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16/10/2008

Médicament - Poison : AGREAL

 

Des femmes empoisonnées à long terme malgré les mises en garde à l’étranger

 AGREAL.boite.jpg

Par Chantal et Ysatis

 

Un neuroleptique générant de nombreux effets secondaires, des plaintes de patientes non entendues, des médecins qui ne s’informent pas, et surtout le silence de la firme Grünenthal, pour qui le marché est juteux !


 

L’Agréal, qu’est-ce que c’est ?  A qui et pourquoi le prescrivait-on ?

 

Ce sont des centaines de milliers de femmes qui ont pris de l’Agréal pour lutter contre les bouffées de chaleur liées à la ménopause. Mais il a été également prescrit à de nombreuses femmes non ménopausées, suite à une hystérectomie ou alors à une hormonothérapie prescrite en traitement de leur cancer du sein. Cela dans le but de diminuer les effets délétères de ces interventions. Mais n’est-ce pas là un moyen trop facile pour les médecins que de vouloir soulager un effet secondaire et d’avoir recours pour cela, sans trop réfléchir, à un médicament qui en provoque de nombreux autres ?

 

En France, le marché potentiel de l’Agréal, c’était 4 à 5 millions de femmes. L'enjeu financier était énorme et les habitudes de prescription une fois formées, on n'allait pas les remettre en cause, malgré les plaintes des patientes… Ce sont des vies humaines qui peuvent être détruites par une prescription. D’où l’importance de réfléchir soigneusement avant de prendre des décisions médicales ; d’où aussi la nécessité d’une pharmacovigilance qui fasse son travail et réagisse en cas de doute.

 

L’Agréal n’était pas un médicament anodin, il s’agissait d’un dérivé du Dogmatil, neuroleptique utilisé dans le traitement de la schizophrénie. A partir de 2002, après la publication d’études américaines mettant en avant des risques de cancer liés aux THS (traitement hormonal substitutif de la ménopause), le médicament retrouva une seconde jeunesse. Le laboratoire qui en a repris la commercialisation en France a vu son chiffre d’affaires doubler en deux ans.

 

Médecins généralistes et gynécologues prescrivaient l’Agréal sans savoir qu’il s’agissait d’un neuroleptique !!! Il suffisait pourtant de consulter le Vidal, car sur la notice le mot neuroleptique n’apparaissait pas, ni la liste de tous les effets secondaires !!!

 

Effets secondaires sévères et de longue durée

 

Or l’Agréal pouvait avoir des effets secondaires redoutables : dyskinésies tardives (mouvements incontrôlés de la bouche, de la langue, voire de tout le corps), syndromes parkinsoniens (tremblements), rigidité, dépression à l’arrêt du traitement, idées suicidaires fixes et très fortes, avec parfois passage à l’acte, cage thoracique broyée, nausées, vomissements, angoisses, vertiges, frissons, froid, perte d’appétit et de poids, douleurs et fatigue intenses, sommeil inexistant ou intense, perte d’équilibre, brûlure importante de la bouche, hyper salivation ou sécheresse de la bouche (xérostomie), hyperprolactinémie (élévation de l’hormone prolactine), galactorrhée, glaucome par fermeture de l’angle… La liste est si longue…

 

Sur les forums de discussions, les témoignages de femmes affluent. « Huit mois de calvaire » pour l’une, « des tremblements incontrôlés dans tout le corps » pour l’autre ou encore « l’envie de mourir » pour quantité d’autres…

 

Prenons l’exemple de Mme M. : elle a subi une intervention au cerveau pour soigner ses tremblements. Elle boîte, ne peut plus écrire, a des troubles d’équilibre, ne peut plus faire ses courses ou son ménage.

 

Alors que ce médicament vient d’être retiré du marché, elles sont nombreuses à en subir encore les effets négatifs. L’Agréal a laissé des traces, parfois indélébiles, car les effets secondaires ne s’arrêtent pas, eux ! On ne peut les retirer par décret !

 

Que deviennent ces femmes ? Que fait-on pour elles ?

 

Nombreuses sont les femmes à avoir eu grand nombre de ces symptômes et nombreuses sont celles qui les ont encore. Nous ne saurons jamais combien de femmes se sont retrouvées en clinique psychiatrique. Sûrement parce que les médecins ne voulaient pas reconnaître la cause des troubles et disaient que c’était « dans la tête ». Ou alors à cause des effets psychiatriques directs de l’Agréal. Ou – et c’est l’hypothèse la plus plausible - à cause des deux ! Nous ne saurons jamais tout cela, mais nous supposons que certaines personnes SAVENT.

 

Ces femmes retrouveront-elles un jour leur santé et leur joie de vivre ? Cela, elles ne le savent pas !

 

Que fait-on pour ces patientes en grande souffrance ? RIEN. Quand, encore, elles ont la « chance » de tomber sur un médecin qui les croit, c’est déjà un grand pas, car une grande majorité des professionnels de santé nient encore les effets désastreux d’Agréal.

 

Certaines sont maintenant sous anxiolytiques, antidépresseurs, médicaments pour dormir, pour arrêter de trembler, de souffrir… Mais… la France n’est-elle pas le pays où l’on consomme le plus ce type de médicaments ? C’est là une solution de facilité : ne pas reconnaître les faits et se contenter de faire ce qu’on sait si bien faire dans notre pays : prescrire d’autres médicaments…

 

Alors qu’il faudrait se poser la bonne question : POURQUOI consomme t-on tant de médicaments en France ? Arrêtons de droguer, d’empoisonner les gens, et d’importantes économies seraient faites au niveau de la Sécurité Sociale.

 

Il faudrait aussi cesser de culpabiliser continuellement les gens, parce que nous n’avons pas demandé à devenir des MALADES.

 

Pourquoi personne n’a pris au sérieux  les signaux d’alerte?

 

Nous tenons à préciser qu’un traitement de TROIS MOIS d’AGREAL suffisait déjà à faire beaucoup de dégâts (en deux mois une mâchoire pouvait se bloquer définitivement, par exemple). Mais peu de femmes se sont vues prescrire l’Agréal seulement pour 3 mois… Ce fut pour certaines des années, à raison d’une gélule par jour, sans arrêt de 10 jours ; et lorsqu’elles commençaient à trembler, on doublait la dose tout simplement ! Lorsqu’elles commençaient à être en souffrance durant les 10 jours d’arrêt, on prescrivait en continu…

 

Toutes ces femmes, de quelque pays qu’elles soient, ont été mises sous CAMISOLE CHIMIQUE, sans leur consentement, ni le consentement de leur famille. A leur insu.

 

En Espagne, 400 femmes ont déjà porté plainte ; elles se sont entendues dire « qu’elles étaient un peu vieilles, un peu folles, que c’était dans leur tête ». Mais c’est le combat de ces femmes « un peu vieilles, un peu folles » qui a réussi à faire interdire l’Agréal en Colombie et au Venezuela.

 

En France, les victimes de l’Agréal se sont regroupées au sein de l’AAAVAM (Association d’Aide Aux Victimes des Accidents des Médicaments), mais elles savent que la lutte ne fait que commencer, car elles doivent fournir toutes les ordonnances tamponnées par la pharmacie. Un obstacle infranchissable pour beaucoup. Gardez-vous vos ordonnances lorsqu’elles sont terminées, voire durant 2 ans, 5 ans, 10 ans ? Il ne doit pas y avoir grand monde à le faire.

 

Chronologie : étapes importantes

 

  • mai 2005 : l’Agréal est retiré du marché en Espagne
  • 2005 : en catimini, l’Afssaps entame une enquête sur l’Agréal, confiée aux centres de pharmacovigilance de Bordeaux et d’Amiens.
  • avril 2006 : une information importante de pharmacovigilance est adressée aux médecins : Agréal est un neuroleptique, il ne faut pas le prescrire plus de 3 mois, par cure de 20 jours par mois. Une mise à jour du RCP (Résumé des Caractéristiques du Produit) est faite.
  • juillet 2007 : la décision tombe enfin : retrait de l’Agréal dans toute l’Europe.                                            
  • octobre 2007 : l’Agréal est retiré du marché français.

Quelques précisions

 

  • Le RCP (Résumé des Caractéristiques du Produit) a été remis à jour en avril 2006 ; or en février 2007 il y avait encore de très nombreuses  boîtes avec l’ancienne notice.
  • L’Agréal a été retiré du marché français fin octobre 2007, mais on en trouvait encore dans certaines pharmacies en janvier 2008. Ce qui avait été vendu aux pharmacies ou disponible en stock devait être écoulé.
  • L’Agréal est toujours en vente en Afrique, au Maroc… et dans combien d’autres pays encore ???
  • Comme beaucoup de médicaments, l’Agréal porte différents noms en fonction des pays : VERALIPRIDE (molécule des Laboratoires SANOFI)  = AGREAL = AGRADIL = VERALIPRIL = ACLIMAFEL = FALTIUM

Mieux vaut prévenir… S’informer et rester prudent devant la facilité du recours aux médicaments

 

Des courriers ont été adressés à Madame la Ministre de la Santé : la poste a dû les égarer car il n’y a eu aucune réponse.

 

Alors, à l’avenir, gardez toutes vos ordonnances, mais surtout restez vigilants, prudents.

 

Et rappelez-vous que la ménopause n’est pas une maladie, contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire ; c’est une étape dans la vie des femmes, et les bouffées de chaleur, aussi désagréables soient-elles, en font partie. L’Agréal aurait dû passer dans la classe de « médicaments de confort » et être déremboursé !! Pourquoi cela n’a t-il pas été fait ?

 

Nous supposons, encore une fois, qu’un grand nombre de personnes SAVAIENT qu’il s’agissait d’un neuroleptique.

 

Articles parus sur l'Agréal et ses conséquences

 

  • Santé Magazine : « Pendant 30 ans on a prescrit aux femmes un médicament dangereux : AGREAL »
  • Le Point : « Un médicament qui donnait des sueurs froides… Ou AGREAL, ce n’était pas AGREA "B" LE »
  • Viva magazine : « Quand les soins deviennent cauchemar » 

Liens

 

Vidéos espagnoles 

 

Commentaires

Après 16 mois d'Agréal, à raison de 20 j par mois, je décidais de changer de médecin traitant, celle-ci m'ayant dit "le THS vous l'arrêterez quand je le désirerai."
Ces mots que je n'ai jamais oublié malgré tous les oublis imputables à Agréal, m'ont fait traverser la rue et me diriger vers un autre médecin. Il faut dire que je lui ai répondu "de toute façon, on est plus mal soigné que le bétail."
Ce nouveau médecin généraliste, orientation homéopathie n'a pas voulu me renouveler mon ordonnance.
J'ai donc arrêté Agréal le dimanche 25 février 2007 et j'aurais dû le reprendre le 7 mars. J'étais déjà très fatiguée, mon coeur battait anormalement, je me couchais souvent dans la journée, je n'avais plus envie de faire les courses, le ménage, les repas.
Les jours suivant la non reprise d'Agréal, tout a été très vite, douleurs horribles au niveau de l'estomac, du ventre, diarrhées importantes, très grosse fatique, re docteur : échographie le 15 mars de tout le système digestif : rien...........
Je suis alors restée couchée toute la journée, tous les jours, complètement glacée malgré les bouillottes que me faisait mon mari, je tremblais, je ne tenais plus debout, il me fallait de l'aide pour marcher, j'avais l'impression que mon coeur allait sortir de ma poitrine, je faisais des bonds au moindre petit bruit, plus rien ne m'intéressait.
En fin de journée, comme par hasard, tout redevenait normal, j'aurais pu faire tout le ménage la nuit, mais le matin, dès que j'ouvrais les yeux, tout recommençait.
En 5 semaines, je perdis 7 kgs, mon mari m'emmenait continuellement chez le médecin.

Début avril, je dis alors au médecin "Docteur, je suis comme une droguée, je suis en manque, je tremble, je suis glacée." "Vous avez raison me dit-elle et j'ai tord car j'aurais dû m'en rendre compte plus tôt."

