07.09.2009
Grippe A H1N1 pandémique et vaccin adjuvanté au squalène: une analyse des risques (deuxième partie)
Voici la deuxième partie de l'article du Dr CMT. Le début est paru toujours sur Pharmacritique, sous le titre "Grippe A H1N1 pandémique et
vaccin adjuvanté au squalène: une analyse des risques (première partie)". Il faut lire les deux parties dans l'ordre, pour comprendre précisément de quoi il s'agit.
La première partie présente le virus de la grippe et explique comment il peut muter; rappelle certaines pandémies passées et les enseignements que l'on doit en tirer; parle de la grippe saisonnière dans le monde et de sa gravité; fait la distinction entre le taux d'attaque et le taux de mortalité; explique les facteurs dont dépendent les variations de mortalité; décortique les annonces alarmistes de l'OMS quant à une pandémie dont même le concept n'est pas aussi évident; démystifie l'idée d'un virus tueur et d'une deuxième vague mortelle; rappelle certains arguments scientifiques rassurants; donne des exemples de l'hémisphère australe, où la grippe A commence à décliner, etc.
Voici donc la deuxième partie. (Image: Consulat de San Francisco)
Le virus est-il mortel pour des personnes en bonne santé ?
Un bon article critique publié par des épidémiologistes de l’INVS (Institut National de Veille Sanitaire) retrouve des pathologies sous-jacentes dans 90% des quelques 218 cas de décès documentés, de même que dans 49% des cas déclarés au 16 juillet [9]. On comprendrait mal qu’un virus avec une faible létalité soit plus virulent chez des personnes en parfaite santé.
Cette même étude évoque une enquête téléphonique effectuée dans la ville de New York le 27 mai, alors que 820 cas de grippe pandémique étaient officiellement recensés. Si on ne tenait compte que de ces 820 cas, la mortalité s’élevait à 0,2%, deux fois supérieur au taux moyen de la grippe saisonnière. Cet ordre de grandeur est celui qui est toujours évoqué par l’OMS et les organismes officiels gouvernementaux. Néanmoins, l’enquête téléphonique a permis d’évaluer à 250 000 le nombre de personnes qui avaient présenté un syndrome grippal, soit 30 fois plus que le nombre recensé. Le taux de mortalité était alors de 0,0008, soit 240 fois inférieur à celui calculé et 120 fois inférieur à celui d’une grippe saisonnière. Ce chiffre est à pondérer, du fait que tous les syndromes grippaux ne sont pas dus au virus de la grippe pandémique.
Les pathologies sous-jacentes retrouvées sont le plus souvent des pathologies chroniques : insuffisance rénale, maladie hépatique, maladies métaboliques (telles le diabète), maladie cardiaque ou respiratoire (tel l’asthme) et immunodépression, notamment.
Conséquences de ces constats pour l’hémisphère nord
Les pays riches de l’hémisphère nord s’en tirent encore une fois particulièrement bien. En effet, ils ont bénéficié d’une certaine circulation du virus dans des conditions où l’infection présentait peu de risques pour la santé des personnes infectées. On peut parier sur une bénignité encore plus grande que celle qui a été notée en Argentine. De fait, il semble bien que ce nouveau virus va diminuer la mortalité mondiale due à la grippe, au lieu d’aggraver. Ceci alors que cette mortalité tendait à augmenter au cours du temps pour la grippe saisonnière, depuis une décennie, par exemple aux Etats-Unis, et en particulier chez les personnes âgées.
QU’EN EST-IL DU VACCIN ?
En France, comme dans la plupart des pays développés à climat tempéré, la vaccination contre la grippe saisonnière est recommandée à certains « groupes à risque », telles les personnes de plus de 65 ans ou celles souffrant de maladies chroniques, etc. ainsi qu’au personnel soignant.
L’efficience réelle du vaccin contre la grippe saisonnière est très controversée et difficile à mesurer, comme l’est l’incidence de la grippe (je l’ai expliqué plus haut) et la part qu’elle prend dans un certain nombre de décès.
L’épidémiologiste Tom JEFFERSON est l’auteur de plusieurs études sous forme de méta-analyses de nombreuses études concernant le vaccin. Elles montrent que la qualité des études concernant l’efficience du vaccin est généralement faible, et qu’il y a un fossé très important entre le niveau de preuves concernant ces vaccins et les moyens mobilisés pour le mettre en œuvre auprès des groupes à risque [10] ; en outre, plus les études sont de bonne qualité, moins elles sont en faveur de l’efficience du vaccin [11]. Par contre, les études financées par des fonds privés, c'est-à-dire souvent sponsorisées par les laboratoires pharmaceutriques, sont celles qui obtiennent la meilleure diffusion.
Vaccin contre la grippe pandémique
Mais le vaccin contre la grippe pandémique qui va être utilisé en Europe n’est pas équivalent au vaccin contre la grippe saisonnière. Les différences sont les suivantes :
- L’antigène est composé d’un virus inactivé correspondant au nouveau virus pandémique H1N1, qui n’a jamais été utilisé jusqu’à maintenant. On ne connaît donc pas son efficacité pour combattre l’infection virale.
- Le vaccin contient une quantité quatre fois moindre d’antigène par dose, c'est-à-dire 3,75mmg au lieu de 15.
- Si le vaccin contient moins d’antigène, c’est parce qu’il contient un nouvel adjuvant, le squalène. Celui-ci est un lipide (sous forme d’huile), précurseur du cholestérol, qui a été utilisé d’abord par les vétérinaires. Selon des données expérimentales, il permet une élévation importante des anticorps en présence d’une faible quantité d’antigène. Cette activité se manifeste localement par une forte réaction inflammatoire après l’injection du vaccin, traduite par des symptômes tels rougeur et douleurs au site d’injection Jusqu’ici, le squalène n’a été utilisé chez l’Homme que de manière limitée, chez les personnes âgées.
Au prétexte de l’urgence pandémique, les vaccins des différents laboratoires -Glaxo SmithKline (GSK), Novartis, Sanofi-Aventis Pasteur -, n’ont pas subi les tests complets (essais cliniques) sur des participants représentatifs des groupes visés par la vaccination, tests qui sont normalement obligatoires avant une commercialisation et une utilisation massive d’un vaccin. On ignore donc, officiellement, leurs effets secondaires potentiels sur ces groupes, et notamment sur les femmes enceintes et les enfants.
Toujours au prétexte de l’urgence due à la pandémie, les laboratoires pharmaceutiques concernés vont fournir des flacons multi-doses au lieu de doses individuelles, cette présentation étant, bien sûr, moins chère à la fabrication. Ce qui a pour conséquence de les « obliger » ( ?!) à utiliser un conservateur à base de mercure, le thiomersal, pourtant délaissé auparavant à cause de ses effets secondaires importants.
Sous prétexte de pandémie, le gouvernement a fait un cadeau somptueux aux laboratoires. Le gouvernement français a en effet fait une commande record de vaccins sans négocier les prix ; 94 millions de doses étaient initialement prévues. Ce qui fait que, malgré un coût de revient nettement inférieur à la fabrication du vaccin contre la grippe saisonnière, ces vaccins non testés seraient payés rubis sur l’ongle par l’Etat - par nous - quatre fois plus cher que le vaccin de la grippe saisonnière [12]. Coût total estimé du seul achat de vaccins : un milliard d’euros.
LE SQUALENE
Une histoire très édifiante
Le 19 février 2009, le Comité Consultatif pour les Vaccins et les Produits Biologiques Associés de la FDA (Food and Drug Administration, chargée aux Etats-Unis de l’évaluation et de l’autorisation des médicaments) s’était réuni pour une audition publique. Le sujet de cette audition était : « les essais cliniques concernant les candidats-vaccins contre la grippe pandémique destinés à la population pédiatrique en l’absence de pandémie grippale » [13].
Devant ces auditeurs Le Dr VAUGHN représente alors le laboratoire Glaxo Smith Kline ; il doit présenter et défendre la nécessité d’effectuer des essais cliniques avec un vaccin anti-grippal contenant l’adjuvant ASO3, composé notamment de squalène, sur des enfants américains.
Je résumerai la pensée du Dr VAUGHN et traduirai les passages les plus intéressants de son intervention de 24 pages. La version complète en anglais est accessible en ligne.
Pendant cette audition qui a lieu donc en février 2009, il est fait constamment référence à une pandémie H5N1 éventuelle. Le Dr VAUGHN commence par expliquer que la position de GSK est que des essais limités devraient être faits sur les enfants avant que la pandémie arrive. L’essentiel de son argumentaire repose sur la survenue imminente d’une pandémie cataclysmique. Il reconnaît que la mortalité causée par la grippe saisonnière est faible chez les enfants. Mais il soutient que le risque d’une pandémie cataclysmique devrait occuper l’esprit des agents de santé publique et être leur « pire cauchemar ». Il emploie, à cet égard, les propres termes de l’OMS : on ne sait pas quand ni où la pandémie arrivera, mais on sait par contre qu’elle sera très grave.
Il présente aux auditeurs le fameux graphique prédisant, d’après des modèles mathématiques, une mortalité cataclysmique en cas de pandémie. Il dramatise la situation en disant que cela pourrait arriver dans un mois aux Etats-Unis et insiste sur une vaccination qui doit viser prioritairement les enfants.
Le Dr Vaughn explique ensuite que GSK est en phase d’essai du Pandemrix, qui a eu une licence en Europe pour utilisation en phase pandémique. Il dit que l’adjuvant de ce vaccin, l’ASO3, est à base de vitamine E (tocophérol). [Quoi de moins effrayant qu’une vitamine comme adjuvant ?]. GSK aurait, d’après lui, recueilli des données concernant la sécurité de ce vaccin sur 5 600 adultes et 300 enfants - autant dire rien - de 3 à 9 ans. L’adjuvant ASO3 rendrait possible une économie de l’antigène dans un facteur de 28 (28 fois moins d’antigène pour obtenir le même effet). Ce qui permettrait - on en revient toujours là - de produire très rapidement suffisamment de vaccins pour tout le monde en cas de pandémie.
Le Dr Vaughn prononce ensuite la phrase suivante, que je traduis intégralement : « Alors que nous avons une grande expérience en matière de profil de sécurité pour le vaccin classique inactivé contre la grippe saisonnière chez les enfants de plus de six mois, il y a, en général, une expérience très limitée concernant le profil de sécurité de l’ASO3 chez l’enfant. » [Je rappelle que cette audition avait lieu le 19 février de cette année].
Le Dr VAUGHN décrit ensuite en détail l’essai préliminaire du Pandemrix, réalisé en Espagne en 2007-2008, sur 300 enfants de 3 à 9 ans. Mais il ne détaille que l’essai de phase A, où a été utilisé une demi dose de vaccin et d’adjuvant, et non les phases B et C, où ont été utilisées des doses standard. La phase A ne concernait que 101 enfants. Après 2 demi-doses de vaccin (J0 et J21) et à J42 (phase A), une séroconversion (élévation des anticorps) est obtenue chez la quasi-totalité des enfants. Mais le Dr VAUGHN admet que la relation entre séroconversion et protection contre le virus reste du domaine théorique. Les effets secondaires locaux ont été très fréquents (rougeur, douleurs au site d’injection pendant 48hs environ).
