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29/05/2009

Sanofi-Aventis: 95,5 millions de dollars d'amende pour une nouvelle fraude sur le dos des Américains les plus pauvres et les plus malades

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La justice des Etats-Unis a mis fin à une nouvelle "escroquerie" de Sanofi-Aventis à la protection sociale des plus pauvres. Le laboratoire est obligé de payer une nouvelle amende, de 95,5 millions de dollars, alors qu'il est toujours soumis au contrôle de la justice suite aux fraudes précédentes, soldées par 190 millions, puis par 22,7 millions de dollars d'amende. Elles datent de septembre 2007 et de février 2008 et touchent l'assurance-maladie des handicapés, des malades chroniques et des personnes âgées ainsi que celles des enfants pauvres et des adultes pauvres.

La "moralisation du capitalisme" n'est pas pour demain, et les codes de bonne conduite et autres promesses ne sont que des écrans de fumée. Sanofi-Aventis pratique là une redistribution qui va toujours dans le même sens: des pauvres vers les riches. Pourquoi? Mais parce que "Le capital, c'est capital", dit ce dessin tiré d'UMA70. C'est à peu près le niveau intellectuel des explications qui nous sont données...

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28/05/2009

La réévaluation d’ALLHAT comparé à d’autres essais cliniques confirme les bénéfices des diurétiques thiazidiques dans l’hypertension

Cette note fait suite à celle-ci: "L’étude ALLHAT enterrée par les firmes, puisque les diurétiques thiazidiques traitant l’hypertension thiazides.jpgsont efficaces et bon marché".

La revue Archives of Internal Medicine a publié le 11 mai un article intitulé "ALLHAT Findings Revisited in the Context of Subsequent Analyses, Other Trials, and Meta-analyses" (Les résultats de l’étude ALLHAT réexaminés en fonction d’analyses ultérieures, d’autres essais cliniques et de méta-analyses).

Je citerai quelques fragments du texte original, en accès restreint, et rappellerai le destin de l’Hygroton (chlortalidone), mis sur le marché en 1959 par Novartis – ce qui veut dire que son rapport bénéfices / risques est bien connu - puis retiré du marché en 2001 parce que son prix très bas ne permettait pas les mêmes profits qu'avec les nouveaux médicaments, qui semblent pourtant moins performants pour une certaine catégorie de patients hypertendus. Le pharmacologue italien Silvio Garattini livrait en 2003 une analyse claire des enjeux financiers décisifs dans le devenir d’un médicament et donnait l’Hygroton comme exemple.

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27/05/2009

Influence des cadeaux et publicités de l'industrie pharmaceutique sur la pensée et les prescriptions des médecins

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Echantillons gratuits de médicaments: moyens d'influence, risques pour la santé, augmentation des coûts

La revue en libre accès PLoS (Public Library of Science) a publié le 12 mai l’essai « No More Free Drug Samples? » (La fin des échantillons Echantillons de médicaments.jpggratuits de médicaments?), signé par Susan Chimonas et Jerome Kassirer.

Les deux auteurs démontrent, études à l’appui, que les allégations du syndicat de l’industrie pharmaceutique (PhRMA aux Etats-Unis, homologue du LEEM en France) quant à l’intérêt éducatif des échantillons sont fausses. Il s’agit d’une forme de publicité pharmaceutique, sans plus, et elle est considérée à tort plus inoffensive que d’autres, au point que même les étudiants en médecine y sont déjà exposés. Ils sont distribués généreusement par les visiteurs médicaux aux médecins dans leurs cabinets, dans les hôpitaux, lors des petites sauteries rituelles appelées congrès médicaux (dans le genre salon du MEDEC en France), bref, partout où l’industrie pharmaceutique exerce son ghost management (gestion et contrôle invisibles, management fantôme, mais omniprésent).