Alors, je fus remise sous neuroleptique, le Synédil, afin d'effectuer un sevrage.
Les premières prises furent très dures, mon corps réagissait très rapidement et très violemment, mais il fallait trouver la bonne dose qui fut celle de 20 gouttes.
Je connus enfin des journées de répit, mais pas tous les jours, quelquefois seulement ; mais je ne passais plus mes journées couchée à dormir.
Comme ma mémoire avait disparu, je ne pouvais pas lire ; moi qui avait toujours tricoté, je ne savais plus monter des mailles sur une aiguille. Il m'était impossible de faire une liste de commissions, j'ouvrais le frigo mais je ne voyais rien.
Comme j'avais toujours d'énormes difficultés à marcher tant je tremblais, je passais mes journées devant l'ordinateur, essayant de me souvenir des explications données la veille par mon mari ; LE VIDE....... Alors, il me marqua tout et je commençais mon apprentissage sur internet. Très rapidement je trouvais des femmes qui demandaient de l'aide, qui appelaient "au secours" et je passais mes journées à aider ses femmes, à les soutenir.
Je ne pouvais même pas boire un verre d'eau car j'étais dans l'impossibilité d'aller aux toilettes toute seule, plusieurs fois mes jambes se sont dérobées, heureusement que mon mari rentrait à midi. Il préparait le repas, passait l'aspirateur, m'emmenait aux toilettes et, si j'étais bien, me soutenait pour aller m'installer devant l'ordinateur.
J'eus quelques très bonnes journées, mon médecin me baissant le Synédil régulièrement.
Puis, au moins de septembre, les symptômes sont revenus, plus forts encore.
J'ai alors dit à mon médecin "cela a assez duré, je veux voir un neurologue."
"Pas de problème" me dit-elle, "je vois pour vous obtenir un rendez-vous très rapidement." "Mais, comment je vais faire pour aller en ville, je ne tiens pas debout, je ne peux pas marcher, il me faut un VSL ?" "Vous partez de bonne heure avec votre mari, il vous dépose sur le trottoir le temps de se garer, vous vous accrochez à un poteau et vous attendez ; vous n'avez pas droit à un VSL, vous ne serez pas remboursée."
Il y a un hic, j'ai pas demandé à être dans cet état, je marchais avant Agréal...

Le lendemain, le médecin me téléphonait pour me donner la date du rendez-vous et me dit "arrêtez immédiatement le Synédil."
Effectivement je me sentis mieux et c'est en marchant que j'allais à mon R.V.
chez le neurologue : symptômes de sevrage à un neuroleptique. "Je vais vous donner un anxiolitique car vous devez être anxieuse et que cela risque de prolonger ces symptômes." "Désolée Docteur, je ne prendrai pas de médicament."

Les jours ont succédé au jours, et fin décembre je ne pesais plus que 43 kgs.
Je n'appelais pas mon médecin car elle m'avait avertie, en dessous de 44 kgs je vous fais hospitaliser en neurologie. J'avais perdu 14 kgs en tout et j'avais l'impression que la vie quittait mon corps.
Ce fut aussi un beau jour de décembre que je connus les heures les plus difficiles, le seul jour où j'ai pleuré, TU DOIS TE TUER, TU DOIS TE TUER.....
Il n'y avait que cela dans ma tête. Je ne voulais pas partir en laissant les choses comme cela, rien n'était prêt, je devais faire un testament..... mais je ne pouvais pas écrire. C'est en pleurant que j'ai appelé mon mari au travail : "tu dois venir, JE DOIS ME TUER et je ne peux pas écrire mon testament, mais JE DOIS ME TUER." Je lui répétait cela sans cesse.
Je savais qu'il allait venir très rapidement et en attendant, je commençais à cacher ce que j'avais comme médicaments puisqu'il fallait que JE ME TUE.
Deux amies, malades à cause d'Agréal, me téléphonèrent et me parlèrent jusqu'à l'arrivée de mon mari.
Après son arrivée, je me suis recouchée ; je me suis endormie et au réveil, cette crise était passée, laissant place à une nouvelle crise de tremblements, tachycardie, corps gelé, fatigue intense, et je gardais le lit toute la journée.

Début janvier, je lançais un SOS sur un forum. Une heure après, un médecin m'appelait de l'Inde. J'ai suivi tous ses conseils. Quatre jours plus tard, j'étais debout, je marchais.

J'ai beaucoup de difficultés à reprendre du poids malgré un bon appétit, 46 kgs en octobre 2008. Parfois, des crises reviennent : très grande fatigue, besoin de dormir, grande difficulté à écrire, très très froid, tachycardie, alors je lui envoie un mail et il me dit ce que je dois prendre, il me rassure tout en me répétant qu'Agréal est pervers et vicieux. On croit que le calvaire est enfin terminé car la vie est comme avant et, vlan tout revient, sans avertir, et c'est très dur.

Écrit par : chantal | 16/10/2008

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Merci pour votre témoignage, Chantal.

Encore un médicament sur lequel tout le monde a fermé les yeux, parce que c'était plus commode. Et parce qu'il s'agissait de femmes, alors cette médecine qui ne s'est toujours pas débarrassée de sa misogynie traditionnelle n'a pas cherché plus loin et s'est mise à chercher des poux dans la tête des femmes... L'ignorance et le refus de s'informer ailleurs, ce sont ces femmes qui les ont payés.... Arghhh...

Bon courage à toutes les victimes! J'espère que vous arriverez à dépasser tout cela et à retrouver une bonne santé!

Écrit par : pharmacritique | 17/10/2008

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Merci pour ces liens Don Diego de la Vega, je ne les avais pas et pourtant ma liste est longue, mais ce que nous demandons maintenant ce sont des conseils pour ne plus souffrir, des aides, des médecins qui se soucient du problème, ce ne sont pas des liens qui vont aider toutes ces femmes en TRES grande souffrance. Certaines arrivent à peine à marcher, elles titubent comme des alcooliques, les gens les regardent comme telles, et elles souffrent DANS LEUR COEUR et DANS LEUR CORPS. Elles ne peuvent plus sourire, mangent à la petite cuillère des aliments mous, elles ne RETROUVERONT JAMAIS LEUR EMPLOI................
Que vont devenir ces femmes ?? Qui s'en soucie ??

Presque toutes les femmes en Espagne sont sous RIVOTRIL, en France j'en connais quelques unes, dont une qui n'a que 48 ans.
Le marché du Rivotril est juteux maintenant, le Laboratoire Roche peut se frotter les mains, c'est lui qui double ou triple son chiffre d'affaires.

Dans la même ville que moi je connais une femme qui a pris Agréal durant une année. La réaction s'est produite 5 ANS après l'arrêt d'Agréal ; au service neurologie de l'Hôpital, les neurologues n'avaient JAMAIS vu celà, ils l'on filmée.
Ses os se sont cassés, toutes les côtes, puis une clavicule ; elle a vécu en enfer, un calvaire, elle appelait la mort.
Agréal a tout de suite été mis en cause.
Maintenant, elle a 2 électrodes dans le cerveau, un tuyau de la grosseur d'un stylo (Bic) qui passe derrière une oreille et un pacemaker dans le ventre, pacemaker qu'il faut changer tous les 4 ans à l'hôpital neurologique de Lyon et une intervention qui la laisse épuisée et qui rapporte beaucoup au chirurgien.

Maintenant il va peut-être falloir l'opérer des genoux, foutus, car elle tombe très souvent malgré tous les comprimés de RIVOTRIL qu'elle doit avaler, TOUS LES JOURS, PLUSIEURS FOIS PAR JOUR.

Alors tous les jours, nous vivons avec cette angoisse que cela nous arrive, et nous comptons les jours, les mois, les années ; 10 ans c'est très long et nous savons que durant 10 ans il peut nous arriver la même chose.

Le "Service Après-Vente" est bien assurée et hop, une petite franchise pour le fameux "trou."

Ne me parlez surtout pas du "trou" de la Sécurité Sociale, je n'y crois pas.....
De qui se moque t-on continuellement, sinon du peuple.

DETRUIRE POUR MIEUX PRESCRIRE ou plutôt POUR + PRESCRIRE, pour PRESCRIRE A VIE.

Écrit par : chantal | 17/10/2008

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il est interdit de prescrire le clonazépam en dehors de l'épilepsie depuis cette lettre de juin2008:
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/10/filltrpsc/ddl-rivotril-072008.pdf

concernant ces troubles persistant après arrêt du neuroleptique véralipride je n'étais pas au courant de leur existence. S'agit-il de dystonies tardives des neuroleptiques?
ces troubles ont-ils été déclarés aux centres de pharmacovigilance?

la revue Prescrire n'a pas fait d'article à ce sujet donc je ne sais pas.
si vous avez des articles de pharmacovigilance à ce sujet je suis intéressé.

Écrit par : Don Diego de la Vega | 17/10/2008

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Don Diego, il y a 3 jours que j'essaie d'afficher ma réponse, mais problème........

Écrit par : chantal | 19/10/2008

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Oui, désolée, plusieurs personnes m'ont fait savoir par mail qu'il y avait de nouveau des soucis avec les commentaires. Il n'y a aucune modération, donc si un commentaire ne paraît pas, c'est pour des raisons techniques que je ne maîtrise pas.

(Et je ne vous parle pas des problèmes que j'ai à faire les notes, le texte qui saute en permanence vers le début de la page, au point qu'il m'est très difficile de le lire, faire les liens, etc. Impossible de fixer le curseur sur quelque chose). Je commence à en avoir marre...

En tout cas, il vaut mieux diviser les commentaires longs en deux, voire en trois parties. En attendant que le problème soit réglé...

Écrit par : pharmacritique | 20/10/2008

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Je remercie Pharmacritique d'avoir ouvert une page sur AGREAL, et de nous tenir informés de tous les problèmes.

Écrit par : chantal | 20/10/2008

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Mireille n'a pas internet, c'est Chantal qui fait l'intermédiaire.

Jamais je n’aurais pensé qu’en prenant 1 gélule d’AGREAL tous les matins pendant 1 an, ma vie basculerait dans l’horreur et serait détruite pour toujours. Au moment de la ménopause, ma gynécologue m’a prescrit ce neuroleptique "caché" sans le savoir. A la fin du traitement, j’ai commencé à avoir des tics de la bouche. Cela s’est ensuite légèrement atténué. Or, le 1/2/99, alors que j’avais mon chat sur les genoux de grands tremblements secouent tout mon corps. Immédiatement hospitalisée, dans le service neurologique b de l’Hôpital d’Annecy, l’excellent Dr R.... me dit : "vous faites une crise de dyskinésies, tardives ou post-neuroleptiques due a la prise d’agréal. Pendant 6 ans, j’ai enduré un véritable calvaire. je tremblais tellement fort que ma clavicule s’est cassée, ensuite ce sont toutes mes cotes qui se cassaient (j’ai porté pendant des mois un gilet spécial qui m’enserrait, afin de moins souffrir). je suais a grosses gouttes toute la journée, on croyait que je venais de me laver la tête !!! j’avais d’horribles contractures musculaires. On m’a essayé de multiples traitements (tel un cobaye !) mais rien n’y faisait. j’ai consulté quantités de médecins à Paris, Grenoble. Mon mari est même allé jusqu’en Belgique (à ses propres frais) pour demander l’avis d’un éminent neurologue, sans succès. Mon fils qui a internet a pris contact aux U.S.A. avec un grand neuro-chirurgien qui préconisait un dernier espoir : LA CHIRURGIE.

Écrit par : Mireille74 | 20/10/2008

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J’en parle a mon neurologue qui me laisse entendre que des essais sont en cours à Grenoble (Pr P...... et B..-A..... (PLUTOT SPECIALISTES DANS LA MALADIE DE PARKINSON) et à Lyon le professeur M...... ; on me dirige alors vers LYON/NEUR0 à BRON plutôt spécialisé dans l’opération de la dystonie (chez moi, elle était très très sévère) ; j’ai supplié le professeur M........ et son équipe car j’étais "AU BOUT DU ROULEAU" et je me suiciderais dès mon retour à Annecy si on ne m’opérait pas ; l’AGREAL m’a fait faire une grosse dépression nerveuse et donné des envies de suicide (UNE DAME S’EST JETÉE DU 16èME ÉTAGE DE SA TOUR ET UNE AUTRE S’EST PENDUE ET QUE DE CHOSES TERRIBLES QUE NOUS IGNORONS !!!!!).