Un enfant ayant des enzymes hépatiques élevées à J0 [pourquoi n’a-t-il pas été exclu de l’étude ?] s’est avéré avoir après les deux doses, une hépatite auto-immune, confirmée par une biopsie.
Le Dr DEBOLD de la FDA, demande alors, au cours de cette même audition, si le vaccin contient effectivement du squalène. Ce à quoi le Dr VAUGHN, qui avait présenté jusqu’à alors l’adjuvant comme étant à base de vitamine E, est obligé de répondre oui. Le Dr DEBOLD veut en savoir plus sur les effets secondaires, l’un des sujets de préoccupation concernant cet adjuvant. Il s’agit notamment d’effets indésirables tels les maladies auto-immunes, au cours desquelles l’organisme fabrique des anticorps qui s’attaquent à certains de ses propres tissues et/ou organes et provoquent leur dégénérescence.
En guise de réponse, le Dr VAUGHN évoque les conclusions de l’OMS, qui avait trouvé en 2006 que les craintes concernant le squalène étaient infondées. Or ces conclusions étaient basées sur les travaux menés par le laboratoire Novartis, fabricant d’un vaccin contre la grippe pandémique qui contient du squalène. Pour le Dr VAUGNH cela clôt le sujet.
En réponse à une question du Dr GELLIN, le Dr VAUGHN reconnaît que GSK projette d’introduire ce nouvel adjuvant ASO3 dans le vaccin contre la grippe saisonnière. Un essai est en cours auprès de 43 000 personnes âgées. GSK projette aussi d’introduire cet adjuvant dans le vaccin contre la grippe saisonnière chez l’enfant.
En réponse à une question du Dr WHARTON sur les effets secondaires de type maladie auto-immune constatés dans les essais chez les adultes, le Dr VAUGHN dit que GSK s’est mis d’accord avec le CBER (organisme public de certification de la FDA) sur une liste d’effets secondaires à surveiller particulièrement. Beaucoup des effets secondaires de cette liste sont présumés avoir des mécanismes immuns [autrement dit, ce sont des maladies auto-immunes]. Sans surprise, dit-il, un certain nombre de ces effets [maladies auto-immunes] ont été retrouvés chez des patients vaccinés parmi les 43 000 patients de l’essai ; mais, d’après lui, cela ne va pas au-delà de ce qu’on pouvait attendre.
Le tout est de savoir très exactement ce qu’on pouvait attendre, ce qui demanderait de s’appuyer sur des études épidémiologiques poussées, qui ne peuvent être effectuées que par des organismes publics, puisque les firmes pharmaceutiques n’ont aucun intérêt à ce que de telles études sur le profil de sécurité soient faites.
Donc, des cas de maladies auto-immunes ont été retrouvés lors des premiers essais cliniques chez l’enfant et chez le sujet âgé.
Parmi les 100 enfants testés - nombre totalement insuffisant pour conclure à l'innocuïté d'un vaccin -, un enfant a présenté une hépatite auto-immune, on l'a vu. Or Mr. VAUGHN prétend qu’il souffrait de cette maladie avant d’être vacciné, et que ses enzymes hépatiques étaient déjà élevées. Alors pourquoi l’avoir gardé dans l’essai? Et pourquoi avoir attendu que la vaccination soit faite pour vérifier par biopsie qu’il s’agissait d’une hépatite auto-immune ?
D’autre part, le squalène est un précurseur du cholestérol qui est synthétisé dans les cellules du foie. L’incidence de l’hépatite auto-immune est de 1 pour 100 000 à 1 pour 1 000 000. Quelles sont les chances pour qu’un enfant, sur un échantillon de 100, ait présenté une hépatite auto-immune préalablement à l’essai ? Elles sont très minces, entre 1 pour 1000 et 1 pour 10 000. Cela veut dire qu’il est très peu probable, malgré ce que dit le Dr Vaughn, que l’hépatite auto-immune ait préexisté à l’essai. L’hypothèse la plus probable est qu’elle ait été causée par la vaccination.
Le squalène : des données expérimentales inquiétantes
Au cours de recherches concernant la polyarthrite rhumatoïde - maladie auto-immune chronique touchant en particulier les articulations des membres, très invalidante et se présentant chez des sujets ayant une prédisposition génétique -, des chercheurs suédois avaient eu l’idée d’injecter du squalène, précurseur du cholestérol, sous la peau de rats.
Ils ont constaté qu’une injection intradermique unique avait le pouvoir de déclencher une polyarthrite rhumatoïde chez des rats prédisposés génétiquement. Cette réaction ne résulterait pas de l’accumulation de squalène, mais d’une réponse immunitaire médiée par les lymphocytes T des ganglions. [14] [15]
En stimulant de manière non spécifique le système immunitaire l’adjuvant qu’est le squalène est donc capable de déclencher une réaction de ce même système, touchant sélectivement certains organes.
Dans un article paru dans le numéro 236 de juin 1997 de la revue Pour la science et intitulé « Le soi, le non-soi et les virus », le Pr. Zinkernagel, prix Nobel de médecine et physiologie 1996, explique comment le fait d’introduire dans l’organisme en grande quantité une molécule qui existe dans l’organisme, telle le squalène, peut déclencher des mécanismes immunitaires de type auto-immun. Cela s’explique par une exposition prolongée des lymphocytes des ganglions à des grandes quantités de cette molécule, ce qui déclenche une réaction de défense du système immunitaire. Le fait d’effectuer deux injections rapprochées augmente le risque de déclencher ce type de réaction.
La probabilité de déclencher une maladie auto-immune par ce type de manipulation est donc déjà très importante en théorie. Cela mériterait pour le moins des études immunologiques complémentaires menées par des chercheurs publics indépendants.
Que disent les « leaders d’opinion » français au sujet du vaccin ?
On peut citer Infovac-France, qui se définit comme un réseau d’experts indépendants, y compris des laboratoires pharmaceutiques. Indépendants ? C’est possible, mais en ce qui me concerne, c’est une visiteuse médicale du laboratoire GSK qui m’a proposé de m’abonner à cette association.
En tous cas, Infovac se livre à une promotion très active de tous les vaccins, y compris les plus controversés, comme le Gardasil. Le credo des experts de ce réseau, c’est que toute personne s’opposant à un vaccin ou à son utilisation systématique et massive ne peut être qu’un anxieux, un fanatique ou un dogmatique. Ils se proposent donc de faire de la « pédagogie » (quand j’entends le mot « pédagogie », je sors mon revolver…).
Je cite cette association car les leaders d’opinion les plus importants en France en matière de vaccinologie en font partie. On retrouve parmi eux le Pr Daniel FLORET, qui est aussi président du CTV (Comité Technique des Vaccinations), qui joue un rôle prépondérant en matière de recommandations vaccinales.
Un article paru le 10 juillet dans le journal lyonnais Le Progrès [16] cite le plaidoyer du Pr Floret pour une vaccination aussi généralisée que possible contre la grippe A pandémique, en fonction de la disponibilité du vaccin et visant prioritairement les enfants. Il expliquait que cela nécessiterait deux injections par personne. Il savait que le vaccin contient du squalène, puisqu’il évoquait un adjuvant à base d’huile, en précisant que chaque firme aurait « sa propre recette lipidique ». Ses seules réticences concernaient l’utilisation du squalène chez les enfants de moins de trois ans et chez les femmes enceintes. (Je rappelle que cet adjuvant n’a tout simplement jamais été testé dans ces catégories de la population). Il montrait par là qu’il était tout de même conscient qu’il y avait « comme un petit problème » avec cet adjuvant. Mr FLORET évoque aussi la mise en place de centres de vaccination, pour assurer une très large diffusion du vaccin, en assurant que cette stratégie avait surtout pour but de ne pas mettre les médecins dans l’embarras en les obligeant à refuser le vaccin à certains patients. Les médecins traitants et les pédiatres seraient ainsi court-circuités.
Je cite aussi le Dr Robert COHEN. Dans la version actualisée le 3 septembre d’un article intitulé « Vaccination Contre la grippe A H1N1 2009 », placé sur la page d’accueil du site d’Infovac, ce médecin se veut rassurant. Il admet que le vaccin n’aura pas été testé avant sa commercialisation, en particulier sur les femmes enceintes et les enfants de moins de trois ans, pourtant cibles privilégiées de la vaccination. Il admet que le virus est stable dans le temps. Il prévoit une vaccination massive dans des centres dédiés. Il estime que les effets secondaires graves ne seront pas supérieurs à 1 à 10 par million, c’est-à-dire « beaucoup plus faible que le risque de complication de la grippe ». Pour lui, la seule polémique existant au sujet du squalène est celle relative à une vaccination de vétérans américains (c’est la même version que pour l’OMS).
Je rappelle que l’hépatite auto-immune retrouvée sur un des 101 enfants ayant subi des essais cliniques préliminaires du laboratoire GSK en Espagne avec un vaccin contenant du squalène a au minimum 999 chances sur 1000 d’être due à la vaccination, statistiquement parlant. Cela est d’autant plus probable que cette hépatite auto-immune concerne précisément l’organe du corps qui contient naturellement du squalène. Cela rejoint les mécanismes théoriques des maladies auto-immunes décrits par le Pr. Zinkernagel, cité plus haut.
Seule une croyance aveugle en la version présentée par le laboratoire GSK et en sa bonne foi peut mener à ne pas vérifier l’hypothèse que cette hépatite est due à l’adjuvant présent dans le vaccin et à ne pas prendre des mesures de prudence élémentaires.
Dans la conférence de presse du gouvernement en date du 27 août sur la grippe pandémique, Mme Bachelot précisait que la « logistique de la vaccination » était en cours d’élaboration. On peut se demander si cette « logistique » d’exception n’aurait pas surtout pour but de court-circuiter les médecins, de plus ne plus sceptiques sur la réalité de la pandémie et sur la nécessité d’une vaccination.
Bénéfices sans responsabilité pour les laboratoires, risques pour la population 
Les questions de responsabilité ne sont jamais évoquées. Mais l’Etat, tout en préconisant implicitement le vaccin, s’est bien gardé de le rendre obligatoire, car sa responsabilité serait alors pleinement engagée, notamment vis-à-vis d’éventuelles victimes. Dès lors que les laboratoires ont été dégagés de l’obligation de faire des essais cliniques, ils ne pourront pas être tenus pour responsables des éventuels effets secondaires graves. Les victimes probables se tourneraient alors vers l’Etat, qui se tournera vers l’OMS… Tout est en place pour que les responsabilités soient diluées à l’infini.
Pour les laboratoires, le bilan d’une telle vaccination serait certes très positif : des bénéfices sans précédent, sans assumer la moindre responsabilité. On peut formuler cela autrement : tous les bénéfices pour les laboratoires pharmaceutiques, tous les risques pour la population. (Image: Iguanabio.com).
En conclusion, deux cas de figure se présentent :
- Soit on admet que le virus pandémique est stable, et donc bénin, et que vacciner les populations, en particulier les enfants, avec un vaccin non testé, leur fait courir beaucoup plus de risques que cela ne peut leur apporter de bénéfices. Sans parler d’une autre conséquence possible : si d’aventure ce vaccin était efficace, ce qui n’est pas démontré, une vaccination massive créerait une pression de sélection susceptible de faire muter le virus. Et ceci sans que les populations soient durablement protégées.
- Soit le virus mute et le vaccin ne sert à rien.