C’est toute la question de l’influence invisible, plus ou moins consciente, mais non moins effective pour autant, qui se pose lorsque la question des échantillons est abordée. Et ces implications échappent habituellement à l’usager lambda. Raison de plus pour parler de cet article très synthétique, tout en gardant présentes à l'esprit les différences entre les Etats-Unis et l'Europe.

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26/05/2009

Conflits d’intérês et contrôle de l’information médicale par les labos. Emission avec la participation de Healthy Skepticism

Le numéro du 26 mai de l’émission Insight de la chaîne SBS est intitulé « Drugs and Doctors » (Médicaments et médecins); il met en scène un Argent WSJ iStock Photos.jpgdébat sur le degré d’influence de l’industrie pharmaceutique sur les médecins et sur ses conséquences. Les participants sont des figures représentatives du monde médico-pharmaceutique australien (industrie, médecins pro-pharma, médecins critiques, dont deux représentants de Healthy Skepticism, association dont je suis membre), ainsi que des patients invités à dire ce qu’ils pensent de cette interaction permanente des médecins avec les laboratoires.

Cette émission d’une heure peut être regardée en ligne sur cette page de SBS. A quand une telle émission en prime time sur une chaîne française ?

Voici les grandes lignes pour les lecteurs qui ne parlent pas anglais.

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Sanofi-Aventis obligé d'arrêter une campagne publicitaire louche pour le Plavix (Australie)

Le Baker IDI Heart & Diabetes Institute est l’une des plus grandes institutions australiennes de recherche dans les maladies cardiovasculaires, plavix.jpgle diabète et l’obésité. Son directeur annonçait dans un communiqué en date du 1er mai qu’il allait recevoir un financement « novateur » de Sanofi-Aventis : 25 cents pour chaque boîte de Plavix (clopidogrel, un anticoagulant) vendue dans les pharmacies. Il espérait une « donation » pouvant aller jusqu’à 500.000 dollars australiens (plus de 280.000 euros) pour l’année 2009. Sans se soucier le moins du monde de la pression et de l’influence sur les prescripteurs dont l’indépendance est compromise s’ils s’adaptent à de tels « accords » commerciaux, même s'ils sont soi-disant conclus après des « négociations prudentes et méticuleuses » entre Sanofi et l’institut Baker IDI. Celui-ci fait de facto de la publicité pour des intérêts privés tout en étant lui-même à but non lucratif, donc considéré comme une source fiable d'informations médicales non commerciales.

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22/05/2009

Farmacriticxs: association espagnole d'étudiants en médecine pour une relation éthique et transparente avec l’industrie pharmaceutique

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Farmacriticxs a vu le jour lors des "journées pharmacritiques" qui ont eu lieu le 17 et le 18 avril à l’université de Saragosse, avec la participation de l’association médicale indépendante No Gracias!, présentée dans cette note de Pharmacritique.

Des étudiants de cette université, membres de l’IFMSA (Fédération internationale des associations d’étudiants en médecine), ont lancé une plateforme étendue à des étudiants en sciences de la santé de diverses universités espagnoles. Elle a pour objectifs l’accès aux médicaments essentiels ainsi que la promotion de l’éthique et de la transparence dans les relations entre médecine et industrie pharmaceutique. La mise en pratique de ces objectifs est une condition nécessaire de l’amélioration du système de soins dans son ensemble. L’association se propose aussi d’inventer des stratégies et des modèles novateurs de formation et de recherche médicales, pour remplacer ceux actuels, fortement teintés de conflits d’intérêts.

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18/05/2009

L'éducation thérapeutique des patients abandonnée à l'industrie pharmaceutique par le Sénat (Collectif Europe et Médicament)

Le Collectif Europe et Médicament fait une lecture critique du projet de loi HPST ("Hôpital, patients, santé, territoires" ou "loi Bachelot") en ce qui concerne Collectif Europe et Médicament.jpgl’éducation thérapeutique des patients : "Éducation thérapeutique des patients (ETP) : bientôt abandonnée aux firmes pharmaceutiques?".