[Note de Pharmacritique: Suite dans le commentaire suivant]

Écrit par : Mireille74 | 20/10/2008

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J’ai donc été opérée le 17/11/2004. Cette opération dure 15 heures et se déroule de la façon suivante : on introduit dans le cerveau (le pallidum) 2 électrodes, un tuyau sort du cerveau, passe derrière mon oreille gauche et va rejoindre un peace-maker implanté dans mon ventre. Cela a bien réussi, mais je reste handicapée, car je ne peux plus écrire, je perds souvent mon équilibre (je suis tombée des centaines de fois, et mon genou droit est tout abimé). Du fait qu’il m’est interdit de porter des choses lourdes, mon mari qui a 70 ans assume tout : les courses, la cuisine....etc. Un autre gros chagrin aussi, c’est qu’avec mon mari, nous étions très sportifs : montagne, ski, et moi-même je faisais de la plongée en apnée, vous penserez que cela n’est pas indispensable à la vie, mais, pour nous, notre bonheur sportif s’est envolé à jamais !!! Le peace-maker était prévu pour durer 5 à 6 ans ; or, le 29/08 dernier, je vais à LYON pour un contrôle, ma neurologue (Dr X...) me dit qu’il ne me reste plus que 10 % d’autonomie et qu’il faut revenir en urgence pour changer tout le bloc. J’ai donc de nouveau été opérée le 4/09 dernier et j’ai bien du mal à m’en remettre. J’en ai fini avec ma triste histoire.

Écrit par : Mireille74 | 20/10/2008

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victimes d’agréal, ma vie est devenue un enfer depuis plus de 3 ans !!! Je trouve scandaleux que de nos jours aucun médecin ou spécialiste ne puisse nous aider !!! A part prescrire des anti depresseurs, anxialiques ou autres qui ne font qu’agraver ce prolbème grave !!! de nombreuses femmes souffrent considérablement et se demandent comme moi même d’ailleurs si un jour notre vie redeviendra normale !!! Mme Bachelot à qui nous avons envoyé un courrier pour expliquer notre détresse n’a même pas eu la délicatesse de nous répondre !! C’est une honte !!! Merci aux personnes qui ont pris le temps de nous écouter et d’énoncer cet article.
Vivi

Écrit par : Vivi | 20/10/2008

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Don Diego, je vais vous mettre ce que j'ai, beaucoup de liens ont malheureusement "disparus" d'internet. Il s'agit de dyskinésies, de dystonies tardives. Vous pourrez constater qu'il y a même le cas d'un homme.
http://www.centres-pharmacovigilance.net/nice/bulletin131/#4l

http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6VMG-4FR3HRB-8&_user=10&_coverDate=06%2F30%2F2005&_rdoc=1&_fmt=&_orig=search&_sort=d&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=1b8d6e544aabf9eac7412249b50084ea

Écrit par : chantal | 20/10/2008

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Merci Chantal, Mireille, Vivi. J'imagine que cela doit être difficile de repenser ainsi à votre parcours, et je vous remercie de l'avoir fait, d'avoir témoigné, parce qu'on comprend beaucoup mieux ce qu'il en est des conséquences de l'Agréal.

Et j'espère que tous les médecins qui liront ces témoignages réfléchiront à la nécessité de s'informer - par des sources indépendantes - sur les médicaments qu'ils prescrivent, et SURTOUT d'écouter les patients, même lorsque aucune information n'est disponible.
J'espère, Don Diego, que le fait que Prescrire n'ait pas parlé des effets secondaires à long terme de l'Agréal ne vous aurait pas empêché de croire une patiente souffrant de tels problèmes.

Je remarque que ces victimes, comme beaucoup d'autres, ont souffert doublement, puisque les médecins ne les ont pas prises aux sérieux ou n'ont su que les gaver de Rivotril ou de psychotropes. Pas étonnant que les victimes se tournent de plus en plus vers les méthodes alternatives et tournent le dos à la médecine!

Je crois donc que les médecins ont beaucoup à apprendre de ce type de témoignages - qu'ils se rappellent d'abord qu'ils sont là pour les patients et non l'inverse et que les patients et leur souffrance sont la raison d'être de la médecine et de la profession même de médecin. Il ne faut pas ajouter aux dégâts provoqués par l'Agréal (ou d'autres) le véritable traumatisme psychologique qu'est le rejet systématique par les médecins, surtout avec cette formule, qui est une sorte de réflexe (primitif mais tenace) lorsqu'il s'agit des femmes: "c'est dans la tête"...

On voit dans des cas pareils que c'est plutôt à la tête des médecins qu'il faudrait s'intéresser... Qu'ont-ils dans la tête lorsqu'ils parlent de la sorte? Pourquoi ont-ils perdu cette simple humanité qui devrait être celle de tout un chacun face à la souffrance, mais qui, en médecine, est aussi liée à la responsabilité et à la déontologie. Tout comme l'humilité.

Un vieux médecin, qui, à la retraite depuis longtemps, allait soigner gratuitement des patients démunis dans un cadre associatif, me disait que la longue pratique de la médecine lui a appris une chose essentielle: l'humilité. Celle qui n'est pas enseignée en fac de médecine. Celle qui fait que le médecin apprend des patients - plus que des livres et certainement plus que de l'industrie pharmaceutique!!

Je n'en parle pas par hasard, mais suite à votre question, Diego: y a-t-il eu des signalements à la pharmacovigilance?

Que chaque médecin se pose la question: en aurait-il fait?

Parce que je peux vous dire que très rares sont les médecins qui font leur travail de ce point de vue-là, à savoir remplissent leur obligation légale de signaler les effets indésirables "susceptibles d'être dus" à un médicament. Vous voyez la formule: on ne leur demande pas de prouver la relation de causalité, seulement de notifier.

Un médecin, par ailleurs excellent spécialiste et non dénué de sensibilité, ne répondait-il pas à ma question sur le pourquoi de la sous-notification chronique en disant "Mais vous savez combien de temps cela prend de remplir un tel formulaire?? Nous ne sommes pas payés pour cela".

Bravo et vive la déontologie... pour les autres!

La sous-notification a été abordée dans ces pages en reprenant la Déclaration sur la pharmacovigilance de l'ISDB - donc co-produite par Prescrire - qui vaut le détour. Vous verrez en lisant la note que ce sont d'autres victimes d'autres médicaments qui se sont chargées de résumer ce texte et de le faire connaître à d'autres usagers sur Internet. (Il fallait résumer, parce que le fichier n'est pas copiable; Prescrire ne facilite pas la tâche de ceux qui veulent informer...).

Ce sont les victimes donc, qui rappellent aux médecins qu'ils ont une obligation de notification, et que ne pas signaler les effets secondaires revient à les rendre complices des laboratoires qui produisent les médicaments défectueux et qui occultent les informations.

"La déclaration sur la pharmacovigilance épingle la désinformation organisée sur les effets secondaires des médicaments"
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/01/07/desinformation-organisee-sur-les-effets-secondaires-des-medi.html

Le souhait des victimes est de faire réfléchir les autres afin que cela change et que plus personne n’ait à traverser le même calvaire. Il faut les entendre et agir !

Ce n’est pas seulement une question d’humanité, c’est une question de devoir et de déontologie, à moins que celle-ci ne soit là que pour la poudre aux yeux et pour se donner bonne conscience quant à la moralité de la profession médicale. Mais cette moralité n’existe que si elle est exercée.

Écrit par : pharmacritique | 23/10/2008

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Relevé hier le 22 octobre 2008, sur un des multiples forums de soutien d'AGREAL.
"elle me répond "moi,j'en ai un super médicament qui m'a bien soulagée, il s'appelle AGREAL. "Je lui dit, mais tu es en pleine dépression et tu ne t'en rends pas compte, tu as tous les mêmes symptômes que celles qui l'ont pris, d'ailleurs il a été retiré de la vente et, devinez ce qu'elle me répond :
"oh j'ai de quoi faire, j'en ai au moins 20 BOITES à la maison."

On peut se poser des questions sur la profession médicale !! Comment cette femme peut-elle disposer de 20 BOITES D'AGREAL ? N'as t-il pas été retiré par les services (in)compétents. L'information n'a t'elle pas été diffusé auprès de toute la profession médicale ??

Nous avons eu le cas d'une femme à qui le médecin a dit : "faites toutes les pharmacies car vous n'allez plus en trouver." Cette femme avait une ordonnance pour plusieurs mois.

C'est beau n'est-ce pas !!!!!!!!!!!

Je suis très heureuse d'avoir quitté la médecine POISON, la médecine allopathique.
J'ai OUVERT LES YEUX !!!!!!!

Écrit par : chantal | 23/10/2008

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il est évident que les déclarations des professionnels ne sont pas optimales.
il est temps de les patients soient autorisés à déclarer eux mêmes les effets indésirables des médicaments qu'ils prennent: des études ont démontré qu'il est plus fiable que ce soit les patients qui les déclarent (voir notamment la paroxétine).
La responsabilité est maintenant dans le camp des autorités

Écrit par : Don Diego de la Vega | 23/10/2008

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bonjour,
j'ai pris Agréal de 2002 à 2004, contre les bouffées de chaleur, en pleine confiance.
J'avais un travail qui générait pas mal de stress et j'attribuais ma fatigue de plus en plus intense, ma vision floue et gênée, l'amaigrissement, les torticolis à répétitions, la bouche sèche en permanence, l'épuisement, à mes conditions de travail.
Un facteur déclenchant m'a conduite à démissionner brusquement, je sentais que j'allais craquer, mourir... c'était janvier 2005.
ensuite, j'ai refusé tout traitement pour la dépression (et heureusement). on me découvre dans la foulée un glaucome aux 2 yeux, puis un matin je ne peux plus poser la jambe droite à terre sans souffrir. Les radios ne montraient rien d'anormal.
Puis une semaine après, tout redevient normal. quelques mois plus tard, c'est au tour de l'épaule droite et tout le bras douloureux. je ne pouvais plus l'utiliser, ça a duré 6 mois... tendinite...
Puis un scanner dentaire me trouve un déchaussement important ainsi qu'une maladie de la gencive...
Secrétaire de plusieurs médecins, j'avais toujours eu une mémoire infaillible. Je sentais que celle-ci faiblissait, j'avais de plus en plus de mal à me concentrer moi qui savais faire cinquante choses en même temps...
chaque fois, je me demandais ce qu'il m'arrivait... et puis,... décembre 2007, dans mon quotidien j'y lis un article consacré aux médicaments retirés du commerce pour leurs effets secondaires et entre autres je découvre avec stupéfaction AGREAL !!!
Je comprenais enfin !!! je n'étais pas folle, j'avais été empoisonnée par un neuroleptique caché, moi qui n'avais jamais voulu prendre même un léger calmant !!
en 2004, un matin, je travaillais encore, j'avais été prise de tremblements, j'avais du mal à écrire, je me sentais fébrile, je pensais être fiévreuse...

lors d'un second épisode identique, je fais un rapprochement avec la reprise d'agréal après l'arrêt de 10 jrs mensuels. Je relis la notice (sur laquelle alors il n'était pas indiqué neuroleptique) et j'y lis tremblements style parkinson !
j'arrête illico de prendre ce médicament.
Lorsque je revois ma gynécologue quelques temps après je l'informe que j'ai cessé de le prendre et la raison."vous avez bien fait me dit-elle puisqu'en plus il était inefficace contre vos bouffées"
J'apprends depuis qu'il aurait fallu que j'effectue un sevrage...

J'étais une femme énergique, sportive, je suis cassée. Cette cochonnerie s'est infiltrée dans mon organisme sournoisement et petit à petit y a tout saccagé.

Écrit par : Ysatis | 23/10/2008

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Liliane Ferry – Mes Maux…………….. Le parcours d’une victime d’Agréal.