La vaccination ne se justifierait donc que pour des groupes d’individus pour lesquels le risque immédiat de complication grave et de mortalité serait élevé ; le seuil reste à discuter. Des tels groupes à risque, habituellement constitués de personnes âgées et d’individus souffrant de polypathologies, ne semblent pas exister dans le cas de cette pandémie. Seul peut être évalué le cas des personnes ayant des facteurs de risque importants, à condition que le risque de complication pour elles soit suffisamment élevé pour justifier de prendre le risque d’une vaccination. A moins qu’on choisisse, dans ces cas précis, de les vacciner avec le vaccin préparé pour les Etats-Unis, qui ne contient pas de squalène.
EVITER D’AGGRAVER LES ERREURS ET TIRER DES LECONS DE LA CRISE
Intérêts économiques privés versus intérêt général et santé publique
Il y a de nombreuses leçons à tirer de la crise de la grippe pandémique 2009. L’une d’entre elles, c’est qu’il ne faut pas sur-utiliser à mauvais escient les antibiotiques et les antiviraux, car ils pourraient nous être très utiles un jour, en cas de survenue d’une pandémie sévère. Leur sur-utilisation actuelle génère des résistances.
Une autre leçon est que ce que dit l’OMS n’est pas parole d’évangile, surtout lorsque des intérêts économiques sont en jeu, ce qui est souvent le cas en matière de santé. Concernant les laboratoires, il est difficile de savoir jusqu’à quel point ces intérêts privés ont joué, et jouent encore, un rôle délétère dans cette crise. Mais il faut poser la question de la transparence quant au rôle des laboratoires dans cette crise - et dans tout ce qui concerne la santé en général.
Il y a deux positions possibles :
- Soit on met les laboratoires sur le même plan que les organismes publics de recherche et de santé et on estime qu’ils sont animés par des nobles intentions. Que ce sont en quelque sorte des organismes philanthropiques qui veulent faire avancer la science pour le bien de l’humanité et que, poursuivant ce noble objectif, il leur arrive incidemment de faire des profits. Cette position est celle qui est admise de fait lorsqu’on confie aux laboratoires l’évaluation de leurs propres produits, lorsqu’on permet aux laboratoires de prendre une part prépondérante dans l’information et la formation des médecins.
- Une autre position, opposée à la première, consiste à admettre que les laboratoires sont des firmes privées, poursuivant des objectifs propres et défendant des intérêts privés. Leur objectif principal étant de faire des profits. Il peut arriver, dans ce cas, que leurs objectifs propres s’accordent avec l’intérêt général. Mais dans ce cas, c’est accidentel. Ce qui risque d’arriver, le plus souvent, c’est que leurs objectifs propres entrent frontalement en contradiction avec le besoin, le désir et le droit de la population d’être bien soignée.
Le problème n’est pas de savoir si les laboratoires pharmaceutiques ont le droit de faire des profits. Grand bien leur fasse. Situer le débat à ce niveau, c’est créer un faux débat.
Transparence sur les conflits d’intérêts
Le problème est de mettre une ligne de démarcation suffisamment claire entre les intérêts d’ordre public en matière de santé, c’est-à-dire tout ce qui touche à l’intérêt général, d’une part, et les intérêts d’ordre privé, d’autre part, afin que chacun ait la possibilité de connaître les enjeux réels du débat et de se faire sa propre opinion.
Pour ce qui est de la question du vaccin contre la grippe, je fais une proposition, une demande concrète.
Je voudrais que Mrs les Pr Daniel FLORET et le Dr Robert COHEN, qui sont des leaders d’opinion majeurs en matière de vaccinologie, très écoutés par les médecins et les pédiatres en particulier, (Mr FLORET étant aussi président du CTV, Comité Technique de Vaccination), je voudrais que ces deux médecins déclarent officiellement leurs conflits d’intérêts, comme l’article 26 de la Loi de démocratie sanitaire du 4 mars 2002 leur en fait obligation.
Je précise que je ne connais pas du tout ces médecins. Je ne connais que leurs propos et leurs publications en matière de vaccination. Ce sont des ardents et très actifs défenseurs de la vaccination massive contre la grippe A H1 N1 pandémique et de la vaccination de masse en général, quel que soit le vaccin et le contexte épidémiologique.
Je ne dis pas cela non plus tout à fait au hasard, mais parce que j’ai reçu récemment une invitation pour une « journée d’actualités GSK en vaccinologie » organisée donc par GlaxoSmith Kline, l’un des laboratoires fabriquant un vaccin contre la grippe pandémique, le Pandemrix, prévue le 25 septembre à l’hôtel Pullman à Paris. Mrs COHEN et FLORET figurent parmi les principaux conférenciers.
L’objectif à moyen terme d’une telle exigence de transparence serait de clarifier le débat en matière de vaccinologie en France. Savoir qui représente qui.
L’objectif à court terme serait d’éviter que des femmes enceintes et des nourrissons ou jeunes enfants soient vaccinés contre la grippe par des médecins mal informés à la fois sur la gravité de la pandémie et sur les questions relatives à la sécurité de ce vaccin expérimental.
Notes et références
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- “Update on the Novel Influenza A H1N1 Virus and New Findings” Point presse. Publié le 22 mai 2009 sur le site du CDC.
- Gatherer D., J Clin Virol. 2009 Jul;45(3):174-8. Epub 2009 Jun 11. The 2009 H1N1 influenza outbreak in its historical context. En ligne sur Pub Med: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?db=pubmed&cm...
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- Holm B C, Svelander, Bucht A, and Lorentzen J C The arthritogenic adjuvant squalene does not accumulate in joints, but gives rise to pathogenic cells in both draining and non-draining lymph nodes. Clin Exp Immunol. 2002 March; 127(3): 430–435. doi: 10.1046/j.1365-2249.2002.01783.x. Accessible en ligne sur Pub Med.
- Article sur internet : http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/1780338/Vacc...
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02:24 Publié dans Grippe A H1N1, Tamiflu, vaccins antigrippe A | Lien permanent | Commentaires (142) | Envoyer cette note | Tags : grippe a h1n1, grippe porcine, adjuvant squalène as03, adjuvants effets secondaires, maladies auto-immunes, vaccin contre la grippe a, pandemrix gsk, taux d'attaque grippe, taux de mortalité grippe, conflits d'intérêts, comité technique des vaccinations, thimérosal, adjuvant mf59 squalène













Commentaires
Bonjour Pharma,
Toujours très intéressants tes articles :-)
Nous les avons transmis à notre réseau.
Une question se pose à nous : pourquoi ces infos capitales ne sont-elles pas retransmises aux journaux de 20 H ? ? ?
Tout le monde connaît la réponse ! Cette vaste escroquerie serait dévoilée !
Une chose est certaine : la grippette s'attrappe en écoutant les informations des médias aux ordres.
Le meilleur des vaccins (aucun effet secondaire pour les Citoyens, mais pour les finances de big pharma...) s'appelle : "fermez la télé et lisez Pharmacritique !" :-)
Amitiés.
Ecrit par : Francine et Philippe | 07.09.2009
Remarquable! Merci!
Ecrit par : solalbe | 07.09.2009
Bonjour,
Félicitations au Dr CMT pour cet exposé magistral.
En complément, une déclaration publique d'intérêts datée de janvier 2009 est disponible dans le cadre du CTV pour le Dr Daniel Floret:
http://www.hcsp.fr/docspdf/docext/dadpi2007.pdf
Bonne continuation.
Ecrit par : Anne | 07.09.2009
Bravo pour cet exposé très clair et complet.
Si j'ai bien compris il y aura quatre vaccins différents achetés à quatre laboratoires (Sanofi Pasteur, GSK, Baxter et Novartis) par la France, ce qui pose d'ailleurs des problèmes complexes de logistique au gouvernement pour être sur de pouvoir proposer un vaccin identique au premier lors du rappel à la 2e injection.
Une fiche technique commentée pour le vaccin de chaque fabriquant serait je pense très utile aux lecteurs de Pharmacritique.
Ecrit par : Jacques Valentin | 07.09.2009
Bravo pour cet article! C'est édifiant.
Je viens d'écouter "la tête au carré", sur France-inter, qui traitait des nouvelles épidémies, avec 2 invités dont j'ai oublié les noms, et c'est vraiment à désespérer d'avoir une information impartiale dans les médias!
Toujours ce même discours bien comme il faut, sans jamais égratigner qui que ce soit, sans rien remettre en cause, sans questionner l'essentiel...C'est à pleurer tellement on se sent révolté d'entendre toujours les mêmes s'exprimer dans les médias, et nous rabâcher leur "prêt à penser"...
Continuez, ça fait du bien!
Ecrit par : Hanjavola | 07.09.2009
Bonjour Cher Collègue,
Je partage les grands traits de ton analyse en concluant d'une première mise sur le marché médicale d'un vaccin "économico-politique" et non d'un vaccin de véritable prévention de santé publique.
La revue "Prescrire" ne s'est pas encore positionnée. As-tu des informations obtenues de leur part?
Merci
Robert M
Ecrit par : MARCINIAK | 08.09.2009
A Robert Marciniak,
J'avoue que je ne suis pas lectrice de la revue Prescrire. Je sais seulement que cette revue a pris un positionnement plutôt favorable aux vaccins les plus récents, même ceux qui étaient très controversés comme le Gardasil. Sur le vaccin anti-grippal je ne sais pas. Peut-être que pharmacritique pourrait mieux répondre là dessus.
Coridalement
CMT
Ecrit par : CMT | 08.09.2009
votre exposé est magistral !Merci de nous apporter une information aussi documentée et argumentée. Il y a un manque en effet sur un sujet aussi important dans les sites officiels, qu'il s'agisse de santé.gouv ou invs
Ecrit par : vasseur | 09.09.2009
Juste un petit mot avant de laisser d'autres s'expirmer, à la fois pour remercier ceux qui ont trouvé que l'article était bon et pour remercier à mon tour pharmacritique. Parce que je dois dire qu'une fois que le travail m'a semblé achevé à moi parce que j'avais dit tout ce que j'avais envie de dire, il restait encore un énorme travail de correction sur la forme, sur le style et un peu sur le fond. Pharmacritique à donc été mon "comité de lecture "et ma correctrice.
Je voulais le signaler.
CMT
Ecrit par : CMT | 09.09.2009
La question des liens d'intérêts en relation avec les fabricants de vaccins mériterait un article à elle seule. A la suite du passionnant article de CMT, je voudrais déjà rappeler que Robert Cohen et Daniel Floret sont des conférenciers habitués à participer sans remords aux colloques de fabricants de vaccins comme le montre leur déclaration publique d'intérêts à l'Afssaps en 2007 :
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/3ae00773882397c9bc29ad0aee2586a5.pdf
et, pour Floret, la déclaration Hcsp citée ci-dessus par Anne.
InfoVac France n'est, comme Infovac Maroc, qu'une antenne de InfoVac Suisse fondée en 2001 par la Pre Anne-Claire Siegrist, directrice du centre de vaccinologie et d'immunologie néonatale de l'Université de Genève, créé par l'Université de Genève en lien avec la Fondation Mérieux (voir : http://www.globe-network.org/?-Universite-de-Geneve-), pour le compte de laquelle elle est aussi cofondatrice d'un cours international de vaccinologie.
