sur on pensera que j’avais gagné mais non. L’Etat s’est enquis d’aller chercher dans me petite enfance, dans mon passé, en occultant mes avocats. Le Juge en fin de procès, car l’Etat et l’administration mentait de trop, le Juge pensait encore que si j’avais engagé une telle procédure c’était pour la rendre imputable (ce qu’on dit de vous, c’est cela, alors que l’Etat , ici durant mon armée a le monopole de juger ce qu’il alui même avancé en quelques sortes par ces propres diagnostics, c’est ainsi qu’il est à même de rien contester même si c’est faux mais qu’il nie une quelconque responsabilité. Il est victorieux même votre état n’avait jamais suscité ce qui s’est passé, il rend tout non imputable, irrecevable et bien entendu prend acte de l’inexistence de preuves. J’aurais souhaité que l’État attaqué sur ces deniers soit effrayé de son propre raisonnement, j’aurais aimé avoir affaire à un État non figé, vraiment indigné, qu’il se protège de m’indemniser, c’est son rôle et je peux le comprendre mais qu’il ne se sente ni blessé ni irréel, quand je lui dit que je n’ai jamais été devant lui pour être pensionné, c’est un comble que le Juge évidemment évite de noter dans ses attendus, ma conclusion, c’est que ma démarche jurique est juste, posée, claire, limpide, et les textes delois et l’administration la rende insuffisante parce qu’en plusieurs points on l’a rendu floue, trouble et qu’à ces occasions, il ne fallait pas que l’État agisse, cela abime le bon sens, et détruit. la trajectoire surtout si l’on la compare à de villégiature pareille à un épiphénomène. A travers des diagnostics malheureusement et définitivement, inutiles, c’est à cet égard que je n’ai pu traiter les choses d’égales à égales. Il s’agit de voir que la force que possède l’État pour nous faire supporter des contraintes sanitaires inutiles est devenu officielle dans les textes actuels, l’État n’est pas infaillibles, on trouve plus de tyrannies que de symboles de santé, de paroles vertueuses et paisibles, c’est de vétusté. .D’ailleurs la morale reste très éloigné de notre Justice. C’est une pratique oratoire et scripturale, triste voire mortifiante. Prédicateurs d’hygiène mentale et de psychologie, vous vous vanter de pouvoir défier trop de monde, il devient absolument nécessaire que vous vous arrêtiez de vous déguiser de la sorte parce que votre imprécation met en danger la science elle-même et à travers elle, de fausses allégations qui une fois enclenchés font crescendo de fausses impressions dont vous êtes l’auteur. Je reconnais votre misère et votre faiblesse, hélas mais l’action est en votre pouvoir et à cause de vous, on ne voit plus clairement où vous voulez en venir ou mieux ce qu’il faut être pour vous plaire. On éprouve trop votre vérité, vous êtes disponible sans l’être vraiment, , vous nous détournez aussi d’un chemin déjà difficile que nous emprunterions bien mieux s’il ne vous prenait pas l’envie de nous forcer à ce genre d’épreuve forcloses, d’ailleurs, ce que vous en dites, c’est qu’il pourrait s’agir de.., donc vous n’êtes jamais sur DE RIEN EN TOUT EN CE QUI ME CONCERNE, , et je sort indisposé de vos prétextes, de vos illusion. De plus vous faites appel à un savoir illustre qui quand on y regarde de plus prêt, montre à quel point, l’Etat, la Justice, exagère. Point par point, vous fermer les plaidoiries, vous n’acceptez pas l’exagération dont vous faites preuve, cete exagération est ici extrême, vous la considérez comme banale en fermant la parole, par irrecevabilité, vous avez pourtant eu le monopole de ces surproductions de vocabulaire et de cet arsenal dit thérapeutique. Vous avez pathologique et chronique, puis vous vous prononcer vers l’inexistence . Pour moi, à force interprétations de cette nature, vous forcez le ressentiment à tout jamais, .

Écrit par : mandelkorn | 26/10/2010

A "Mandelkorn"

Bonjour,

A la suite de plusieurs articles, vous avez posté plusieurs messages sans aucun rapport et qui semblent être des fragments d'un écrit.
Vous aviez évoqué il y a plusieurs mois un livre et donné le lien vers un site.

Ces jours-ci, après des messages plus généraux, vous recommencez à poster des fragments d'un récit, avec beaucoup de détails très personnels.

Outre la mise en garde habituelle contre la divulgation de tels détails sur internet, je rappelle que Pharmacritique ne fait pas de publicité, quel que soit le produit ou la personne.
Je ne peux donc pas accepter des messages sans rapport avec les articles, des messages publicitaires, etc.

Tout commentaire de ce type sera supprimé. Merci de ne pas insister.
Bon courage!
Bien à vous,
Elena

Écrit par : Pharmacritique | 12/11/2010

edifiant de lieux communs et de verites toutes faites
comme dans toutes les professions.....il y a des gens honnetes et d autres moins...
l
etant toujours dans l industrie pharma apres qq decennies....je pense "sincerement"

qu un "mauvais" visiteur medical....fera moins degats qu uin "mauvais" medecin.....

donc a lire toutes les attaques contre les visiteurs medicaux et les labos ...je pense que dans touts les autres secteurs ce sont de gentils bisnounours et cie qui travaillent...
la grande distribution royaume de la transparence....
les politiques......tous desinterresses et travaillant au bien etre des francais quasiment benevolement ??
en fin Mr Servier a permis a la bile d un even ou d un hirsh....de se.deverser souyr les ondes les teles etcetcetc

ah que ces bons de se savoir proteger par tous ces braves gens......

l industrie pharma est en france plus mal traitee que l industrie du tabac ...cherchez l erreur....

pauvre france......(enfin ca va encore...... [passage supprimé par Pharmacritique, car contenant des allusions xénophobes]
ca viendra mais je serai a l etranger.....!)

Écrit par : patrick | 21/01/2011

je suis a la recherche de toute information suceptible de m aider afin d engager des poursuites contre les laboratoires lilly en france en effet j etais visiteuse medicale et ma vie a basculer lorsque l on m a prescrit du zyprexa en 2003.2004
merci par avance pour tout vos temoignages medecins .patients
mon mail julieguerry@laposte.net
mon port 0627030450
merci

Écrit par : guerry | 15/03/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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