Cela a débuté dans les années 90-91, suite aux inconvénients des Bouffées de Chaleur, ma gynécologue me prescrit l’Agréal – ce médicament me sera donné par mon médecin généraliste, le Docteur de B sur une période de 15 ans à raison d’une gélule par jour pendant toute la durée du mois.
En 2002, je suis prise de tremblements de tout le corps, de la tête, de la mâchoire. Ce phénomène laisse mon généraliste indifférent.
En 2003, en déplacement chez ma sœur aînée à Limoges, je suis allé consultée un auriculothérapeute. Ce dernier, après deux visites, se déclare incompétent pour soigner mes troubles.
Poursuivant ma quête de guérison, j’ai contacté divers consultants : kiné – guérisseurs – magnétiseurs – sans succès bien entendu.
En 2004, nouvel tentative auprès d’un neurologue de l’Hôpital de Laval – traitement à base de médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson et de l’Epilepsie……..Même résultat que précédemment.
En septembre 2005 sur les conseils de mon beau-frère, j’obtiens un rendez-vous à la Pitié-
Salpetrière dans le Service Neurologie du Professeur A. – À la suite de l’examen pratiqué par le Professeur W., ce dernier me déclare que mes problèmes viennent de l’Agréal et qu’il me faut
arrêter immédiatement sa prise. Il ajoute qu’il a déjà écrit par deux fois au Laboratoire producteur pour signaler les inconvénients néfastes de ce produit, correspondances restées sans suite……..
Le sevrage brusque de l’Agréal va me causer à partir de cet arrêt une multitude de maux :
Douleurs d’estomac, d’intestins, BdC énormes, nausées et autres malaises qui ont nécessités une hospitalisation pour subir divers examens : fibroscopie – coloscopie – échographie – I.R.M. de l’Hypophyse - tous cela pour des résultats nuls – Les médicaments prescrits ne m’apportant aucun soulagement. Mon corps amaigri ne faisait plus que 40 K°. tout habillé.
En août 2007, souffrant toujours de multiples maux (douleurs d’épaules, de nuques, nausées),
sur les conseils d’une amie, je suis allée consulter un homéopathe parisien le Docteur M. – ce dernier devant l’importance de mes maux m’a fait prendre une préparation à base d’Agréal.
Si cela m’a procuré un soulagement partiel, il reste que je suis toujours dans la même galère. Si certain maux ont disparus, d’autres persistent tel que des douleurs dans ma jambe et surtout des BdC nombreuses, pratiquement une toute les heures.
Je me suis adressé cette année à un acuponcteur spécialisé en médecine chinoise et à une naturopathe – les deux pour rien hélas.
Donc actuellement je me trouve avec ces souffrances dans mon membre inférieur droit où l’on me soigne pour déplacement de disque. Résultat : nombreuses injections, cachets anti-douleur dont certain à base morphine pris matin et soir.
Suite à une hospitalisation et à des injections dans la moelle épinière mes maux de jambes ont beaucoup diminués. Enfin une cure à Saujon m’a heureusement beaucoup soulagé sur tous les plans.
Hélas, me voici en ce mois de d’octobre me voici atteinte de maux dentaires que même mon chirurgien dentiste n’arrive pas en comprendre. Sur une dent infectée même enlevée les douleurs persistent. Peut-être une dent de sagesse qui vient d’être détectée…..
En conclusion 6 ans à me battre a cause d’un pseudo médicament qui a gâché la vie de milliers de femmes. Merci Sanofi.

Écrit par : Liliane | 24/10/2008

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En effet Liliane, aucun lien n'a encore été fait avec les problèmes dentaires et l'AGREAL, mais nous avons compris qu'il y avait un lien grâce à nos
regroupements ; beaucoup d'infections dentaires, de douleurs consécutives à un simple soin ; moi-même j'ai eu une énorme cloque, pleine d'eau sur la gencive, au fond de la bouche et après qu'elle ait percé, je sentais le trou d'une dent enlevée durant l'adolescence. Le dentiste chez qui je me suis précipitée en fin de semaine, ne pouvant plus avaler, n'a pas prit le temps de regarder et m'a fait une ordonnance pour un antibiotique. Mon mari est allé chercher ce médicament chez mon pharmacien empoisonneur, qui lui a dit "pas de problèmes, votre femme peut le prendre sans risque."
De retour à la maison, nous avons lu la notice de l'antibiotique : "A NE SURTOUT PAS DONNER A UNE PERSONNE PRESENTANT DES TROUBLES NEUROLOGIQUES, CEUX-CI POUVANT ETRE ACCENTUES." Nous avons appelé le SAMU, ne sachant que faire et le médecin nous a répondus de ne surtout pas le prendre. Le lendemain mon mari est retourné à la Pharmacie leur demandant de reprendre ce médicament par le biais de la carte vitale ; "non, gardez-le dans votre pharmacie, il vous servira un jour."
Nos pharmacies sont pleines, la Sécurité Sociale a un "trou", mais tout est fait pour vendre et nous faire consommer du médicament. La santé est une INDUSTRIE qui rapporte beaucoup, mais on préfère nous CULPABILISER.

Écrit par : Chantal | 24/10/2008

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Nous sommes un nombre assez important de femmes a avoir choisit des médecines alternatives et nous ne nous en portons pas plus mal, voir mieux.
En plus, nous sommes lucides.

J'ai pris la même préparation que Liliane et même pas besoin de passer par un Laboratoire, ceci ne m'a quasiment rien coûté.

Les autres femmes, qui continuent à avoir une confiance AVEUGLE dans cette médecine, sont toutes sous LEXOMIL, EFFEXOR, STILNOX, et j'en passe, ceci depuis une année maintenant. Leur dépression est toujours présente, leurs tremblements également, mais elles avalent consciencieusement ce qu'on leur donne. Certaines prennent jusqu'à 3 STILNOX par nuit, elles ne dorment pas pour autant. Elles sont maintenant tombées dans la spirale infernale des psychotropes.
Les médecins et l'Industrie Pharmaceutique ont de beaux jours devant eux.

Sur toutes les femmes avec qui j'ai pu dialoguer, soit par internet, soit au téléphone, il n'y a que 2 femmes qui ont subi un sevrage par neuroleptique et je suis l'une d'elles.

Écrit par : Chantal | 24/10/2008

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Une petite anecdote : en juillet 2007, j'ai rencontré une femme que je connaissais dans une pharmacie ; elle était là, avec son ordonnance d'AGREAL. Devant la pharmacienne, je lui ai expliqué qu'AGREAL été retiré de toute l'Europe. Evidemment, elle est tombée des nues. Je lui ai expliqué qu'il fallait qu'elle effectue un sevrage, qu'il ne fallait surtout pas arrêter brutalement.
Elle a regardé la pharmacienne ; celle-ci lui a tendu une boite d'AGREAL en lui disant : "vous n'avez qu'à écouter Madame."
J'ai emmené cette femme chez moi, et l'ai tout de suite mise en relation avec mon médecin (allopathique au début de mon sevrage) qui lui a expliqué comment elle devait procéder.
Cette femme m'a dit : "il y a tellement longtemps que je le prends."

Rentrée chez-elle, elle a immédiatement pris rendez-vous avec son médecin, qui lui a dit : "mais non, aucun problème, vous arrêtez tout."
Heureusement, cette femme n'a eu aucun problème grave de sevrage, seul un perpétuel besoin de boire et une bouche qui brûle continuellement.

Écrit par : Chantal | 24/10/2008

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Juste une idée, qui vaut ce qu'elle vaut : avez-vous jamais fait tester votre thyroïde? J'y pense à cause de cette sensation de froid que vous évoquez.
Le froid déclenche-t-il des douleurs?

Écrit par : pharmacritique | 24/10/2008

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Le médecin qui m'a fait arrêter AGREAL et qui m'a suivie durant mon sevrage par neuroleptique, a fait le nécessaire et je n'ai rien au niveau de la thyroïde.
J'ai toujours été frileuse, mais ce froid là........ une horreur, l'impression d'être dans un bloc de glace. D'ailleurs, lorsque mon mari me faisait des bouillottes, seule la partie du corps en contact avec la bouillotte était chaude, le reste du corps restait glacé.
Je suis en relation téléphonique avec une femme qui a pris AGREAL très longtemps et qui souffre également du froid. Cette femme ne fait plus que 37 kgs. Je me demande s'il n'y a pas une relation entre le froid et la perte de poids !!!!

Au niveau des douleurs, j'ai eu une tendinite du bras droit durant l'hiver 2007 et celle-ci a disparu durant les premiers mois de sevrage ; j'avais également mal à la hanche droite et la douleur correspondait à une cruralgie que j'avais eu quelques années avant. Bien plus tard sont arrivées des tensions dans les épaules. Toutes ces douleurs ont disparu.
Je viens d'avoir plusieurs séances de kinésithérapie suite à une lombalgie et le kiné m'a dit que mon corps ne réagissait pas normalement car les lendemains de soin, j'avais tellement mal que je devais m'allonger ; alors, celui-ci a modifié ses soins.

Je n'arrive pas à faire une relation exacte entre le froid et les douleurs, je ne pense pas que le froid déclenche des douleurs car un grand nombre de femmes sont maintenant continuellement "en nage" et souffre terriblement.

Écrit par : Chantal | 24/10/2008

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Bonjour,
en 2006, j'avais 47 ans, je n'étais pas ménauposée, je travaillais, j'étais très sportive et n'avais jamais eu de problème psy...
J'ai pris 2 mois de l'Agréal pour des problèmes de sommeil:
1 mois de violentes nausées, de graves crises d'angoisse, de tacchycardie, de confusion, d'hyperprolactinémie...
1 mois de clinique psychiatrique avec traitement contre la dépression qui m'enfonce davantage encore...
8 mois d'arrêt de travail pour refaire surface et enfin entendre les médecins admettre que peut-être l'Agréal ....
2 ans plus tard je suis encore très fatiguée et vulnérable
Anne

Écrit par : Anne | 24/10/2008

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Bonjour Anne,

Je pense t'avoir reconnue et je n'en reviens pas de savoir que cette fatigue et cette vulnérabilité soient toujours présentes.
C'est trop long et tout cela est INADMISSIBLE.
Courage Anne, notre devise n'a pas changé : courage et patience.

Écrit par : Chantal | 24/10/2008

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Je suis ,moi aussi une victime d'agréal...

Après avoir pris ce poison,prescrit par mon médecin et ma gynéco pendant deux ans,et,sans savoir que c'était un neuroleptique,je souffre depuis 22 mois maintenant physiquement et psychiquement....

Je me soigne ,depuis cette intoxication,par des thérapies dites douces...,refusant catégoriquement de rentrer dans une nouvelle spirale médicamenteuse ,conseillée par les nombreux médecins et spécialistes consultés..

A l'heure actuelle,je souffre encore et beaucoup ,de raideur de jambe,difficulté à la marche,insomnie,vertige et perte d'équilibre,douleur de nuque ,de muscles,céphalées...etc...

Je suis profondément indignée,par l'attitude du corps médical qui met en doute,nos symptômes et nos souffrances...et son refus d'admettre que le seul responsable de notre état est :AGREAL...

J'espère que d'autres victimes se joindront à nous pour pouvoir faire éclater cette vérité..!!!

Nadine

Écrit par : Nadine | 27/10/2008

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A mon tour, je viens vous raconter ma "rencontre" avec Agréal. Ménauposée dès 38 ans, j'ai été des années sous THS (qui ne préservait entre autre des bouffées de chaleur). Une embolie pulmonaire faite en 2006 m'a interdit l'usage du THS (risque de récidives d'embolie multiplié par 20...), les bouffées de chaleur sont alors revenues en force. Après 3 trois mois d'Agréal, et sans résultats probants sur les dit-symptômes, j'ai arrêté ce "médicament" d'un seul coup, et là, je me suis retrouvée dans un état dépressif important, des idées suicidaires, nausées, maux de tête, envie de rien,etc...UNE LOQUE.
Je ne dois la vie qu'aux personnes qui m'ont entourée dans ces moments difficiles : famille et amis. J'ai 56 ans, et je viens juste de reprendre mon travail, en mi-temps thérapeutique dans un premier temps, après un arrêt de presque deux ans.
Le tribu est lourd à payer aux laboratoires pharmaceutiques... Sans compter la perte de confiance en soi et la sensation de fragilité qui nous poursuit, tout cela pour un confort de vie, car la ménopause si désagréable soit-elle, n'est pas une maladie.
C'est donc un véritable gâchis qui a été autorisé par les pouvoir spublics et le pouvoir de l'argent, car, il faut bien se rappeler que lorsque ce poison a été retiré d'Espagne, les intéressés étaient en train de toucher le pactoles après les résultats des études sur le THS aux Etats Unis. Alors, on n'allait pas tuer la poule aux oeufs d'or ; mieux valait anéantir (ou même tuer : le nombre des suicidées d'Agréal ne sera jamais connu !) des femmes françaises...
Qui rendra justice aux femmes handicapées à vie, qui permettra aux parents des personnes disparues de faire leur deuil ?
Nicole

Écrit par : Nicole | 27/10/2008

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Bonjour,

je suis aussi une victime d'agréal,
je ne l'ai pris que 4 mois, cela va faire 2 ans le 25 décembre que j'ai arrêté,
les symptômes ??? grosse dépression, envie de suicide (qui sont encore présente parfois)maux de dos....
j'ai repris mon travail, mais sans prise d'initiatives.. je ne m'en sens plus capable...
je suis vulnérable, fragile, et j'ai toujours mal dans ma bouche.. ma machoire est souvent bloquée...
j'ai 49 ans et on m'a volé deux ans de ma vie........
christine

Écrit par : christine | 28/10/2008

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Voici un message que je viens de recevoir d'Espagne. Ce message avait été tapé sur un forum français et à date d'aujourd'hui, les femmes espagnoles recherchent l'auteur de ce message pour le soutenir.
La traduction est faite avec un traducteur internet, donc il y a des fautes et incompréhensions.