Régis Pluchet
Ecrit par : Régis Pluchet | 09.09.2009
Ces deux articles sont remarquables, clairs et documentés. Ils citent notamment les travaux épidémiologiques, dont on parle peu, qui permettent de penser que l'efficacité de la vaccination contre la grippe saisonnière n'a pas été démontrée.
Ecrit par : Béraud Claude | 10.09.2009
Merci pour cet article qui n'a fait qu'étayer mon opinion personnelle.
Tant que l'argent primera sur tout, on ne pourra que constater de telles supercheries au détriment de la santé publique et des Hommes.
A quand un vaccin contre le capitalisme et ses dérives ?
Ecrit par : Grégory Reubrecht | 10.09.2009
La question des liens d'intérêts en relation avec les fabricants de vaccins mériterait un article à elle seule. A la suite du passionnant article de CMT, je voudrais déjà rappeler que Robert Cohen et Daniel Floret sont des conférenciers habitués à participer sans remords aux colloques de fabricants de vaccins comme le montre leur déclaration publique d'intérêts à l'Afssaps en 2007 :
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/3ae00773882397c9bc29ad0aee2586a5.pdf
et, pour Floret, la déclaration Hcsp citée ci-dessus par Anne.
InfoVac France n'est, comme Infovac Maroc, qu'une antenne de InfoVac Suisse fondée en 2001 par la Pre Anne-Claire Siegrist, directrice du centre de vaccinologie et d'immunologie néonatale de l'Université de Genève, créé par l'Université de Genève en lien avec la Fondation Mérieux (voir : http://www.globe-network.org/?-Universite-de-Geneve-), pour le compte de laquelle elle est aussi cofondatrice d'un cours international de vaccinologie.
Régis Pluchet
Ecrit par : Régis Pluchet | 11.09.2009
Une déclaration publique d'intérêts datée de janvier 2009 est disponible dans le cadre du CTV pour le Dr Daniel Floret:
http://www.hcsp.fr/docspdf/docext/dadpi2007.pdf
Ecrit par : Anne | 11.09.2009
Bravo pour cet exposé , qui est d'une grande utilité pour les médecins généralistes .
Les différents sondages faits auprès de professionnels de santé montrent une grande réticence de la majorité d'entre eux pour se faire vacciner en raison du manque de confiance concernant la sécurité des vaccins. Voilà qui donne à réfléchir et qui semble avoir déclenché l'ire de Roseline Bachelot.
Il faut savoir (dernier numéro de la revue Prescrire) que la commission européenne propose de confier la pharmacovigilance aux firmes pharmaceutiques . L'indépendance de l'information n'est décidément pas la bienvenue auprès des partisans du libéralisme économique .
Quant aux médecins généralistes , ils vont être confrontés à des problèmes ingérables concernant cette vaccination . Devra-t-elle être refusée systématiquement ou proposée dans certains cas et lesquels ? je n'ai pas de solution et nous en discutons entre collègues
Ecrit par : Siary | 12.09.2009
Merci mille fois, CMT, pour cet exposé très complet et très clair.
Je m'interroge sur l'évolution de l'écologie virale en milieu d'élevage, chez une population porcine surmédiquée et vaccinée systématiquement contre la grippe depuis plus de 15 ans; on n'en constate pas moins que la grippe est devenue endémique chez le porc d'élevage depuis une dizaine d'années:
http://209.85.135.104/search?q=cache:3jVu9UUpCtEJ:www.journees-recherche-porcine.com/texte/2007/sante/s08.pdf+h5n1+hp+elevage+mode+production&hl=fr&ct=clnk&cd=74&gl=fr
Virus influenza porcin : implications en santé animale et en santé publique.
Unité Virologie Immunologie Porcines, (..)
2007. Journées Recherche Porcine
(..)
[ 4.1. épidémiologie
La grippe est devenue endémique dans la population porcine mondiale (Olsen et al., 2006).
En Europe, les examens sérologiques des porcs en engraissement ont révélé pour le sous-type H1N1 des prévalences allant de 50 à 90 % selon les pays. La prévalence du sous-type H3N2, très forte au début des années 1990, tend à diminuer, n’étant plus que de 13 % seulement aux Pays-bas en 2001. ]
http://birdfluexposed.com/resources/WUETHRICH1502.pdf
Bernice Wuethrich, "Chasing the Fickle Swine Flu", Science, Vol. 299, 2003
[ Another crucial change has been the recent wide-scale vaccination for swine influenza.
(..)
Widespread vaccination may actually be selecting for new viral types. If vaccination develops populations with uniform immunity to certain virus genotypes, say H1N1 and H3N2, then other viral mutants would be favored. Webby suggests that the combination of avian polymerase genes generating errors in the genetic sequence and immunologic pressure from vaccination may be selecting for unique variants. ]
Le tonnage d'antibiotiques consommé par les animaux d'élevage, presque 2 fois plus important que celui utilisé en médecine humaine (et il est vraisemblablement sous-évalué), est admis avoir participé intensivement à la sélection des antibio-résistances; mais qu'en est-il de l'influence des multiples vaccinations sur les possibles réassortiments viraux, notamment chez le porc, qui possède des récepteurs pour les virus aviaires, humains et bien sûr porcins ?
Il s'agit d'un aspect particulièrement opaque du marché pharmaceutique, et qui concerne directement un autre lobby extrêmement puissant et lié à l'industrie pharmaceutique, l'industrie agro-alimentaire.
Merci d'avance pour tout renseignement..
Ecrit par : cath | 14.09.2009
ravie d'avoir enfin une analyse cohérente , bien documentée ; je ne pige cependant pas vraiment le"rôle" de L'OMS ou alors je suis extrêmement naïve ? cette manipulation médiatique mondiale et le rôle du fric ds cette magouille m'irrite profondemment et me desespère joyeusement...
merci de votre article qui a certainement aidé et continue de le faire à tout un tas de "candide" et à tous ceux qui oeuvrent dans la Santé en conscience
Ecrit par : chambovet anick | 14.09.2009
pas d'accord: vous ecrivez
"D’autre part, le squalène est un précurseur du cholestérol qui est synthétisé dans les cellules du foie. L’incidence de l’hépatite auto-immune est de 1 pour 100 000 à 1 pour 1 000 000. Quelles sont les chances pour qu’un enfant, sur un échantillon de 100, ait présenté une hépatite auto-immune préalablement à l’essai ? Elles sont très minces, entre 1 pour 1000 et 1 pour 10 000. Cela veut dire qu’il est très peu probable, malgré ce que dit le Dr Vaughn, que l’hépatite auto-immune ait préexisté à l’essai. L’hypothèse la plus probable est qu’elle ait été causée par la vaccination."
ce type de demonstration est tout a fait fallacieux: .
vous considerez qu'il est invraisemblable de trouver 1 enfant parmi 100 porteur d'une pathologie a prevalence de 1/1000 000 (je prend l'estimation basse qui vous est, en apparence plus favorable, mais en fait le taux n'importe pas). la probabilité est effectivement de 1/10 000 ce qui est peu OK. Mais pas nul
considerons un echantillon de 1 enfants, la probabilité ont la connait. Est ce que que l'on peut ecarter le diagnostic ? non! cela reviendrait à dire que la prevalence de la maladie est nulle. Et effectivement 1/1000 000 et 0 sont trés proche... et c'est ce qui vous donne l'impression d'avoir raison.
tout ce que l'on peut dire c'est qu'un echantillon de 100 enfants est incapable d'evaluer une surincidence faible sur un taux de base aussi faible.
si par exemple vous aviez un echantillon de 1000 000 et un taux observé de 10 cas vous pourriez etablir avec un intervalle de confiance tres large(c'est a dire avec de tres faible risque de se tromper) que le traitement est responsable d'une augmentation du risque relatif de 900°/° ce qui peut paraitre beaucoup, et du risque absolu 1/100 000-1/1000 000 ce qui est tres peu.
il faut vraiment se mefier de l'analyse "intuitive" des données statistiques, au risque de dire des bétises.
source: cours de math/stat de PCEM1 (en 1986 mais les math n'ont que peu changée depuis)
par ailleurs l'analyse d'imputabilité d'un Effet Indesirable fait qu'en bonne logique un E.I. qui debute avant le début d'un traitement n'est pas imputable a ce traitement.
pour aller dans votre sens le prof Vaughn ne prend pas beaucoup de risque avec son étude ,à moins qu'il ait pu prevoir un taux d'apparition de complication disons de 1/20 pour avoir une signification stat. ,auquel cas il eut été tres peu ethique de faire un tel essai.
il s'agit donc de poudre au yeux.
a la question, pourquoi n'a-t-il pas exclu l'enfant au transaminases elevées; on peut dire que statistiquement ca n'a pas d'incidence ,que sur le plan de communication c'est une erreur (0/100 intuitivement ou en vraie math. c'est toujours 0/100) et surtout que médicalement c'est une faute!
sur l'histoire du squaléne sous-cutané: vous signalez une réaction aspecifique medié par lymphocyte T. C'est bien justement pour cela qu'on l'utilise afin de recruter in-situ des lymphocyte et ainsi amplifier une réaction, specifique elle, à l'antigene du vaccin.
je m'excuse d'avoir interrompu votre file de Félicitations Mutuelles et Generales (asinus asinum fricat eut dit Pindare ), mais ont ne combat pas des erreurs ou des mensonges avec d'autres erreurs (ou mensonges, mais je n'ose y croire)
Ecrit par : sokolow | 15.09.2009
mise au point supplementaire sur le vaccin antigrippal :
aucune étude serieuse publiée dans une revue "peer reviewed", n'a montré une association statistigue du guillain-barré et de cette vaccination (ni meme d'une autre).
d'ailleurs l'exhumation du cas de 76, d'ailleurs mentionné hier matin "sans filtre" (bravo les journaleux de tele-matin) a l'occasion d'une question au ministre par un deputé (qui ne rajoute que de la confusion) sur ce sujet ne montre qu'une chose, c'est qu'une campagne de vaccination inutile a toujours trop d'effets indesirables , que ceux-ci soit reels ou pas. Les malheureux qui ont eut une PRN au decours d'une injection contre une epidemie qui n'a finalement pas lieu sont evidement fondés a se demander si il y a lien et surtout a penser que s'il n'y a pas lien demontrable, on leur a quand meme fait prendre un risque!
En effet en bonne logique l'absence de preuve n'est pas la preuve de l'absence et il reste donc toujours un doute.
C'est je crois ce qui est le plus embetant dans la situation actuelle, avec une grippe finalement assez benigne et une vaccination massive prevue; et l'on ne manquera pas de lui attribuer quelque pathologie rare a determinisme immun meme si sa frequence n' est pas superieure au "bruit de fond " de la prevalence normale de ce trouble.
Avec une vaccination Incontournable comme le DTP pas de discutaillage: on a arreté de vacciner pour la diphterie en russie: des morts (et retour au vaccin); un groupe d'activiste anti-vaccin suedois a arreté le vaccin polio dans les années 70-80: epidemie locale avec des morts et sequelles neurologiques lourdes pour d'autres, pas de vaccin ou pas de rappel antitetanique: encore quelque dizaines de cas en france chaque année avec a la clef plusieurs semaine de réa, et mortalité encore assez elevée et des sequelles frequentes (curarisation prolongée).