Les sénateurs sont en train de légitimer par la loi l'intrusion des conflits d'intérêts majeurs des laboratoires jusque dans la vie privée des malades et de leurs familles, en permettant que des intérêts privés soient impliqués dans l'exercice des mesures d'accompagnement des malades et en rendant la conception des programmes d'accompagnement, d'observance du traitement - et d'éducation thérapeutique en général - par les associations des patients dépendante du financement industriel. Les firmes s'assurent ainsi un précieux accès direct aux malades, précieux parce qu'il représente un moyen direct d'influence par toutes sortes de tactiques publicitaires.

Cela s'inscrit dans la tendance des firmes à miser de plus en plus sur le rapport direct aux patients, sur le "marketing relationnel", comme nous l'avons dit dans cette note qui rend compte d'une analyse économique: "Des visiteurs médicaux aux publicités à la télévision : le marketing des laboratoires se recentre sur les patients et les pharmaciens".

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15/05/2009

Jean-Luc Hees à Radio France: retour sur ses ménages pour l’industrie pharmaceutique et l’éviction de Martin Winckler

Jean-Luc Hees, qui a fait au moins un "ménage" pour l'industrie pharmaceutique et a répondu illico presto à la demande de celle-ci de faire taire Martin Winckler, nous est présenté comme un "indépendant"… Le sens de ce mot a décidément pas mal involué sous le règne de Censure.jpgSarkozy 1er et de sa valetaille médiatique. Les industriels peuvent se frotter les mains : les intérêts privés seront bien défendus par les obligés du monarque, lui-même lié à ce petit monde, comme nous l'avons vu en regardant ses liens avec Sanofi (ici et surtout ici). Si l'on veut que cela change, il faudra attendre un changement de régime, car l’intérêt général ne fait pas partie du vocabulaire de la cour.

Mais restons-en à ce qui s'est passé en 2003, lorsque Hees à viré Winckler de France Inter. C'est une "affaire" qui en dit long sur les rapports de nos media, de nos journalistes avec le pouvoir politique et économique. Deux séquences vidéo et des extraits du site de Martin Winckler nous font comprendre, par-delà ce cas concret, comment les journalistes contribuent à la désinformation médicale, en tant que rouages du ghost management (gestion ubiquitaire et invisible) des laboratoires.

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14/05/2009

Le virus de la grippe porcine a muté au contact de Sarkozy. Analyse d'une experte

"Vous ne buvez pas, monsieur le président, mais nous, on trinque", dit Anne Roumanoff, qui nous livre en filigrane une analyse des vrais dangers pour la santé publique, à commencer par la grippe sarkozyne. Pourquoi ne pas mettre Sarkozy en quarantaine, puisqu'il a été récemment au Mexique?

Elena Pasca

Conflits d’intérêts et financement industriel influencent les résultats de la recherche sur le cancer, selon une analyse de 1.534 essais cliniques

Les résultats des études et essais cliniques sur les divers traitements du cancer sont directement dépendants des conflits d’intéCorruption conflits d'intérêts Vienna;at.jpgrêts des chercheurs (liens financiers personnels ou institutionnels) et/ou du financement des recherches par les laboratoires qui produisent les médicaments testés dans ces essais. Les études biaisées par les conflits d’intérêts ont au moins deux fois plus de résultats plus favorables aux médicaments et autres procédures testés que celles indépendantes. Le taux de survie attribué aux mêmes "interventions" - terme utilisé dans le texte original - serait significativement exagéré par les auteurs ayant des conflits d’intérêts, par rapport aux indépendants.