"Bonjour tout le monde,

Je pleure la lecture de leurs messages. En fait, j'ai perdu ma mère bien-aimée, le 20 avril 2006. Elle est tombée de 19 étage d'un immeuble où il a remis, après une courte note à gauche sur la table de la cuisine en déclarant qu'elle ne peut pas y plus de nerfs. J'écris "la chute" et non "sauté", car il pourrait ne pas être au courant de ce qu'il faisait.

En tout état de cause, l'achèvement du coroner après nous l'avons indiqué qu'elle était en dépression depuis 10 mois: le suicide.
Il est difficile à admettre. Il aurait fallu 54 ans pour Noël, j'étais jeune, grand - mère. Je suis 28 ans et ma fille est née 3 ½ mois avant sa mort. Elle était si heureuse! Elle aurait voulu le voir grandir. Elle aurait aussi voulu participer au mariage de mon frère, a trouvé sa future épouse.
Et soudain tout s'est arrêté pour elle. Pourquoi? J'essaie de comprendre. Avait en fait pour 1 an Agréal contre leurs bouffées de chaleur impressionnant quand il est arrêté et il est tombé dans la dépression. Qui a été si forte, si positive complètement changé. Nous avons fait valoir et de toutes les pensions qui, qui n'est qu'une étape. Il a essayé plusieurs anti-dépression médicaments.
Elle a été malheureusement dépendante de médicaments.

Mais elle nous a caché de vouloir son impuissance, certainement nous protéger. Et si elle a choisi d'aller vraiment bien juste pour nous protéger de la pensée, il était incurable et qu'il ne voulait pas que vu les faibles, sans défense. Je suis désolé d'avoir vu son impuissance énorme. Même si son mari a été préféré, leurs enfants et que elle souhaité nous, je l'amour ne guérit pas tout."

Les services médicaux aideraient beaucoup de familles et de femmes à comprendre POURQUOI UN TEL GESTE, si ils diffusaient par les médias les informations concernant AGREAL, mais c'est certainement trop demandé.

LE SILENCE.......... PARTOUT.............. LE MENSONGE.......... TOUJOURS.....

Écrit par : chantal | 28/10/2008

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Bonjour

A la suite d’examens qui confirment ma ménopause, ma gynécologue me propose un traitement hormonaux ,je dis ok .Je le prends un an et je passe une mammographie ,le radiologue me dit que les traitements hormonaux, ce n’est pas bon donc j’arrête. Comme je n’étais pas bien je retourne chez la gynécologue ,qui me donne un traitement avec lequel j’ai des vertiges puis un autre idem et enfin Agreal en juillet 2004 .Au début ça allait à peu prés bien et au bout de six mois ,je lui dis que je me sens mal a l’arrêt de 10 jours ,elle me dit d'arrêter le 2 jours en fin de semaine ce que je fis .Je ne sais plus a quel moment ça a commencé , mais j’étais fatiguée, dés que j’avais un moment je dormais, je me trainais du matin au soir il me semblait que je n’étais plus moi -même. J allais souvent chez le médecin pour des maux de tête de tension basse de tendinite de pertes de mémoire . Je suis allée aux urgences ,chez le cardiologue et fait aussi une fibroscopie oeso-gastro -duodenale , pour entendre chaque fois la même chose: « vous n’avez rien »
J’étais une loque humaine ,je me disais que c’est dur la ménopause ,Jusqu’à août 2007 ou une fois encore je regarde les indications et la stupeur, je vois que je prends un neuroleptique .Je me dis il faut que j’arrête ça . Je vais chez un médecin pour avoir de l’ Agreal a fin de me sevrer .Je passe a la pharmacie et la pharmacienne me dit Agreal va être retiré du marché ,elle ne savait pas pourquoi .
Je rentre chez moi et la je tape Agreal je tombe sur le forum de Rosée et encore stupeur je me dis je vais avoir tout ça ,j’avais mal lu . Enfin je commence le sevrage et au bout de 15 jours je commence a aller mieux ,moins de fatigue ,je revivais .
Maintenant je suis restée fragile ,mais je vais bien.

Béatrice.

Écrit par : Béatrice | 28/10/2008

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Bonsoir,

Je suis aussi une victime d'agreal, je l'ai arrêté en juillet 2007, j'ai fait trois tentatives de suicide, je suis actuellement en arrêt de travail depuis février 2008 pour dépression nerveuse chronique et atteinte d'une dyskinésie faciale et de syndrome extra pyramidiaux. voilà mon histoire, j'ai des difficultés à parler et j'ai tout le côté gauche qui se met à trembler par moment, sans savoir pourquoi. Je suis très fragile psychologiquement et beaucoup de crises de panique, j'espère que tout ça s'arrêtera bientôt, en tout cas je suis sur le point de perdre mon travail à cause de se médicament car mes collègues avaient du mal à comprendre ce qui m'arrivait. Je suis actuellement aidé par une psychiatre.

Chantalvick

Écrit par : chantalvick | 28/10/2008

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Quand on lit tous ces témoignages on se dit qu'il est temps que les patients puissent faire des déclarations de pharmacovigilance!!
Peut-être sortirions nous de la pharmacosomnolence encouragée par les autorités.

Écrit par : Don Diego de la Vega | 28/10/2008

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En relisant tous les derniers témoignages, je retiens certaines phrases comme celles-ci :"je n'étais plus moi-même..." "je ne comprenais pas ce qui m'arrivait..."

Et puis, l'incompréhension de certains praticiens est inqualifiable, inadmissible.
quand la spécialiste qui m'a prescrit l'Agréal m'a dit dans les yeux qu'elle était au courant qu'elle me donnait un neuroleptique... je me suis demandé dans quelle mauvaise pièce de théâtre je me trouvais... si elle se moquait de moi, en plus, ou si j'étais en train de faire un cauchemar :

Ce cynisme, cette absence d'humanité sont écoeurants.

Écrit par : Ysatis | 28/10/2008

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Ysatis, j'ai eu la même réponse du médecin qui m'a prescrit Agréal et elle s'est même vantée "je l'ai toujours donné et j'ai bien l'intention de continuer." Je lui ai alors répondu : "êtes vous sure d'avoir encore toutes vos patientes."
J'étais très mal, son cabinet était à 5 minutes à pied, il m'a fallut plus d'une heure pour y aller, mais JAMAIS je n'ai oublié ses paroles.

Écrit par : chantal | 29/10/2008

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Ysatis, vous disiez "Ce cynisme, cette absence d'humanité sont écoeurants".

Quoi dire de plus? Combien de patient(e)s ont dû subir une telle attitude... Surtout les femmes, qui se voient dire tout de suite que c'est dans la tête...

Etre victime d'un médicament en France, c'est être condamné au moins à une double peine: celle infligée par le médicament lui-même, puis le rejet de la plupart des médecins (pour diverses raisons), puis l'impossibilité de se défendre, l'impossibilité d'attirer l'attention aux autres et ainsi de suite.

Et les victimes sont traumatisées encore une fois par le fait de devoir assister, impuissantes, à la continuation du même...

Il y a une telle absence de conscience des dérapages de l'industrie pharmaceutique, des liens financiers qui l'unissent aux médecins et qui corrompent ceux-ci, de la dé-formation publicitaire qu'ils gobent en guise d'éducation médicale continue, des mauvaises habitudes de sous-notification et de désintérêt pour les effets secondaires et pour les victimes - une telle méconnaissance de tout cela, que lorsqu'une victime, des victimes osent en parler, tirer la sonnette d'alarme, elles se voient discréditées, traitées de tous les noms, y compris par d'autres patient(e)s...

On leur répond que puisque tel leader d'opinion soutient le médicament X, c'est qu'il a des bonnes raisons (ah! ça oui, mais lesquelles et de quel genre, surtout...) et qu'il sait ce qu'il fait...

Et puisqu'un médicament a été autorisé, c'est qu'il a été testé, vérifiée, etc. Et qu'il y a des dispositifs de gestion du risque, de pharmacovigilance prêts à intervenir...

une telle ignorance ne relève plus de la naïveté de nos jours - elle est coupable, co-responsable de la corruption de tout un système tentaculaire d'intérêts qu'elle entretient.

Et quand on voit que des représentants des usagers s'affichent avec les industriels et que leurs associations - censées nous représenter nous tous - sont financées par des firmes, c'est à en pleurer...

Je parlais du CISS dans une note, avec Christian Saout qui est allé s'afficher avec le LEEM pour cautionner les exigences des laboratoires à fournir des "informations" (lisez "publicités") directement aux patients. Le CISS est soutenu par la plus grande multinationale pharmaceutique au monde: PFIZER... C'est écrit noir sur blanc sur leur site (rubrique "Partenaires").

Alors qu'est-ce qu'on peut en attendre?

L'emprise de l'industrie est presque totale sur les esprits des médecins comme des patients et de leurs organisations...

Oui, cynisme et absence d'humanité - et après on s'étonne que de plus en plus de patients se détournent d'une telle médecine...

Écrit par : pharmacritique | 30/10/2008

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Don Diego, j'ai reçu ce jour un mail d'un médecin qui se trouve à l'étranger (nous sommes bien obligées de nous tourner vers l'étranger, nos chers médecins français ne faisant STRICTEMENT RIEN pour nous), et voilà ce qu'il me dit :

"Des expériences ont prouvé que sans traitement efficace, les neuroleptiques restent à vie dans l’organisme…"

J'aimerais en toute franchise, si cela est possible, un commentaire de votre part sur ce sujet, afin que NOUS puissions avancer, étant donné que NOUS n'avons aucune aide.

Je vous remercie par avance.

Écrit par : chantal | 31/10/2008

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"elles se voient discréditées, traitées de tous les noms, y compris par d'autres patient(e)s..."

Pharmacritique vous ne pouvez pas savoir à quel point vous êtes dans le vrai, c'est exactement ce qui se passe pour moi !!!!!!!!!!!!!

Écrit par : chantal | 31/10/2008

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sans traitement efficace, les neuroleptiques restent à vie dans l’organisme…"

A mon humble avis c'est faux : tout médicament à une demie vie, c'est à dire qu'il est éliminé de l'organisme totalement en quelques jours pour la majorité d'entre eux. Il y a des exceptions où la demie vie se chiffre en mois: exemple la fluoxétine ou l'amiodarone par exemple.

Par contre, il est exact que les neuroleptiques ont comme effet indésirable des dyskinésies tardives, irréversibles (à vie) et, contrairement à ce que dit votre correspondant, rebelles à toute thérapeutique.
Ces dyskinésies tardives sont essentiellement et à ma connaissance des mouvements anormaux par exemple bucco-faciaux.

voir aussi:
http://www.prescrire.org/bin/cqp/?id=31181
http://www.prescrire.org/bin/cqp/?id=25392
http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierMenopauseVeralipride.php

cordialement

Écrit par : Don Diego de la Vega | 31/10/2008

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Pour ceci :

Et puisqu'un médicament a été autorisé, c'est qu'il a été testé, vérifiée, etc. Et qu'il y a des dispositifs de gestion du risque, de pharmacovigilance prêts à intervenir...

Eh oui, naïvement, c'est ce que je pensais, moi aussi... comme beaucoup... je voudrai rajouter lâcheté à cynisme et manque d'humanité.
Car maintenant que le mal est fait : "débrouillez-vous, Mesdames !"

Après la dépression et les effets secondaires, après le choc et la déception d'avoir découvert, ouvert les yeux sur ce "marché de la destruction", c'est un sentiment de COLERE qui m'anime.

Écrit par : Ysatis | 31/10/2008

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Entièrement de ton avis Ysatis et j'ajouterai même que l'on puni sévèrement en France la drogue, le crime, NORMAL !!!

Alors qu'on AUTORISE la mise sur le marché de produits aussi DANGEREUX voir mortels que la cocaine ou l'héroine !!!

N'est-ce pas un CRIME ??? et QUE PREVOIT LA LOI POUR avoir tué et détruit la vie de milliers de femmes !!!

Je suis très en colère car après 1 an de sevrage d'AGREAL, j'espérais maintenant après 3 ans, je DESESPERE !!!

Combien de vies brisées !!!

Cordialement.