Ecrit par : sokolow | 15.09.2009
M. Sokholov,
J'accepte tout à fait la critique et je n'ai pas la prétention d'avoir fait quelque chose d'extraordinarie puisque ce qui m'a guidée, c'est surtout le bon sens. je n'ai pas compris votre démosntration mathématique. Mon idée était: combien il y a-t-il sur un échantillon de 100 enfants pris au hasard, de chances pour qu'il y en ait un qui justement ait une hépatite auto-immune méconnue jusqu'ua moment de l'essai?
Je pense surtout que l'important c'est de ne pas se noyer dans les détails et d'aller à l'essentiel, ce qui est pertienent pour comprendre de quoi on parle et quels sont les enjeux. J'ai essayé de rendre très fidelement toutes les informations qui me semblaient pertinentes et que j'ai pu collecter.
Et je voulais signaler à ce propos, qu'injecter un adjuvant avec un auto-antigène est justement l'un de moyens utilisés par les chercheurs en immunologie pour déclencher expérimentalement des maladies auto-immunes chez la souris.C'est à dire que c'est un moyen de lever l'anergie (insensibilité des cellules de défense envers les anticorps propres) des cellules du système immunitaire. Un immunologue pourrait l'expliquer mieux que moi.
Au sujet de votre autre commentaire sur les techniques de communication, ce que vous décrivez est appelé par les psys une "injonction paradoxale". c'est le mode principal de communication des pervers. Autrement dit cette technique de communication que vous décrivez très bien, rentre dans le cadre de la manipulation perverse.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 15.09.2009
Bonjour,
votre conclusion que le taux de mortalité de la grippe pandémique est "120 fois inférieur à celui d’une grippe saisonnière" est basée sur une mauvaise interprétation de la publication initiale. Cette publication indique certes que le taux réel de mortalité, lorsque mesuré par sondage téléphonique, est bien inférieur aux chiffres annoncés (0.0008 au lieu de 0.2%). Or ce chiffre bien inférieur ne doit en aucun cas être comparé aux chiffres de mortalité se rapportant aux grippes saisonnières. En effet, le taux de mortalité des grippes saisonnières n'est pas calculé par sondage téléphonique. Si c'était le cas, le taux de mortalité des grippes saisonnières serait également nettement revu à la baisse! En résumé, il est tout à fait correct de dire que le taux de mortalité de la grippe pandémique est largement surestimé, par contre il est absolument faux d'affirmer que ce taux de mortalité est 120 fois inférieur au taux de mortalité d'une grippe saisonnière.
Merci
Bastien Mangeat
Ecrit par : Bastien Mangeat | 15.09.2009
A Bastien Mangeat,
dont acte. Merci de l'avoir signalé. Il s'agit bien d'une erreur involontaire de ma part. Je n'aurais pas dû donner des chiffres précis dans ce cas. Mais le fait que cette grippe pandémique présente une moindre létalité que la grippe saisonnière est étayé par d'autres données (mortalité au niveau mondial, mortalité dans l'hemisphère sud).
Et je pense toujours que malgré un taux d'attaque plus élevé ce nouveau virus pandémique va provoquer moins de morts que ceux de la grippe saisonnière auxquels il tend à se substituer.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 15.09.2009
Pour ma part, j'ai déclenché une sclérose en plaques cinq jours après avoir été vacciné de la grippe saisonnière.
A bon entendeur salut !
Ecrit par : Eric LEDENT | 16.09.2009
Le Haut Conseil de la santé publique est favorable a une vaccination de masse mais met qq bémols http://www.hcsp.fr/explore.cgi/d9910H1N1.zip
"Le Haut Conseil de la santé publique rappelle que le degré d’efficacité clinique de la vaccination pandémique est incertain..."
"Concernant les adjuvants de type émulsion lipidique, il est impératif d’insister sur l’absence de données de tolérance à long terme lors de l’utilisation de cette classe d’adjuvant, notamment en cas de vaccination de masse. La perspective d’utiliser dans ces conditions un vaccin contenant un adjuvant stimulant fortement l’immunité chez des sujets dont le système immunitaire est en pleine maturation ou modifié n’est pas sans soulever de nombreuses questions et doit être étudiée".
Ecrit par : docppmg | 17.09.2009
bel exposé;
mais à celui qui a écrit "à quand un vaccin contre le capitalisme?", je répondrais qu'il a oublié plus de 120 millions de morts liés au communisme et à ses dérives qui sont consignées dans les archives historiques si toutefois celles-ci n'ont pas été détruites par les systèmes totalitaires qui en sont responsables...
et dire que ce'rtains se balladent avec un tee shirt "che guevara", criminel de guerre, ça donne envie de pleurer de rage!
Ecrit par : mika | 17.09.2009
A Mika,
J'espère qu'entre le capitalisme sauvage et le goulag il y a quelque chose. Quelque chose qui pourrait être la régulation, la transparence, faire des choix éclairés, les contre-pouvoirs, bref, quelque chose comme une certaine conception de la démocratie. N'est-ce pas ce qui est défendu sur ce blog? Ou alors je n'ai rien compris.
CMT
Ecrit par : CMT | 18.09.2009
A pharmacritique
désolée pour ce message en deux temps.
A docppmg,
J'ai entendu dire également, par un confrère que M. Floret avait émis des réserves dans le quotidien du médecin sur le squalène.
Très bien. Mais M. Floret et le HCSP ne sont pas n'importe qui. M. Floret est président du comité technique de vaccination qui émet des avis techiniques sur les vaccins pour que le HCSP puisse élaborer ses récommandations. M. Floret et le HCSP ont ce pouvoir.
Dès lors ils devraient aller au bout de leur raisonnement et jouer leur rôle de contrôle et de régulation et dire :"pusique cette grippe pandémique a toutes les chances d'être bénigne, en particulier pour les personnes en bonne santé chez qui la letalité semble être inférieure à 1 pour 100 000 en France, puisque le vaccin n'a pas prouvé son efficacité, et que de plus on n'a pas de données suffisantes concernant la tolérance de ce vaccin, nous ne préconisons pas la vaccination de masse"
Si ces personnes qui sont les seules à avoir le pouvoir de le faire en France, ne vont pas au bout de leurs réserves et ne prennent pas de décisionsn cela s'apparente davantage à une GRANDE OUVERTURE DE PARAPLUIE, ce qui est pour le moins indécent s'agissant de la santé de la population qu'ils sont censés protéger.
On ne peut que se demander quelle autre considération vient interférer avec leur rôle de régulation et de contrôle.
CMT
PS: il y aurait-il un pneumologue pouvant conseiller Christophe et l'orienter vers de très bons services de pneumologie?
Ecrit par : CMT | 18.09.2009
"avec un tee shirt "che guevara", criminel de guerre,"
tous les hommes politiques sont des criminels de guerre
("La guerre n'était jamais qu'un crime organisé par les hommes politiques" Harry patch dernier survivant anglais de la guerre 14 18 mort à 111 ans)
, mais eux sont morts dans leur lit, pas assassinés par la CIA
Ecrit par : Don Diego de la Vega | 18.09.2009
Je suis médecin généraliste et j'assiste aux effets pervers de la campagne gouvernementale et médiatique
des directeurs d'école refusent de prendre des enfants qui mouchent et toussent ( rhinopharyngites) et imposent aux parents des consultations pour éliminer la grippe A avec parfois certificat médical
beaucoup de patients qui consultent par peur de la grippe pour des symptomes qui n'ont rien à voir
Beaucoup de questions sur la grippe A , la grippe saisonnière , les vaccins : j'essaie de répondre par la notion de bénéfice risques
A titre personnel j'ai décidé de ne pas me vacciner contre la grippe A avec adjuvant
il faut rappeler aussi que le médecin généraliste n'a aucun test diagnostic à sa disposition devant un syndrome grippal pour savoir sil est lié ou non à la grippe A ( le test coute 300 euros) et à Paris n'est pratiqué qu'à l'hopital Necker
A ce jour je n'ai eu aucun cas suspect de grippe A .
Ecrit par : docppmg | 19.09.2009
Je vous propose vivement d¹écouter la chronique
décapante de l¹humoriste Stéphane Guillon sur France Inter, du mardi
15 septembre : « Le gouvernement rate sa grippe » :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/video/humour.php
Ecrit par : docppmg | 19.09.2009
en réponse à sokolow qui écrit qu'aucune étude sérieuse n'a montré une association entre SGB et vaccination .
L'épidémiologie est un bon outil pour diagnostiquer des effets secondaires . Sur 40 millions de personnes vaccinées en 1976 contre la grippe porcine il y a eu en 2 mois 500 cas de SGB . L'incidence annuelle est évaluée à 1/100.000. En 2 mois on s'attend donc à une incidence de 66 cas. Or il y en a eu 500 chez les vaccinés, ce qui correspond à un risque relatif chez les patients exposés de 7.6 . Si ce n'est pas une preuve des effets secondaires de la vaccination, alors que l'incidence du SGB chez les non vaccinés n'avait pas augmenté, on ne pourra jamais rien prouver!
La campagne a d'ailleurs été interrompue au bout de 10 semaines.
Au sujet des effets secondaires des vaccinations : on peut comparer avec la Sclérose en Plaques qui serait provoquée par la vaccination contre l'hépatite B . En suivant les cohortes des jeunes qui ont été vaccinés au collège il y a une quinzaine d'années avant l'interruption par le ministre de l'époque le Dr Kouchner, on n'a pas constaté d'augmentation d'incidence de cette maladie par rapport aux générations précédentes qui n'ont pas reçu ce vaccin. Effectivement que ça soit par des études de cohorte ou par des études cas-témoins ( sauf une ) on n'a jamais apporté la preuve que ce vaccin augmentait le risque de maladie démyélinisante .
Donc à propos de 2 vaccins contestés : le vaccin contre la grippe porcine de 1976 ( il semble d'ailleurs qu'il s'agissait d'une souche échappée d'un labo militaire par manque de précaution ) et le vaccin contre l'Hépatite B . Dans un premier cas de figure nous avons bien la preuve de l'effet secondaire, dans l'autre cas , jusqu'à présent, et je le dis pour ses détracteurs, aucune preuve de l'effet nocif n'a été rapporté .
Voilà pourquoi les professionnels de santé qui sont massivement vaccinés contre l'hépatite B, sont plus que réticents à envisager la vaccination antigrippale H1N1 pour eux-mêmes
Ecrit par : alain siary | 19.09.2009
Bonjour,
Ravie de trouver un article non-alarmiste, si ce n'est sur les dérives de l'industrie pharmaceutique que l'on connait déjà. Merci aux auteurs et merci à tous les commentaires, au moins une ébauche de dialogue est possible entre les différents points de vue, ce qui n'a pas l'air d'être le cas dans la plupart des médias, et ce qui, à mon avis, fait défaut aujourd'hui autour des sujets où l'intérêt public est en jeu.
Je fais tourner ce blog à mes contacts, il est encore temps de "démoutonniser" ceux qui peuvent encore l'être avant que cette grande campagne catastrophe soit lancée. Pour ma part je ne me ferais pas vacciner, ni mes enfants de 4 et 11 ans, et je pense que les interêts financiers de grandes firmes ultra libérales sont bien plus dangereux pour la population mondiale que cette grippe.
Et vive le CHE ! ;-)
Ecrit par : July | 20.09.2009
Merci ! Je fais circuler au maximum... car il n'est que trop nécessaire de combattre l'info à sens unique des médias "ordinaires"...