Ce qui veut dire en pratique que des médicaments estimés efficaces et censés réduire nettement le taux de mortalité ont en fait un bénéfice largement surévalué. Donc un nombre potentiellement important de patients sont traités par des moyens qui ne sont pas plus efficaces que l’absence de traitement ou les méthodes moins invasives. C’est ce que montre une analyse de 1.534 essais cliniques publiés en 2006 dans 8 grandes revues internationales (voir plus bas). Analyse faite par Reshma Jagsi et al. de l’université du Michigan et parue le 11 mai sur le site de la revue Cancer, sous le titre "Frequency, nature, effects, and correlates of conflicts of interest in published clinical cancer research" (Fréquence, nature, effets et corrélations des conflits d’intérêts présents dans la recherche sur le cancer ayant fait l’objet de publications. Cancer 2009; DOI: 10.1002/cncr.24315).

Il faut dire d’emblée que les chiffres doivent être relativisés, parce que, comme le précisent les auteurs eux-mêmes dans le texte complet (réservé aux abonnés), ils ne se basent que sur les déclarations de conflits d’intérêts et de financement industriel. Or on sait que ces déclarations sont bien loin d’être complètes. La situation réelle est donc probablement pire que l'image qui se dégage de cette analyse.

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12/05/2009

Cervarix / Gardasil: des experts et le parti conservateur écossais demandent une réévaluation des recommandations vaccinales, comme en Allemagne

Le journal The Scotsman a publié le 10 mai un article intitulé "Cervical cancer jabs cast into doubt after experts question effectiveness" (Les cervarix.jpgvaccins protégeant contre [deux types de HPV impliqués dans des] cancers du col de l’utérus soumis au doute après les questions soulevées par des experts).

La journaliste Kate Foster nous apprend que des spécialistes écossais en santé publique ont déclaré il y a quelques jours que les vaccins anti HPV pourraient ne pas avoir l’efficacité espérée. Il s’agit surtout du Cervarix de GSK, car c’est lui qui est utilisé dans la campagne écossaise de vaccination, dont le coût est estimé à 64 millions de livres sterling.

Ces experts demandent que les autorités sanitaires écossaises réévaluent elles aussi les données scientifiques fournies par le laboratoire, à l’instar des autorités allemandes, qui sont en train de le faire sous la pression des critiques. Ils prennent explicitement pour exemple les 13 médecins et scientifiques allemands qui ont signé en novembre 2008 un manifeste critique exposant leurs doutes quant à l’efficacité du Gardasil et exigeant "que l’on mette fin à la désinformation" du grand public et à la culpabilisation des parents qui ne font pas vacciner leurs filles. Pharmacritique en a rendu compte dans la note "Gardasil et Cervarix sur la sellette en Allemagne".

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10/05/2009

Merck et Elsevier ont édité une fausse revue médicale: outil marketing pour Fosamax et Vioxx. Ghost management révélé lors du procès Vioxx

Le numéro du 30 avril du journal The Scientist révèle dans l’article intitulé "Merck Published Fake Journal" que la firme Merck a payé un logo_ELSEVIER.jpgmontant tenu secret à Elsevier, l’une des plus grandes maisons d’édition scientifiques au monde, pour que la société Excerpta Medica qu'il détient édite une fausse revue médicale intitulée The Australasian Journal of Bone and Joint Medicine. La présentation faisait penser à une revue à comité de lecture (peer-reviewed journal), mais n’était en fait qu’un outil publicitaire pour les médicaments de la firme.

Le British Medical Journal en a rendu compte dans un article paru le 28 avril, mais en insistant sur certaines preuves produites par la défense des victimes du Vioxx et sur la réponse de la firme: "Merck disguised "marketing publication" as medical journal to help promote Vioxx, court hears" (Merck a fait passer une "publication publicitaire" pour une revue médicale, afin de consolider la promotion du Vioxx).

The Scientist s’est procuré les deux premiers deux numéros, parus en 2003 (voir les PDF ici et ici). Outre les éditoriaux non signés, ils ne contenaient qu'une sélection d'anciens articles reproduits ou des résumés, à des fins de marketing et sans aucune déclaration des conflits d’intérêts et du fait que la revue était financée par Merck. La désinformation est d’autant plus criante qu’il n’y avait d’annonces publicitaires explicites que pour le Fosamax (acide alendronique) et pour le Vioxx (rofécoxib). Tout le reste avait l’air d'une vraie revue à comité de lecture.