Vivi

Écrit par : Vivi | 31/10/2008

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Vivi, je ne commenterais pas ton ta phrase sur la cocaïne ou l'héroïne, car pour moi c'est exactement la MEME mafia qui est derrière tout.

Don Diego, merci d'avoir répondu mais les dyskinésies tardives ne sont pas essentiellement (et à ma connaissance) des mouvements anormaux (par exemple) bucco-faciaux, puisque les os de Mireille se sont brisés sous la violence des tremblements.
Et pourquoi 5 ans après l'arrêt dans le cas de Mireille, voir 10 ans, les récepteurs restent-ils bloqués chez certaines, se débloquent-ils parfois pour se rebloquer ensuite ??

Écrit par : chantal | 31/10/2008

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Don Diego, étant donné que vous affichez des liens de la revue Prescrire, je suppose que vous êtes un membre du Formindep.
Alors, en tant que médecin du Formindep vous supposez que le "Codex Alimentarius, ne pose pas de problème de santé publique," malgré "la dégradation de plusieurs vitamines."
http://www.prescrire.com/aLaUne/dossierAlimentationIrradiation2.php
Je dirais plutôt disparition et non dégradation des vitamines, et les vitamines C'EST LA SANTE.
J'étais en réunion mardi 28 avec la CRII-RAD et je suis très bien informée étant donné que je connais LE BUT de ce CODEX.

Le Codex Alimentarius mériterait d'ailleurs une page à lui seul, car ceci n'a rien à voir avec AGREAL. Mais apparemment, les études des médecins ne portent pas sur les bienfaits de l'alimentation.

Écrit par : chantal | 31/10/2008

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Moi également je suis une victime de ce médicament et voilà maintenant plus d'un an que je me démène pour essayer de m'en sortir.
Août 1997 : Arrêt brutal de mes règles, j'avais 49 ans.
Novembre 1997 : Opération suite à un cancer du sein, suivie de toute la panoplie des traitements lourds (je souligne que mon moral n'a jamais faibli car j'ai été soutenue aussi bien par mon entourage que par les médecins).
Août 1998 : Je commence à avoir des BDC terribles, voire invalidantes que certaines ont bien connues et connaissent encore.
Je vais voir ma gynéco qui bien sûr me dit que je n'ai pas droit au THS, et me prescrit donc de l'Abufène.
Aucune amélioration. Je retourne donc la voir et là elle me prescrit AGREAL en me disant que c'est un médicament efficace qui donne de très bons résultats.
Je suis vraiment ravie et je commence le traitement. 3 semaines super, les BDC ont disparu et je me sens vraiment bien. Malheureusement au premier arrêt de 8 jours, je sens dès les premiers jours mes troubles revenir + de la tristesse et des tremblements intérieurs (mal dans ma peau comme on dit).
J'en fait part à ma gynéco qui me dit alors de le prendre en continu. Et voilà c'était parti............. cela a donc duré 10 années.
Contrairement à certaines, moi je n'ai jamais ressenti d'effets secondaires désagréables hormis les 12 kgs que j'ai pris pendant cette période.
J'ai quand même plusieurs fois (de moi-même) essayer de l'arrêter car je voulais reperdre ces kilos pris, mais à chaque fois, j'étais mal. Donc je le reprenais.
Jusqu'à ce fameux mois de juin 2007 où je suis tombée sur un article dénonçant ce médicament comme étant très dangereux, parlant de son retrait en Espagne et je tombais des nues. Voyant le vent venir et sentant qu'en France il risquait d'être également supprimé, j'ai commencé en juillet 2007 à le prendre qu'un jour sur deux. J'ai absolument voulu tenir bon car un jour j'étais bien, un jour j'étais mal. INCROYABLE.
En septembre le verdict est tombé "AGREAL RETIRE DU MARCHE FIN SEPTEMBRE" alors là j'ai paniqué et j'ai été voir mon généraliste qui m'a simplement dit qu'il n'y avait aucun médicament de remplacement, que mon mal-être allait durer 1 mois au + et que je n'avais qu'à sortir et voir du monde. Autant dire que celui-là je l'ai définitivement laissé tomber.
Je suis allée en voir un autre qui m'a écoutée et prise au sérieux. Il m'a dit vous êtes une droguée et vous ne pourrez pas vous en sortir seule, je vous donne donc du DOGMATIL et nous ferons baisser la dose sur plusieurs mois.
Jusqu'à début janvier je n'ai pas vraiment connu de crise mais j'étais épuisée de fatigue, j'avais des moments de froid terrible où je claquais des dents et des troubles de la vision.
Le 7 janvier, j'ai eu RV avec une homéopathe qui m'a dit de laisser tomber le neuroleptique de substitution et elle m'a donné un traitement à base de vitamines, d'oligo-éléments et quelques granules. Elle m'a dit que j'allais passer quelques jours difficiles et ça n'a pas loupé : 1 semaine sans sortir de chez moi avec vomissements, tachycardie, épuisement, maux de tête. Cela a duré une dizaine de jours et j'ai commencé à me ressentir pas trop mal (mais pas comme avant Agréal). Je me sentais fragile et très angoissée.
De février à octobre ma vie a été mis entre parenthèses, avec des idées noires, à courir d'un thérapeute à un autre en attendant de l'amélioration. Mon état était en dent de scie avec des jours mieux et des jours de crises.
Impossible de faire des projets car du jour au lendemain j'étais très mal.
J'ai, comme beaucoup, dépensé beaucoup d'argent car j'ai testé beaucoup de médecines énergétiques qui ne sont pas remboursées.
Aujourd'hui je pense avoir trouvé un médecin digne de ce nom en qui j'ai entière confiance et je pense que je vais m'en sortir grâce à lui.
Je ne peux dire qu'une chose, méfiance avant de prendre un médicament mais nous comment pouvions-nous savoir ????????????

Écrit par : agnès | 31/10/2008

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Don Diego, je vous conseille un excellent livre qui vient de sortir : L'IMPÉRATRICE NUE ou LA GRANDE FRAUDE MÉDICALE, en vente à la FNAC et sur internet.
"la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C'est ainsi qu'en un an, 1,5 million d'Américains ont dû être hospitalisés par suite de l'administration de médicaments qui auraient dû les "guérir" d'une chose ou d'une autre."

On y apprend en autre que "l'inventeur" du premier "médicament", celui qui finance les écoles de médecines aux USA, celui dont certaines rues et salles ou écoles portent son nom en France (dernière réunion du Formindep à Lyon) se soigne par homéopathie !!!!

C'est fameuse homéopathie et toutes ces médecines alternatives qui dérangent et dont le Codex a prévu l'interdiction en 2011, afin de nous OBLIGER à avaler du tout CHIMIQUE.

Désolé, c'est un homéopathe et son homéopathie qui m'ont remise debout après AGREAL, et je me battrais contre la loi, même si je dois devenir "hors la loi", car je sais maintenant comment combattre les effets indésirables d'un médicament.

Écrit par : chantal | 31/10/2008

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Ce que je trouve inadmissible..c'est le refus du corps médical,d'admettre ces effets secondaires désastreux..

Le neurologue que j'ai vu dernièrement,ecrit à mon généraliste:

"J'avoue rester perplexe quant au lien de causalité entre l'arrêt de l'agréal et la genèse des symptômes actuellement décrits par la patiente,quant à elle est parfaitement persuadée du lien direct entre l'agréal et les symptômes actuels...."

Cette attitude négative est la même chaque fois que je consulte..

Ce mur d'incompréhension ..me révolte...et m'exaspère...

Nadine

Écrit par : Nadine | 31/10/2008

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Bien sûr, Nadine, refuser d'admettre les effets secondaires terribles de ce poison, c'est reconnaître l'absurdité de l'avoir prescrit. c'est reconnaître l'erreur.

Agnès, je n'ai prit agréal que 2 ans. Mais je l'ai arrêté de moi-même à la suite des tremblements et donc sans sevrage, puisque j'ignorai que c'était un neuroleptique.
tout ce qui m'est arrivé ensuite : le mal-être, l'épuisement, les crises de larmes, la dépression (que j'ai soignée toute seule, sans médicaments, en faisant le vide autour de moi, "hibernant" parfois refaisant surface en me bottant les fesses...) les problèmes de vue, tension dans les yeux (glaucome) les syndrômes extra-pyramidaux, les torticolis à répétition, problèmes d'épaules...
j'ignorais que c'était à Agréal que je le devais... et je l'ai ignoré pendant 4 ans...
grâce au forum agréal j'ai compris beaucoup de choses et notamment que j'étais en manque, comme une droguée...
comme toi, Agnès, c'est par les médias que j'ai appris ! quel choc ! mais aussi, quel éclairage !
si j'avais pu savoir à l'époque que mon mal-être, mon stress et mon épuisement étaient dus à ce foutu médicament, je n'aurai pas perdu mon travail. Car je ne supportais plus rien, je n'en pouvais plus et j'ai démissionné brutalement en plaquant tout et en perdant mes droits, bien sûr...

C'est une chance, Agnès d'avoir rencontré un médecin compréhensif. gardez le bien !
en relisant ce soir tous les autres messages ci-dessus (Nicole, Chantal, Vivi, christine, chantalvick, Béatrice, Nadine, Liliane ferry...) quels dégâts...
quel courage, quelles luttes il nous a fallu pour être encore là pour témoigner.

amicalement

Écrit par : Ysatis | 31/10/2008

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Avec l'autorisation de la personne concernée, je vous mets son dernier témoignage en date d'hier soir ; je garde l'anonymat de cette femme, mais peut-être la reconnaitrez-vous puisqu'elle a mis sa triste histoire sur cette page.

"Bonsoir les filles,

Voilà, j'ai un peu honte d'en parler car j'ai refait une tentative de suicide il y a deux semaines, je ne l'ai dit qu'à ma psy et mon mari en à parlé à mon médecin hier en pleurant, c'est mon fils qui a entendu la porte de la maison se refermer à 1H30 du matin et a couru derrière moi pour me rattraper j'étais à
2 m de la falaise.............. j'ai dit au médecin que je ne savais pas dans ma tête si je l'aurait fait ou pas il m'a répondu dans ces cas là avec le recul on ne peut pas savoir...............

Maintenant tous les soirs les portes sont fermées sans les clefs dessus, les médicaments cachés, voilà ou j'en suis, j'avoue que j'ai des journées où je suis lucide, mais quand je repense à ça j'ai vraiment honte pour les miens en sachant que j'ai rendu malheureux mon fils, étant en internat il a demandé à son papa de bien me surveiller............. j'ai 56 ans??

Voilà mon parcours à commencé comme ça.

J'ai pris Agréal pendant 16 mois, 20 jours avec arrêt de 10 jours. Au bout de 3 mois je me suis aperçue que j'étais un peu anxieuse, donc j'en ai parlé au médecin qui m'a donné ce qui faut pour l'anxiété. Cela à duré quelques mois jusqu'au jour du 26 juillet 2007 où mon médecin m'a dit je ne peux plus vous renouveler votre ordonnance pour Agréal car il est enlevé du marché sans explication et sans sevrage.

Quelques jours après l'arrêt j'ai commencé à :

vomir, mal de ventre terrible, tremblements des membres, un problème au niveau de la mâchoire et les muscles des trapèzes complètement bloqués avec des douleurs atroces au niveau de la nuque et là a commencé réellement la dépression nerveuse.

Après la visite chez le médecin: il n'avait pas fait le rapport avec Agréal et moi non plus, ne connaissant pas les causes. Il m'a donné un traitement pour la dépression nerveuse, et en urgence des séances de rééducation du rachis et des membres. C'est là que les problèmes commencèrent aussi pour mon travail, me voyant avec des problèmes pour parler, des pertes d'équilibre et des tremblements, je suis passée plusieurs fois a la médecine du travail, dont une fois pour savoir si j'étais encore apte psychologiquement à tenir mon poste de travail................

Là mon médecin à compris ce qui arrivait, donc m'a fait un certificat médical pour mon travail en précisant que j'étais atteinte : je cite ce qui est marqué dessus : MmeXXXXXXXXXXXXX présente un syndrome de sevrage aux neuroleptiques (AGREAL) arrétés depuis juillet 2007 (instabilités émotionnelles, céphalées, vertiges, instabilité de TA, tachycardie (un coup j'avais 38 de pouls la fois d'après je montais à 130) bouffées de chaleur, dyskinésie bucco faciale et du membre supérieur gauche, des troubles du comportement avec épisodes anxio dépressifs et syndrome parkinsonien)........

voilà j'ai continué tant bien que mal à tenir mon poste, jusqu'au jour où je vomissais beaucoup le matin avant de partir et j'étais à 38 de pouls; j'ai appelé mon médecin, c'était en février 2008, il m'a mis en arrêt de travail, et depuis je n'ai pas repris.