Ecrit par : Danielle Lerond | 20.09.2009
Pour Alain Siary
Le Dr Marc GIRARD fait une analyse détaillée sur le risque de SEP lié au vaccin hépatite B
http://www.rolandsimion.org/IMG/pdf/Mise_a_jour_nov_2006.pdf
Ecrit par : docppmg | 20.09.2009
Merci à docppmg pour la référence à l'article du DR Girard. C'est une belle démonstration concernant le vaccin contre l'hépatite B que je conseillerais à tous ceux qui se sentent concernés et en particulier à mes confrères. Sachant qu'actuellement le vaccin ocntre l'hépatite B est de fait recommandé à tous les enfants avant leur entrée en collectivité, donc à tous les enfants.
Ces problèmes à répétition de non information des médecins concernant les effets secondaires de vaccins recommandés en vaccination de masse ne sont pas sans poser des questions sur le rôle de la presse médicale en France sur ces sujets. Et en partciulier de la presse dite indépendante. Je pense bien entendu à la revue "Prescrire". On aimerait l'entendre davantage sur ces sujets.
Une remarque concernant les recommandations du HCSP du 7 septembre. En annexe 3 la saisine par le Pr Didier Houssin du HCSP pour qu'il donne son avis. Ce document rappelle que le précédent avis du HCSP du 26 juin 2009 où le HCSP soulignait qu'une vaccination "au delà du 30 ème jour suivant le début de la circulation active du nouveau virus A (H1N1)en France n'aurait aucun impact sur l'évolution de la pandémie; quelle que soit la population ciblée, mais garderait tout son intérêt à titre de protection individuelle".
Il en resulte que les recommandations concernant les enfants en tant que vecteur de circulation du virus sont caduques ou vont le devenir rapidement. Cela dépend à quel moment on date le "début de la circulation active" du virus pandemique. Et cela veut dire que la vaccination doit être laissée à l'appréciation de chacun et que l'Etat n'a pas à s'impliquer en proposant une vaccination de masse dans des centres et en achetant des quantités record de vaccin.Ni en incitant la population à se faire vacciner.
Si la vaccination de masse avait tout de même lieu, les effets secondaires suspectés risqueraient d'être eux aussi massifs. La popularité de M. Sarkozy s'en trouverait affectée. Or, on sait que M. Le Président supporte mal l'impopularité et qu'en revanche il n'a jamais hésité un instant lorsqu'il fallait trouver des boucs émissaires et faire tomber des têtes.
Je pense que les membres du HCSP et du CTV ont du souci à se faire. Des têtes vont tomber.
A bon entendeur...
CMT
Ecrit par : CMT | 21.09.2009
A lire absolument en entier avant de prendre une decision concernant la vaccination contre la grippe A
Ecrit par : FOURNIER | 28.09.2009
Enfin un article précis, documenté et surtout dégagé d'une idéologie conspirationiste; qui au risque de brouiller un peu plus les pistes de reflexion, à tendance depuis qelques temps, à prendre le pas sur la raison.
Merci.
Ecrit par : spade | 30.09.2009
Juste une petite question, ce 9 octobre : pourquoi, à votre avis, est-ce soudain le silence radio sur ce sujet dont on nous rabattait les oreilles il y a 15 jours à peine? Est-ce parce que, comme le dit St.Guillon, "le gouvernement a raté sa grippe", ou est-ce parce que dans l'ombre, se prépare la vaccination massive?
Ecrit par : Danielle Lerond | 09.10.2009
Bonjour,
je peux seulement dire qu'il est toujours prévu un millier de centres de vaccination dans toute la France et que le travail de propagande pour les vaccins contre la grippe A H1N1 pandémique à l'égard des médecins par les laboratoires se poursuit avec la participation active de leaders d'opinion tels M. Floret et Cohen et à grand renfort de réunions dans des hôtels cinq étoiles avec buffets offerts gracieusement.
Une partie de la population souhaite toujours se faire vacciner.
CMT
Ecrit par : CMT | 09.10.2009
[Note de Pharmacritique: C'est l'un des commentaires que j'ai supprimé par erreur; j'ai pu le récupérer intégralement par la messagerie et le reposte ici. Mes excuses à Jean Rabat]
PAS D’ACCORD ! Pas d’accord avec le reproche de SOKOLOV (15/09/2009) Il fait référence au cours de stat de PCEM 1 (1986) : soit ils étaient de mauvaise qualité, soit il n’y a rien compris. Je ne suis pas médecin mais docteur en mathématique (Probabilité et Statistique) que j’ai enseigné pendant 37 ans à l’Université.
Un « intervalle de confiance » ne sert qu’à une estimation et donc doit être le plus « étroit » possible. Le seuil de signification ne traduit pas le risque de se tromper lors de l’estimation en question ; il apporte simplement une évaluation quantitative sur la méthode utilisée. Vu le protocole expérimental décrit (une centaine d’enfants, espérons le, prélevés au hasard, ou presque) la présentation de Dr CMT me convient bien et sur ce point je pense comme lui qu’il est « convenable » d’imputer le « mal constaté » au vaccin plutôt qu’à une autre cause. Je pourrais reprendre ainsi les autres propos…mais c’est sans intérêt. SOKOLOV se permet d’écrire’ : je m'excuse d'avoir interrompu votre file de Félicitations Mutuelles et Generales (asinus asinum fricat eut dit Pindare ), mais ont ne combat pas des erreurs ou des mensonges avec d'autres erreurs (ou mensonges, mais je n'ose y croire). C’est regrettable puisqu’il utilise, en fait, un discours qui se veut mathématique, alors que, à ce que j’ai lu, il n’y a que des âneries (lors de la référence aux maths)…en fait il croit que les autres copient ses méthodes personnelles. Encore un qui a un ego surdimensionné…le cours de PCEM 1 en a fait un génie !
On peut ne pas être d’accord avec ce qu’écrit le Dr CMT, mais on est bien obligé de reconnaître qu’il fait une présentation suffisamment OBJECTIVE et RATIONNELLE pour qu’elle soit prise en considération…avec le respect qu’elle mérite.
Ecrit par : Jean Rabat | 09.10.2009
[Note de Pharmacritique: Un autre commentaire supprimé par erreur et récupéré intégralement.]
Effectivement un article qui doit susciter la curiosité et le questionnement quant à cette vaccination de masse.
Malheureusement même si certaines personnes se sentent concernées, beaucoup de médecins libéraux généralistes n'ont pas le temps de se documenter et les messages transmis via l'INVS sont provaccinalistes.
les médecins doivent exiger une information complète des laboratoires afin de pouvoir permettre un consentement éclairé du patient.
Deux questions importantes dans le cadre de cette vaccination:
- celle de l'adjuvant hydrolipidique qui est présenté par certains spécialistes comme anodin et vite éliminé de l'organisme. Cependant son rôle est bien d'entrainer une réaction inflammatoire durable en vue de la formation d'anticorps. On sait qu'il peut y avoir des réactions de l'organisme pour des corps comme les aliments reconnus étrangers avec des réactions immunitaires détournées de leur fonction entrainant des réactions allergiques. Les réponses sont de plusieurs types en fonction du mode d'administration de la substance dans le corps. On distingue des réponses allergiques de type I immédiates et de type III auto-immunes.
- celle des effets cumulés des vaccins quant on voit que parmi les personnes particulièrement vulnérables à vacciner se trouvent les nourrissons de 6 mois à un an, ces mêmes nourrissons qui reçoivent dans leur première année de vie plus de 20 doses vaccinales.
Ecrit par : Cachiri | 09.10.2009
A Jean Rabat,
je vous remercie pour votre commentaire et pour vos explications.
Cependant je dois admettre que mon raisonnement n'était pas mathématique mais intuitif. Et, d'après vos explications, je comprends que je suis tombée juste un peu par hasard.
Je pense que je suis handicapée dans mes raisonnement par ma connaissance insuffisante des probabilités et si ce confrère, Sokolov, faisait allusion aux cours de première année c'est en effet, parce que notre formation mathématique s'est arrêtée là. Certains articles de ce blog font référence à ce qu'il faut bien appeller une certaine incompétence des médecins en cette matière et à la nécessité de se former.
Je crois, en effet, que c'est indispensable pour avoir un regard critique et juste sur les études qui nous sont proposées par les laboratoires ou les journaux médicaux.
A moyen terme je me propose de combler cette lacune et je ne peux que faire ce qui a déjà été fait sur ce blog, à savoir inciter tous mes confrères à faire de même.
Bien cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 10.10.2009
Merci pour cette très bonne synthèse !
Une remarque concernant la nécessité de formation des médecins : les outils mathématiques de base permettant de se familiariser à une lecture critique de l'information médicale nous sont enseignés en PCEM1, ladite "lecture critique" ayant fait elle-même l'objet d'une journée de formation lors de mon 3è cycle de médecine générale ; c'est juste une base, à nous de cultiver ensuite notre jardin... mais ne laissons pas croire que notre formation est médiocre, ce dont beaucoup de gens, scientifiques en particulier, semblent persuadés.
D'un autre côté, une fois déniaisé quant à cette interprétation des données, le problème demeure : combien d'études réellement indiscutables (biais méthodologiques sur le choix des critères ( p. ex. : mortalité ? ou seulement critère "intermédiaire" tel qu'une action statistiquement significative sur telle ou telle variable biologique comme le cholestérol... ; sur le mode de sélection des échantillons ; sur les conflits d'intérêts ; sur l'extrapolation des résultats à un cadre, la vraie vie, ou des variables telles que l'observance d'un traitement, p. ex., vont influer sur l'efficacité réelle d'un traitement...)...
Statisticiens, médecins épidémiologistes ou hospitalo-universitaires impliqués dans la recherche clinique... nombre d'études sont sujettes à des divergences d'interprétation émanant de ces divers experts, dont la formation dans ce domaine est difficile à remettre en cause.
Les biais sont bien souvent intentionnels et posent la question sous-jacente de l'indépendance, plus que limitée, de la recherche médico-pharmaceutique : les crédits publics en financent 3 %? 5 %? 10 %? (commentaires bienvenus sur ces chiffres que j'ai lus mais dont je ne sais pas s'ils sont près de la vérité...), bien contents que les labos se chargent du reste.
Corollaire : clauses de confidentialités pour les investigateurs, non-publication des essais défavorables, publication de résultats tronqués, utilisation par le service marketing du labo de cette difficulté d'analyser objectivement des résultats (celle-là même qui fait qu'un lecteur peut être convaincu par CMT puis par Sokolow... avant de se dire que le prof de math doit sûrement avoir raison !!) pour faire de jolis "visuels", c'est à dire des supports pour la visite médicale avec des graphiques présentant très avantageusement pour l'œil et le bon sens commun un résultat qui ne résisterait pas à la lecture approfondie d'un protocole qui lui n'est pas si facile à se procurer, quand c'est possible...
etc...
Ecrit par : flomail | 11.10.2009
Oh, combien florial a raison !! Il décrit parfaitement bien la réalité de terrain. En fait, bien souvent, selon les besoins, on fait dire n'importe quoi à des données chiffrées, et ce, dans toutes les disciplines. Il faudrait partir du principe que des résultats d'expérience non accompagnées du "protocole expérimental" n'ont aucune valeur et que des conclusions non accompagnées du modèle qui les a induites ne sont pas à prendre en considération. L'idéal c'est le travail en équipe. Un médecin + un statisticien pourraient constituer une équipe à qui il serait difficile de faire prendre des "vessies pour des lanternes". Je crois que les médecins ont acquis dans leur formation (statistique) les bases pour pouvoir travailler avec un spécialiste.