Cette fausse revue a permis au laboratoire d’influencer les médecins en matière de dépistage et de traitement de l’ostéoporose et d’endormir leur vigilance quant aux risques du Vioxx. Même ceux qui prennent la peine de demander aux visiteurs médicaux ou dans les réunions de formation médicale continue autre chose que de la publicité directe ont pu être bernés.

Nous avons déjà parlé des ghostwriters (auteurs fantôme). Voici maintenant la revue fantôme… Elle parfait la stratégie habituelle de ghost management de l’industrie pharmaceutique (gestion, influence et contrôle invisibles de tous les aspects de la recherche et de l’information médicales, depuis la production jusqu’à la diffusion).

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07/05/2009

Sanofi Aventis condamné à indemniser 15 autres victimes espagnoles de l’Agréal

Peu après la mi-mars, la Cour provinciale de justice de Barcelone a condamné le laboratoire Sanofi Aventis a indemniser 15 autres victimes du Procès Placebo Journal.jpgmédicament Agréal (véralipride), un neuroleptique non présenté comme tel et largement prescrit pour diminuer les bouffées de chaleur chez les femmes ménopausées. Cette même juridiction avait déjà rendu un verdict similaire dans le cas de trois victimes.

Dans la note "La farmacéutica Sanofi Aventis deberá indemnizar a otras 15 víctimas de Agreal", en date du 30 mars, le journaliste d’investigation Miguel Jara rend publiques les informations fournies par l’avocat des victimes, Fernando Osuna. Informations que nous complétons par celles tirées d’une brève parue le 21 mars sur le site du journal El Periodico de Aragon, "Indemnizada una afectada por el Agreal". Le journal s’intéresse à l’Aragonaise qui fait partie des 15 victimes. Et la mise à jour apporte d'autres détails importants tirés du site du journal EcoDiario.

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L'interdiction de la publicité directe pour les médicaments d'ordonnance doit être maintenue, nous rappelle Barbara Mintzes

Plusieurs notes accessibles à partir de cette page parlaient déjà des dangers d'une publicité directe (direct-to-consumer advertising) faite par TheBusinessOfHealth InsideIndianaBusiness.jpgles laboratoires pour les médicaments d'ordonnance et donnaient des liens pour approfondir la question.

A l'heure actuelle, les firmes sont en passe de gagner leur pari: elles ont toutes les chances de se voir reconnaître comme une source d'information médicale fiable, ce qui gommerait ou du moins camouflerait la nature commerciale des campagnes publicitaires directes ou indirectes. Des débats ont lieu au parlement européen en ce sens, dans le cadre du "paquet pharmaceutique" qui déroule le tapis rouge aux intérêts économiques des laboratoires pharmaceutiques. Car après un premier recul sur la question, la Commission européenne est revenue en force, main dans la main avec l'EFPIA (syndicat européen de l'industrie pharmaceutique). Ce qui montre que Pharmacritique n'était pas loin de la vérité en parlant d'une Commission acquise aux industriels et nuisible à la santé de ses citoyens... Et les alliances stratégiques des laboratoires avec des sociétés médicales savantes et des associations de patients financées au moins partiellement par les firmes favorisent ce projet.

Il n'est donc pas inutile de rappeler les enjeux de la question, et l'article intitulé "Le Canada devrait-il autoriser la publicité pour les médicaments d'ordonnance?", paru le 9 février dans Le Médecin de Famille Canadien, journal officiel de l'association canadienne des médecins généralistes, s'y prête fort bien. Il est signé par une spécialiste de la question, la Pre Barbara Mintzes de l'Université de la Colombie Britannique à Vancouver, que Pharmacritique cite assez régulièrement.

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