(Entre juillet 2007 et février 2008 j'avais fait 3 tentative de suicide avec plusieurs appels aux urgences. J'ai appelé le laboratoire où j'ai été en contact avec un médecin femme qui m'a parlé pendant 3/4 heure, je ne citerai pas son nom, mais gentiment, je lui ai demandé si il n'y avait pas d'antidote pour ce médicament, et elle m'a répondu gentiment qu'Agréal n'était pas un bonbon qu'on nous avait donné à sucer.

Actuellement mon médecin me note sur mes arrêts anxio dépressive sévère cause de sevrage de neuroleptiques. A la sécurité sociale on voulait me mettre dans une clinique psychiatrique mais mon mari et mes enfants n'ont pas voulu..... et je crois que je n'aurais pas pu supporter la séparation..........

Voilà les filles ne me juger surtout pas pour les fautes d'orthographe car j'ai encore quelques pertes de mémoire et pour ce que j'ai voulu faire il y a deux semaines, mais personnes étaient au courant. Actuellement je suis sous

SEROPLEX 20 - ALPRAZOLAM 50 3 fois par jour, TANGANIL 4 PAR JOUR - NEBILOX 20 pour ma tension qui fait le yoyo? TANAKAN pour ma mémoire, IBUPROFENE 400 pour les douleurs musculaires et ZOPICLONE 7,5 le soir pour dormir.

Je fais souvent des crises de panique actuellement quand je vais dans les magasins avec mon mari car je ne conduis plus de voiture depuis le mois de février ; quand il y a beaucoup de monde dans le magasin je ne sais plus où j'en suis et je cherche ce que j'ai besoin malgré que ma liste soit faite. Voilà j'ai l'impression d'être une épave ambulante.

Heureusement qu'il y a entre deux, des journées où on se sent un peu mieux........... mais la moindre émotion ou contrariété et c'est reparti.............

Voilà je finis mon message avec les larmes aux yeux, j'espère que celui ci pourra aider quelques femmes comme nous qui sont en détresse sans le savoir. Comme dirait le laboratoire dont je ne citerai pas le nom ça peut durer un certain temps............. j'ai dit combien de temps....... et on m'a répondu on ne sait pas????

MERCI AGREAL.

Écrit par : Chantal | 11/02/2009

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Et oui, l'histoire AGREAL, n'est pas un chapitre clos, mais le silence du corps médical en dit long.

Combien de personnes mises sous neuroleptiques se sont données la mort, peut-être que le corps médical pourrait demander qu'une enquête soit ouverte, car nous, nous avons si peu de moyens............ encore faudrait-il QUE L'ON NOUS CROIT.

Écrit par : Chantal | 11/02/2009

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Agréal, ce ne sera jamais fini... Encore un nouvel appel au secours.
http://www.maxi-mag.fr/article.php?id=2156

Rien ne filtre, personne ne bouge, si ce ne sont des appels au secours.......

L’Agreal devrait pourtant faire la “une” de l’actualité malgré la censure imposée par Sanofi et les autorités sanitaires (phrase de l'AAAVAM).

Écrit par : Chantal | 02/03/2009

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Bonjour,
Je me permets de venir témoigner au nom de ma mère. Elle aura 60 ans dans quelques jours. Elle a toujours été dynamique et optimiste. Aucun obstacle ne lui faisait peur. Et croyez-moi, la vie ne la pas gâtée car elle à du surmonter des difficultés dès sa plus tendre enfance. Je l'ai toujours connu relever les défis. Cependant, cette femme là, n'est plus qu'un souvenir, car aujourd'hui, elle ressemble a un zombie. Elle ne dort plus (elle est devenue insomniaque), elle souffre terriblement physiquement et psychologiquement. Elle a l'impression de ne plus se reconnaitre. Elle n'a plus goût à rien, elle est ravagée de l'intérieur par des démons que personne ne maîtrise. Tout ceci depuis qu'elle ne prend plus Agréal. Elle en a pris pendant 3 ans, et cela fait maintenant presque 2 ans qu'elle chute tous les jours un peu plus. Elle me parle de suicide, qu'elle se sent inutile. Je ne sais plus quoi faire pour l'aider. Elle a voulu dire à son médecin que l'Agréal l'avait détruite, et pour toute réponse, elle à eu droit au silence. Ma mère n'a jamais consommer d'alcool jusqu'a l'hiver dernier. En effet, elle à recourt à l'association alcool + somnifères ou anti-dépresseurs pour réuissir à trouver un peu de répit pendant quelques heures.
Pouvez vous m'aider, si vous connaissez des techniques de médecines douces qui pourraient la soulager, n'hésitez pas. D'avance de vous remercie, et souhaite à toutes les personnes victimes de ce poison de garder confiance et espoir.

Écrit par : Delphine | 13/03/2009

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Bonjour Delphine,

Vous pouvez retrouver les victimes de l'AGREAL sur

http://forum.doctissimo.fr/sante/menopause-osteoporose/agreal-tristesse-depression-sujet_149017_196.htm

Nous ne prenons QUE des médecines douces.

Dans le cas où vous n'arriveriez pas à vous connecter à Doctissimo, j'autorise Pharmacritique à vous communiquer mon adresse mail et mon n° de téléphone.

Courage à vous et à votre maman.

Écrit par : Chantal | 16/03/2009

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j'ai pris AGREAL prescrit par mon docteur en octobre 2001. Pendant la pause de 10 jours j'étais mal ,alors mon docteur me le donne en continu et cela pendant 6 ans (jusqu'à l'arrêt de la vente en 2007)

J'ai vécu l'enfer!
très grandes dépressions ,cette douleur dans la nuque ,ma tête prise dans un étau ,déséquilibre:::::
je n'avais plus gout à rien ,je passais mon temps à dormir
je ne me lavais même plus
JE N'ETAIS PLUS RIEN

J'AI FAIT DEUX TENTATIVES DE SUICIDE OU J'AI ETE HOSPITALISE

JE VOULAIS MOURIR

JE NE POUVAIS PLUS ENDURER CETTE SOUFFRANCE

personne ne me dit "ça vient d'Agréal"
ni mon médecin ,ni tous les spécialistes que j'ai consulté
ALORS MON DOCTEUR ME DONNE TOUJOURS AGREAL ET CELA PENDANT 6 ANS

IL Y A EU LE SEVRAGE ET LA ????, NAUSEES EN PLUS

IL A FALLU QUE JE VOIE UN REPORTAGE SUR UN MAGAZINE POUR QUE JE COMPRENNES QUE C'ETAIT AGREAL

des antidépresseurs ,j'en ai eu à la pelle

aujourd'hui je reste déséquilibrée et j'ai des décharges électriques dans les jambes

je ne peux plus sortir sans être accompagnée et me tenir au bras de mon mari pour marcher
donc très, très peu de sorties ,mon mari travaille

VOILA A QUOI EST REDUITE MA VIE DE FEMME DE 55 ANS PARCE QU'ON A OSE ME DONNER (UN NEUROLEPTIQUE) SOUS LE NOM DE AGREAL

Écrit par : mamie315 | 16/03/2009

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Ci-dessous, message de ce jour de l'AAAVAM :

"Tous nos efforts depuis 2 ans ne sont rien à côté des centaines d’appel téléphoniques que nous recevons depuis samedi de la Bretagne, suite à un modeste article dans Ouest France et le Télégramme de Brest.

D’autres papiers devraient suivre, il s’agit maintenant d’une catastrophe sanitaire majeure."

Écrit par : Chantal | 16/03/2009

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DELPHINE
suis les conseils de chantal ,viens sur le forum doctissimo

moi c'est par hasard que j'ai découvert ce forum ,il y a 15 jours

les femmes m'aident beaucoup et tu ne me croiras peut etre pas ,maintenant je suis mieux dans ma tête

je peux enfin parler de ce qui m'arrive à des femmes qui sont comme moi

personne ne me comprenait avant

ai confiance à chantal et toutes les autres femmes de ce forum

courage à toi delphine et beaucoup de courage à ta maman

je vous embrasse

Écrit par : mamie315 | 17/03/2009

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L’AGREAL m’a empoisonnée !!!


Je m’appelle Maryse et j’ai 60 ans. J’ai pris de l’Agréal d’avril 2004 à octobre 2007. Je n’ai pas de séquelles physiques. Je marche et ne souffre pas, mais psychologiquement c’est une catastrophe.
A la ménopause, mon docteur m’a prescrit un traitement de substitution hormonal pendant quatre ou cinq ans pour éviter les bouffées de chaleur. Tout allait bien. A l’arrêt de ce traitement, les bouffées de chaleur ont recommencées, alors il m’a donné de l’Abufène, mais c’était inefficace. Il m’a donc ajouté de l’Agréal. Les bouffées de chaleur étaient toujours présentes mais atténuées.

Au début, je prenais l’Agréal pendant 20 jours chaque mois. Puis j’ai constaté qu’une semaine par mois, j’étais angoissée et déprimée sans aucune raison. J’en ai fait part à mon docteur. Il m’a prescrit un anxiolytique et un antidépresseur pour compenser. A force de chercher les causes de ce mal-être que je ressentais périodiquement, j’ai constaté que je ressentais cette angoisse la semaine où je ne prenais pas l’Agréal. Je l’ai fait remarqué à mon docteur. Il m’a dit alors : il faut le prendre continuellement ; ce que j’ai fait jusqu’en octobre 2007. Tout allait bien.
A cette date, il m’a annoncé que le laboratoire ne faisait plus d’Agréal et qu’il n’avait rien pour le remplacer.
A partir de là, j’ai vécu l’enfer. J’étais comme une droguée en manque. Aujourd’hui , je réalise que l’Agréal était devenu pour moi, un dopant, un stimulant.

Au départ, j’ai pensé qu’il fallait absolument que je gère ce manque, que ça allait durer un certain temps mais qu’à la longue, cela finirait par passer. C’était faux, je suis devenue angoissée, mélancolique. Je ressentais un mal-être insupportable : tachycardie - oppression - troubles intestinaux - bouche en feu - tremblements au point de ne plus pouvoir écrire lisiblement. J’avais la sensation que j’étais au bord du malaise. J’avais par moment l’impression que j’étouffais.

Mon travail, mes tâches ménagères à la maison étaient une corvée. Il fallait sans cesse que je lutte. Je n’avais plus goût à rien, je n’avais pas envie de sortir, ni de faire mes courses. J’avais des moments de panique, comme des phobies où tout se bousculait dans ma tête, le passé, le présent, l’avenir défilaient à toute vitesse dans un désordre incompréhensible. J’ai cru que j’allais devenir folle.

Mon docteur m’a changé d’antidépresseur et m’a conseillé d’aller voir une psychothérapeute - ce que j’ai fait - sans résultat.

Puis je suis tombée dans une spirale destructrice. Je ne dormais plus, je n’avais plus d’appétit. Je suis passée par toutes les étapes : l’agressivité, la colère, l’abandon, le désespoir.
Je cachais mon état de dépression au mieux, surtout dans mon travail. Mais après les vacances d’été 2008, je ne me sentais plus capable d’assurer mon travail en toute sécurité. Je pensais que je devenais dangereuse au volant (j’étais conductrice de car dans les transports scolaires). J’ai alors démissionné 7 mois avant la retraite. Je suis donc restée sans salaire pendant ce temps. Je m’étais pourtant promis d’aller jusqu’à mes 60 ans. Je pensais que de ne plus avoir d’horaires imposées et de ne plus avoir les cris des enfants dans les oreilles allaient arranger mon état. Mais ce ne fut pas le cas.

Jusqu’en février 2009, j’ai vécu comme j’ai pu, avec ce mal-être en moi. Puis j’ai commencé à penser au suicide. Je ne voyais pas d’autre solution ; alors pour éviter de passer à l’acte (parce que je pensais à ma famille) j’ai commencé à mélanger alcool et médicaments, sans tenir compte des prescriptions.
C’était du suicide à petit feu.

Un soir, j’ai avalé une plaquette entière d’anxiolytiques pour dormir et ne plus penser, pour être en paix enfin pour la nuit. Et tous les soirs c’était la même chose. Je buvais avec les médicaments alors que je n’avais jamais consommé d’alcool auparavant. Pour moi, c’était la seul façon de passer la nuit et d’éviter de me suicider réellement ; jusqu’au jour où je me suis réveillée totalement effondrée en réalisant que j’avais besoin de me faire aider. Mon docteur m’a envoyé en urgence chez un psychiatre.