Ecrit par : Jean Rabat | 12.10.2009
Vous avez beaucoup de chance de ne pas sombrer dans le conspirationnisme.
Quant à moi, certaines des théories avancées m'empêchent de dormir. Bien sûr, j'essaye de m'opposer au vaccin pour des raisons touchant à l'absence totale de visibilité sur ses effets indésirables à moyen terme, ce qui aurait du conduire a la modération ou à l'abstention. Squalène et guerre du golfe ont de sinistres consonnances. Troublante aussi l'immunité accordée aux labos.
En tous cas, je déconseille formellement ce vaccin, et trouverais malhonnête tout médecin qui, dans mon cas, le conseillerait à ses patients. Il y en a. Mais ce vaccin est prévu pour être imposé, et risque fort de l'être, en premier lieu dans les écoles. C'est une raison pour laquelle nous ne sommes pas concernés: la comptabilisation nominale des élus, annoncée, ne peut se faire qu'en centre. Et ce côté policier n'a rien pour rassurer. L'autre raison est que notre complicité eût été difficile à obtenir. Je dis bien complicité.
L'état d'urgence déclaré par Obama après mille cas (supposés) en 6 mois aux USA est aussi sidérant: il meurt 12.000 personnes par jour dans ce pays, et donc 2.4000.000 américains y sont morts depuis 6 mois, environ, dont 0.04% de la grippe. De plus, 5000 personnes en sont mortes dans cette période dans le monde, contre 60.000.000 d'autres causes, soit 0.008%. Dont probablement plusieurs millions de cause chimique (y-compris iatrogène). N'y avait-il pas de causes plus urgentes pour déclencher ce cirque médiatique et cet état de pseudo-urgence? Qui va être inévitablement suivi par le decret des pouvoirs spéciaux, dont vous savez ce qu'ils représentent dans une démocratie: sa mort immédiate et parfaitement légale. Pour ceux qui l'ignorent, c'est un gouvernement sans parlement. Des décrets émanant de ministres pas même élus. C'est ce qu'on appelle une dictature. Si on se résume, on part d'une hypothèse de grippe, on passe par une hypothèse de vaccin (je me réfère aux immenses doutes sur son efficacité évoqués par d'autres), et on aboutit à une certitude de dictature. De là à penser que le but de la manip est tout justement l'instauration d'une dictature, faut-il vraiment être conspirationniste pour y songer? Je ne suis pas sur que le ton aimable et fleuri de votre discussion soit tout à fait adapté à la situation, bien que j'aurais été sensible à son élévation et à sa qualité en d'autres circonstances. Je considère que les 83% de contestataires recensés sont une très bonne nouvelle, et une grande victoire toute provisoire, des gens de bon sens. Mais j'appréhende beaucoup la suite des événements. Retenez que s'il y a conspiration, et c'est quand même envisagable, alors il n'y a pas de conspirationnistes, mais des hommes éveillés. Par exemple, on nommait ainsi les opposants allemands à Hitler en 33. Et les résistants en 42. C'est la suite des événements qui valide la définition. Ou non.
Amitiés à tous, ce site est dense, solide et passionnant.
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 26.10.2009
Bonjour Dr Bredontiot
Je vous remercie pour le "aimable et fleuri". En réalité je ne suis ni très aimable ni très fleurie et je peux être très très désagréable aussi.
Mais par contre j'ai une immense confiance dans le fait que les gens sont capables de réflexion et de prendre les bonne décisions pour eux mêmes une fois qu'ils ont la bonne information. Or la réflexion et les affects incontrôlables comme al colère ou la terreur s'accomodent très mal l'un avec l'autre.
Donc c'est bien une volonté de ma part de libérer l'espace mental des affects pour ne laisser place qu'à la réflexion. C'est à dire le procédé inverse de ce que font en permanence les "conspirateurs" d'une part et les conspirationnistes d'autre part.
Ce qui me gêne beaucoup chez les conspirationnistes c'est qu'ils utilisent la peur comme outil d'alliénation, car la peur est alliénante et paralyse la réflexion. Il y a un risque fort de passer d'une alliénation à une autre. N'oubliez pas que les conspirationnistes ont aussi des choses à vous vendre, des choses matérielles qui se payent en espèces sonnantes et trébuchantes, car souvent inscrits dans des mouvements sectaires ou naturalistes. Ils ont aussi des gourous, des gens qui prétendent penser à la place et pour les autres.
Pour expliquer ce qui se passe actuellement que vous dénoncez , il est tellement plus simple de se dire que lorsque les gens ont des intérêts communs ils s'entendent pour les promouvoir. Or on constate que les mêmes élites circulent de plus en plus entre des postes politiques dans des organismes d'Etat ou internationaux et les postes de direction des multinationales.
Ce qui a changé c'est que ce qui était des petits laboratoires locaux est devenu, par les biais de fusions acquisitions, des gigantesques multinationales. Et que leurs manipulations, qui touchaient auparavant quelques dizaines de milliers de personnes peuvent en toucher des milliards désormais. D'autre part les élites sont de moins en moins nombreuses . Je pense qu'il leur est dès lors plus facile de se rencontrer, de se concerter, et de s'entendre.
Il est vrai, d'après moi, que l'évolution NATURELLE de tout ça, sans avoir besoin de parler de conspiration, c'est de plus en plus de pouvoir concentré entre de moins en moins de mains. Et face à cette concentration la démocratie telle qu'elle a été conçue au vingtième siècle au niveau des Etats, s'avère un rempart bien fragile pour protéger l'intérêt général. Mais, comme le rappellent certains sur ce blog, cela fait bien longtemps que les pays du tiers monde ont à subir tous les "désagréments" du capitalisme dérégulé. Si nous commençons à les subir aussi c'est que les élites sont vraiment convaincues maitnenant qu'ils sont capables de générer leurs propres profits à l'infini et que si jamais ils se trompent les Etats vont nous contraindre à payer pour les renflouer. Ils n'ont plus besoin de nous demander notre accord.
C'est ma théorie mais en tous cas, il n'est pas nécessaire de faire appel à une volonté conspirationniste pour comprendre ce qui se passe.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 26.10.2009
Bonjour CMT
Cest une bonne analyse. A l'évidence le pouvoir réel a toujours été concentré entre quelques mains. Familles régnantes, Banquiers, Gros bonnets pharmaceutiques comme Rumsfeld, personnages politiques détenant le vrai pouvoir comme Kissinger, ou pantins comme Bush ou Sarkozy. Tout ce petit monde se retrouve au club Bildeberg. C'est le sommet de la pyramide du billet vert. L'évolution, c'est que la certitude de victoire leur parait si proche qu'ils ne se cachent plus, et c'est ça qui m'inquiète. Jusqu'ici le secret protégeait leurs desseins. Aujourd'hui, on ne se cache plus, on peut entendre un Sarkozy déclamer à l'ONU que le nouvel ordre mondial va s'installer "et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y opposer". Pratiquement les mêmes mots qu'Hitler, Papa Bush ou Berlusconi. Ce nouvel ordre mondial devrait être présenté à Copenhague en Décembre, et surprendra 99% des gens, qui n'ont jamais voté pour ça. Il sera suivi de la promulgation du codex alimentarius fin Décembre, procédé qui retirera de la bouche des gens tout ce qui ne sort pas de l'industrie chimique, en gros. Ca non plus, personne dans la population ne l'a désiré, ni voté. Je n'ai personnellement rien à vendre, et il ne faudrait pas trop cataloguer les gens en sectataires, conspirationnistes, marchands de soupe naturelle, voire révisionnistes, racistes ou antisémites quand ils pensent plus loin que leur TF1. C'est un argument facile et un peu creux.
Je sais bien que certains ont quelque chose à vendre ou a gagner dans ces mouvements. Mais d'autres pas, dont je suis. Je prends même quelques risques quand j'envoie des mails à Legmann, et à 300 de mes confrères, que je placarde des affiches anti-vaccin H1N1 dans ma salle d'attente, en attendant la rentrée pour les placarder à l'entrée des écoles si la menace se précise. Au risque de passer pour un conspirationniste...Voire un fou dangereux...
le reproche actuel, c'est: vaccinez-vous pour protéger les autres: terreur+culpabilisation est une technique qui marche bien en ce moment. Mais à qui les personnels soignants seront-ils utiles quand ils auront un Guillain-Barré ? D'ailleurs, cette grippe, je l'ai eue après contact direct, mon patient et moi avons guéri en 36 heures (à 4 jours d'intervalle), sans Tamiflu, sans panique, et juste avec quelques remèdes simples dont je ne veux pas risquer de faire ici la promotion.
Ah si, un truc: pas d'aspirine surtout. Ca a beaucoup tué en 18. Est-ce le produit lui même ou le fait de faire descendre la fièvre, je ne sais. En tous cas, il faut respecter la fièvre. C'est l'ennemi n°1 des virus. Contentons-nous de la maîtriser.
En me relisant, je m'aperçois que vous pourriez prendre mes écrits pour un reproche: mais non, mon propos est général et ne vous vise nullement, CMT.
Amicalement, Dr.B.
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 27.10.2009
_pour moi pas de vaccin _non au nouvel ordre mondial _ _bon travail (kiss)
Ecrit par : antiiluminati | 29.10.2009
Bonjour,
j'habite au Québec et les campagnes de vaccinations de masse ont déjà commencé. En fait, aujourd'hui la 2e phase est enclenchée ce qui veut dire que le personnel hospitalier est vacciné (enfin, ceux qui le voulaient) et le vaccin est maintenant accessible aux groupes à risque.
Tous le monde se pose donc la question à savoir s'il se fera vacciné ou non. Personnellement, votre article, et d'autres, m'a profondément convaincu mais beaucoup de gens ne savent tout simplement plus qui croire... le Québec n'a pas vécu le tolé suite au vaccin anti l'hépatite A comme la France et les gens sont septique...
Suite à la diffusion de votre article, la même question survient toujours... qui est-vous pour affirmer tout cela. Je me l'a suis d'ailleurs demandé mais le fait que j'étais déjà sensible à la réalité de l'industrie pharmaceutique m'a fait croire que que tous vos propos étaient véridiques.
Je me demandais donc pourquoi vous ne révéler pas votre identité ainsi que votre formation professionnel afin de rendre vos propos indéniables. Ici les gens ont besoin de se dire : Monsieur chose la dit, il est docteur etc etc.
Et non pas j'ai lu ca sur un blog de critique de l'industrie pharmaceutique... malheureusement, dire ca rend votre source d'information peu sure. J'aimerais pourvoir diffuser vos articles et lancer un réel débat sur la vaccination au Québec mais tout en pouvant aussi démontrer que ces informations viennent d'une source fiable.
Merci toutefois pour ces 2 articles merveilleusement bien montés!
[Note de Pharmacritique: Marie, je suppose que vous voulez parler des problèmes induits par le vaccin contre l'hépatite B]
Ecrit par : Marie | 29.10.2009
oui effectivement je voulais parler du vaccin contre l'hépatite B. Mon erreur.