Depuis, je suis sous surveillance, je sais que je ne suis pas guérie mais je dors mieux. Je vis au jour le jour, sans projet, sans ambition. Je reste très instable.
Je dis bon courage à toutes celles qui sont comme moi et je ne souhaite à personne de vivre ce que j’ai vécu.
Aujourd’hui, je suis triste encore… Demain, peut-être que j’irais mieux ? Je ne me reconnais plus, je ne suis plus moi !
Je tue le temps en attendant que celui-ci me tue. J’ai toujours des bouffées de chaleur…

Et je pense à tous ceux et à toutes celles qui sont malades. Encore bon courage.

Écrit par : australia-picardie | 23/04/2009

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et bien c'est par hasard que je tombe sur ces écrits
et j'en reste baba
j'ai pris agréal 10 ans
c'est vrai j'ai eu dur de m'en passé vu qu'il n'était plus en vente
mais ce que je lis aujourd'hui ...me laisse sans voix
voilà d'ou vient mon humeur, triste, fatigué, envie de plus rien, plus envie de vivre pffffff

maintenant que je sais
me reste juste a réagir
mais comment ?
ah oui j'oublie aussi beaucoup de chose, c'est ca mon gros soucis
on me dis qq choses une heure aprés pfff j'ai oublié
bon courage a vous toutes qui ont de grosses sequelles
j'ai oublie de vous dire j'ai 58 ans
commencer mes bouffées de chaleurs a 48 ans
incroyable
personne ne m'a jamais dis pourquoi on avait retirer ce medicament

Écrit par : babette | 25/07/2009

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Bonjour Babette,

Je suis déjà en relation avec une femme surnommée Babette, mais à la lecture de votre commentaire, je ne pense pas que vous soignez cette femme, car elle souffre terriblement, la sécheresse de la bouche engendrée par de longues années d'Agréal, on conduit les chirurgiens à lui "gratter" la gorge toute désséchée avec suppression des amygdales. Tout son corps lui brûle et depuis le début de l'année, une nouveauté : ses parties génitales ne sont plus que brûlures elles aussi. C'est la 2ème personne, parmi mes connaissances, qui a ce problème.
Certainement encore un problème "dans la tête" !!!

J'ai également d'importantes pertes de mémoire, parfois en pleine discussion, je m'arrête en disant "de quoi je vous parlais ?"

Si vous désirez que nous entrions en contact, demandez à Pharmacritique de vous transmettre mon adresse mail ; j'autorise Pharmacritique à vous transmettre mes coordonnés.

Écrit par : Chantal | 08/09/2009

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Nous ne saurons certainement jamais, pourquoi la veille de l'acceptation des dossiers par le TGI de Nanterre, l'expertise médicale était à 800 € et, est passée, soudainement à 3 000 €, excluant encore les femmes n'ayant pas d'assurance juridique.

Anne (2 mois d'Agréal), dont le témoignage se trouve sur cette page, a passé son expertise médicale ; comme elle n'a pu fournir ses ordonnances, mais seulement un justificatif de son pharmacien, se trouve maintenant accusée par les avocats de SANOFI, d'avoir pris 2 gélules par jour au lieu d'une....... !!

Voilà une affaire qui s'annonce aussi difficile qu'en Espagne et je doute que les victimes en sortent gagnantes et non rabaissées.

Écrit par : Chantal | 07/12/2010

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je vous ecrit car d'apres ses messages cela me fait un peu peur car j'ai prie de l'agreal pendant 10 ans et abufene mais qu'and je lit tout ses messages et que je voit poison je vous assure que me rassure pas a long therme on ne sait pas les resultats je voudrais savoir si ce n'est pas dangeureux d'avoir prescrit tout et en plus les bouffees ne ce sont pas estompees

Écrit par : paturel | 29/12/2010

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Bonsoir paturel,

Je suppose que vous avez arrêté Agréal lorsqu'il a été retiré, en octobre 2007 ; avez-vous suivi un sevrage ou l'avez-vous arrêté brusquement ?

Chez certaines femmes, Agréal supprimait les bouffées de chaleur, chez d'autres non ; certaines ont eu des effets secondaires pendant la prise, d'autres à l'arrêt, alors que d'autres n'ont strictement rien eu. Mais pour pratiquement toutes les femmes, les bouffées de chaleur sont revenues (pas pour moi, sauf lorsque je sens que mes problèmes sont liés à ce produit, j'ai effectivement des bouffées de chaleur en fin de journée).
Par contre, je n'arrive toujours pas à écrire......ou du moins très rarement, et à condition de n'avoir rien fait avant.

Vous faites peut-être partie de ces femmes qui n'ont eu aucun effet secondaire, donc ne vous angoissez pas inutilement.

Il y a néanmoins un "problème", nous risquons toutes une dyskinésie tardive durant les 5 ou 10 ans (je ne sais plus) après l'arrêt de ce produit.

Faites comme moi, profitez de la vie et n'en faites pas une fixation. Il faut juste le savoir au cas où.

Je repasserai dès que je pourrai.
Amicalement.

Écrit par : Chantal | 06/01/2011

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Je viens d'apprendre seulement aujourd'hui qu'Agreal était retiré du marché, j'ai pris ce produit pendant 1 an environ en 2004 et fin 2004 j'ai été prise de perte d'équilibre importante et de troubles neurologiques au niveau des jambes (sensation d'étau et difficultés à la marche) entre 2005 et 2008 après des multitudes d'examens, de consultations en neurologie, en rumathologie et j'en passe la réponse était toujours la même "tout est normal". En 2009 j'ai décidé de reprendre l'affaire à zéro et j'ai changé de département là un neurochirurgien constatant le canal lombaire étroit m'a proposé une intervention sans aucune garantie de résultat, j'ai accepté l'intervention qui n'a absolument rien changé au problème de mes jambes et m'a fragilisé la colonne vertébrale ; en revanche les pertes d'équilibre ont disparu, mais également depuis 2004 j'ai des gros problèmes de sommeil et de fatigue je mettai cela sur le compte de la ménaupose. Aujourd'hui j'ai un gros doute par rapport à l'Agréal, le problème c'est que je n'ai pas conservé les ordonnances, que puis-je faire ?
Merci de votre aide

Écrit par : Eliane | 11/01/2011

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Bonjour Eliane,

Le "tout est normal", les femmes qui ont pris Agréal, le connaisse bien, très bien même, car aucun examen n'a permis de détecter quoique ce soit. Tout comme le "c'est dans votre tête.. !!"

J'ai moi-même eu de grosses difficultés à la marche à l'arrêt d'Agréal, je suis restée sans pouvoir marcher durant presque une année ; il fallait souvent 2 personnes pour me soutenir. L'été 2009, encore, mes jambes ont refusé d'avancer alors que j'étais dans un magasin dans lequel il y avait la climatisation ; j'ai eu froid, tout c'est bloqué. En ce qui me concerne, la chaleur m'est bénéfique, le froid maléfique.Il faut être patiente, maintenant je m'efforce d'aller marcher chaque jour puisque j'ai retrouvé l'usage intégral de mes jambes ; pas l'usage de mes mains, car je ne peux toujours pas écrire.
Je ne pourrai dire si c'est le sevrage avec un autre neuroleptique, ou la prise en charge par un homéopathe unisciste, ou le temps passant (certainement) qui m'aura rendu l'usage de mes jambes. En dehors de cela, j'ai refusé tout médicament.

Avec la prise d'Agréal, les effets secondaires arrivent souvent par crises, crises toujours précédées et accompagnées d'une fatigue insurmontable, mais généralement les symptômes s'espacent jusqu'à disparaitre ; chez certaines femmes c'est plus long que chez d'autres, et il y a encore des femmes qui en souffrent régulièrement.

Effectivement, des femmes ont totalement perdu le sommeil depuis l'arrêt de ce produit, mais elle retrouve progressivement le sommeil. Je n'entre pas dans cette catégorie, car je pouvais dormir jour et nuit, et je dors encore beaucoup plus qu'avant Agréal.

Sachant que le sommeil peut-être perturbé chez la femme en ménopause, il est possible que vos problèmes viennent de la ménopause.......mais aussi d'Agréal.

Les déséquilibres et troubles neurologiques, je les impute à Agréal.

Lisez bien tous les commentaires des femmes qui ont rencontré Agréal sur leur chemin.

Même les dossiers des femmes n'ayant pu fournir leurs ordonnances ont été pris en charge par l'AAAVAM (Association d'Aide Aux Victimes Aux Médicaments) à Paris. Une bonne partie de ces dossiers est maintenant au TGI de Nanterre, mais l'affaire a été reportée, pour la seconde fois, au 4 février 2011 :http://aaavam.blog.lemonde.fr/2010/12/04/mediator-et-pharmacovigilance-de-lafssaps-et-de-la-has/

Prenez contact avec l'AAAVAM au 01.41.10.87.00 et demandez une déclaration d'évènement(s) indésirable(s) lié(s) à un produit de santé.

Vous pouvez également prendre contact par le biais d'internet, en spécifiant bien AGREAL :http://www.aaavam.eu/contact.phpEt,

si vous possédez une imprimante, imprimer le document nécessaire, afin de commencer les démarches :http://www.aaavam.eu/pdf/questionnaire.pdf

Il va vous falloir demander votre dossier médical auprès du prescripteur d'Agréal, ainsi que des autres médecins et chirurgien dans votre cas, consultés par la suite.
L'AAAVAM vous adressera un modèle type de courrier à faire.
Je vous recommande de ne pas demander ce dossier verbalement, mais toujours par écrit et par lettre recommandée avec A.R. ; par ailleurs, vous n'avez aucune explication à donner, donc ne parler surtout pas d'Agréal, certains médecins ayant supprimé les prescriptions d'Agréal, avant de remettre leur dossier à leur(s) patiente(s).

Courage Eliane, la route est longue, mais on y arrive.

Écrit par : Chantal | 13/01/2011

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je vous ecris voila jai pris agreal depuis age 43 ans depuis il etait interdi de la vente je veux savoir si sa joue sur le caractere lai des douleur a la machoire ainsi des douleur au dos etc je veux savoir de suite je pense il etait arrete vers 2008
veillez agreer lexpression distinguees
martine g

[nom de famille et adresse supprimés par Pharmacritique par prudence]

Écrit par : Martine G. | 13/02/2011

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Merci pour cette information capitale. Etant Africain notre devoir est de travailler a ce que ce medicament tant dangereux soit retire du marcce africain

Écrit par : OUEDRAOGO | 02/07/2013

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El que Sanofi Aventis y por ende las agencias reguladoras de los medicamentos, permitan que el "veneno Agreal" se continúe vendiendo en algún pais, es que no tienen moral ni ética.
Daños irreversibles que ha ocasionado ese maldito medicamento a millones de mujeres que lo hemos tomado.

La Secretaria

Francisca Gil Quintana

Écrit par : ASOCIACIÓN AGREAL LUCHADORAS DE ESPAÑA | 04/09/2013

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@ OUEDRAOGO :

Bonjour OUEDRAOGO. J'avais posté des messages d'alerte dans quelques forums :

http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3998&viewmode=flat&order=ASC&type=&mode=0&start=10

http://medecine-maroc.xooit.com/t4769-bilan-sanguin.htm

et ici :
http://www.bladi.net/forum/186274-medicament-agreal-vendu-maroc/

Ce serait une bonne chose de savoir si ce médicament est en vente en Afrique. Par contre, il peut être vendu sous un autre nom.
Bien cordialement.

Écrit par : Chantal | 05/09/2013

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@ Martine G. :

Bonjour Martine. Je ne suis pas venue sur ce billet depuis quelques temps -2011- et je n'ai pas reçu votre commentaire sur ma messagerie.... le web et ses mystères.

Qu'Agréal ait pu jouer sur votre caractère après l'arrêt, certainement, car vous étiez en état de fragilité, en état de manque. Mais depuis 2008, les désagréments ont du s'arranger normalement.
L'arrêt d'Agréal a effectivement occasionné des douleurs, mais des douleurs plutôt propre à la personne même. Peut-être avez-vous un peu d'arthrose, demandez à votre médecin de vous prescrire une radio.
Ne vous affolez pas d'avance, ce n'est pas sain. Moi-même, je vais très bien maintenant.
Cordialement.

Écrit par : Chantal | 05/09/2013

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