Ecrit par : Marie | 29.10.2009
Bonjour Marie,
pour la dernière fois, puisqu'on m'a déjà posé cette question, je peux seulement préciser que je suis un simple médecin de formation généraliste plus quelques AEU et DU qui concernent plutôt les neurosciences et la psychologie.
Si je peux écrire sur ce blog c'est parce que pharmacritique, lorsque je lui ai proposé le premier article, a bien voulu me faire confiance.
Si je n'en dis pas plus, c'est parce que je tiens à pouvoir continuer à travailler et à travailler dans la tranquillité. Je ne pense pas être craintive mais simplement réaliste.
D'autre part, vous me dites que les gens veulent savoir que c'est un tel qui a dit telle chose. Les gens ont tort. On est là tout à fait au noeud du problème des conflits d'intérêts. On fait confiance aux leaders d'opinion sur leur notoriété et on en profite, paresseusement, pour laisser au vestiaire son esprit critique. Cette paresse intellectuelle est largement utilisée par ceux qui peuvent vouloir, à un moment ou un autre, nous utiliser pour leur profit personnel. Notamment, en ce qui concerne l'industrie pharmaceutique, dans le ghost management, maintes fois évoqué sur ce blog.
Alors, si je veux être cohérente avec ce que je soutiens, je dois dire aux gens: ne me croyez surtout pas parce que c'est moi qui le dis, vérifiez mes sources, recoupez les informations, faites ce que j'ai fait pour écrire ces articles.
J'espère que mes explications vous satisfont.
Je signale au passage que, à l'instar de pharmacritique, j'ai adhéré à la Fondation Sciences Citoyennes, qui soutient la participation directe des citoyens aux débats et aux choix scientifiques et qui soutient aussi les scientifiques citoyens et les lanceurs d'alerte.
Bien cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 29.10.2009
Bonsoir,
Aussi, du Québec, j'avoue que la médiatisation de cette pandémie nous impose que la peur comme moyen de persuasion.
J'étais contre le vaccin, je doutais et maintenant je suis à nouveau contre, et surtout, moins confuse.
Vous avez fait beaucoup de recherche, merci beaucoup !
Ecrit par : Sylvie | 30.10.2009
Sylvie
Vous avez raison de vous méfier aussi de ceux qui se méfient.
En cette période troublée, la méfiance est une vertu.
Nos sources d'information sont les mêmes que peuvent être les vôtres.
Ce n'est évidemment pas la presse médicale. Ou alors en cherchant très loin celle qui n'est pas polluée par l'intérêt. Reste donc Internet, évidemment; source tempérée par notre esprit critique et 33 ans d'expérience de médecin généraliste en ce qui me concerne. On peut en penser ce qu'on veut, mais ça développe un certain flair. Et ce que je sens ne sent pas bon.
Ces deux vidéos (je ne connais pas Michel Collon, je ne connais pas ses tendances, ni de quel groupuscule il pourrait eventuellement faire partie, mais il m'a beaucoup appris sur le décryptage de l'info d'état) expliquent bien les mécanismes de la désinformation. D'où qu'il sorte, ce personnage m'est sympathique. Après ça, tout est plus facille à comprendre.
http://www.dailymotion.com/video/x91vjw_michel-collon-le-role-des-medias-et_news
http://www.dailymotion.com/video/x91vos_michel-collon-le-role-des-medias-et_news?from=rss
Ce n'est pas parce que l'info vient des médias qu'elle est vraie, mais ce n'est pas parce qu'elle vient d'internet qu'elle est fausse. In médio (et pas média) veritas.
Amicalement,
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 30.10.2009
Bonjour,
Qu'en est-il du risque comparé de développer des maladies auto-immunes,
- à la suite d'une vaccination avec adjuvant,
- à la suite de la grippe A sans vaccinations (avec adjuvant) ?
Cordialement.
Julien
Ecrit par : Julien | 03.11.2009
Bonjour Julien,
Vous pensez bien qu'on n'a pas la réponse à cette question puisqu'on manque d'études fiables sur le sujet. Une des raisons c'est le système des vases communiquants: tout l'argent dépensé pour financer des vaccins chers et peu utiles ne peut plus l'être pour financer de la recherche épidémiologique, de la recherche fondamentale et une pharmacovigilance performante.
Mais poser la question de cette façon c'est déjà entrer dans une logique délirante, puisque cela semble vouloir dire qu'on devrait se faire vacciner en fonction des complications de la maladie ou des effets secondaires attendus des vaccins et non en fonction des bénéfices ou du rapport bénéfices risques.
Si on ne veut pas sombrer dans un délire collectif permanent il faut en rester à un questionnement simple à savoir est-ce que la sévérité de la maladie jsutifie de vacciner massivement des personnes en bonne santé? On a déjà assez de recul pour pouvoir être très affirmatif en disant que la réponse est NON pour cette question.
Si on ajoute de plus le fait qu'il s'agit de vaccins n'ayant pas subi les procédures courantes d'AMM et présentant des potentiellement des risques la réponse est encore plus NON.
Et il ne s'agit pas d'entrer dans le délire comme dans le dernier numério du bulletin d'Infovac où on en vient à nous expliquer qu'il arrive aussi que les gens tombent malades sans être vaccinés. Bien sûr, peut-on leur répondre. Il arrive aussi qu'ils meurent sans être vaccinés. La preuve, c'est même arrivé aux quelques 300 000 personnes, qui, contrairement à la quarantaine d'autres, ne sont pas mortes de la grippe A pendant ces six derniers mois en France.
CMT
Ecrit par : CMT | 05.11.2009
Une question d'un non professionnel de sante: On ne parle que du vaccin avec adjuvant et du risque potentiel du squalene. Il me semble par consequent que le vaccin sous forme de spray (mais disponible uniquement aux U.S.A. a ma connaissance) et surtout le vaccin sans adjuvant disponible d'ici une dizaine de jours en France ne posent pas de problemes ?
Quel est votre opinion pour la vaccination des femmes enceintes ?
Ma situation personnelle etant enceinte de presque 3 mois avec presence de 3 enfants scolarises de moins de 5 ans a la maison.
Cordialement,
ez
Ecrit par : EZ4 | 05.11.2009
Madame,
Dites vous bien que si on ne pouvait pas voir que le virus grippal de cette année est différent, si l'OMS n'avait pas décrété qu'il s'agit d'un virus pandémique (en ayant recours, pour pouvoir le décréter, à une modification de la définition de ce qu'est une pandémie) nous aurions seulement remarqué que cette année la grippe est particulièrement bénigne. La mortalité constatée des personnes infectées en France métropolitaine se situerait autour de 1 pour 50 000 et ce sont surtout des personnes en mauvaise sasnté qui succombent. Comme la plupart des personnes ne seront pas infectées, il est fort possible que l'infection ne touche que 10 à 20% des personnes comme dans l'hémisphère sud, la mortalité globale sera bien moindre, peut être de l'ordre de 1 pour 500 000 pour l'ensemble de la population. Vous posiez vous la question de la vaccination contre la grippe saisonnière les autres années? La seule raison pour laquelle vous vous la posez cette année c'est parce qu'on a créé une pandémie de toutes pièces par un tour de passe passe en modifiant la définition de ce qu'est une pandémie.
D'autre part, en termes de protection, l'infection par le virus naturel offre une protection bien meilleure et bien plus durable que le vaccin, simplement parce que le virus est entier et vivant, qu'il se multiplie et qu'il déclenche une réaction immunitaire plus intense et plus complexe. Réaction immunitaire qui garantit une protection contre ce virus et ses variantes mutées pendant plusieurs décennies, contrairement au vaccin dont la protection est incertaine et ne dure que deux à trois ans au mieux. Une maladie béningne ne nécessite pas une vacciantion systématique pour des personnes qui ne sont pas à risque pour cette maladie. La mortalité des femmes enceintes pour cette grippe reste tout à fait faible et n'est pas supérieure à celle de la grippe saisonnière. Il y a de grandes chances pour que le risque couru en essayant de prendre les devants et en se faisant vacciner soit bien plus important pour une femme enceinte et surtout pour l'ensemble des femmes enceinte, dont la plupart échapperont à l'infection,que de laisser passer l'orage. CMT
Ecrit par : CMT | 07.11.2009
Malheureusement malgré toutes ses belles parôles personnes n'est en mesure, que ce soit ceux qui sont pour ou ceux qui sont contre, de conclure quand à la dangerosité du vaccin. Sur toutes les notices de médicaments vous avez une liste impressionnante d'effets secondaires, devons nous en conclure que les tests cliniques ont été baclés ? que nous risquons notre vie chaque fois que nous les achetons ?
Dire que les pharma vont s'en mettre plein les poches c'est méconnaitre les coûts engagés par celles ci pour développer le vaccin. Certes ils vont faire un bénéfice mais est ce que votre métier n'est pas de prescrire des médicaments développés par les sociétés pharma et de gagner voter vie de cette façon ?
ou commence le conflit d'intérèt et l'objectivité ?
Ecrit par : BG | 12.11.2009
Bonjour,
Comme vous allez pouvoir vous en douter, je ne suis ni de près, ni de loin capable de participer de façon active à votre débat qui par la même m'intéresse hautement.
Après avoir lu différents blogs et articles sur le virus H1N1 et ses petits copains, depuis sa création par mutations successives ou bien génétiquement modifié comme certain l'affirme jusqu'à son mode de traitement par administration d'anti-viraux ou vaccins, je viens à me poser la question suivante : Actuellement, une forte propagande (désolé mais c'est le seul mot définissant correctement ce qui ce passe) demande mondialement aux personnes de subir une vaccination à titre préventive malgré les nombreuses complications pouvant exister, hors durant mes lectures, je me suis aperçu qu'il existe pourtant un traitement préventif qui semble t-il a une efficacité que je qualifierais d'éprouvé, je veux parler de l'interféron.
D'où ma question, ne serait-il pas plus simple et moi dangereux de faire un traitement à base d'interféron afin de mobiliser les défenses immunitaires d'une façon plus naturelle plutôt qu'un vaccins ayant un adjuvant ?
Comme vous pouvez le constater, mes connaissances en virologie sont plus que restreintes et je vous demande votre indulgence sur vos réponses.
Ecrit par : william | 14.11.2009
Tout d’abord, je salue le travail effectué et le détail de la revue du problème. Mais il ne suffit pas de bien écrire pour dire la vérité.
Brièvement, quelques points méritent commentaires et précisions :
_ “Les leçons de l’histoire”
Certes, l’utilisation d’antibiotiques en 1918 aurait sauvé de nombreuses vies, mais il y eu néanmoins un nombre anormalement élevé de décès dus au virus lui même, et notamment, des cas d’encéphalite virale. Aujourd’hui une telle épidémie ferait sans nulle doute moins de morts, mais représenterait malgré tout un coût social très élevé.
La “seconde vague” a touché beaucoup moins d’individus ... bien sûr, puisque les premiers atteints étaient immunisés, d’accord. Mais le pourcentage de décès a bien été plus important
Concernant l’épidémie de 1976, le terme de “déferlement” de SGB est légèrement galvaudé : 532 cas pour 45 millions d’ individus vaccinés ...(source : http://www.sfar.org/t/IMG/pdf/grippe_sgb_cm.pdf). Et si le rôle du vaccin reste probable, il n’a jamais été totalement confirmé, en particulier parce qu’aucune enquête clinique n’a établi si les patients atteints avaient pu ou non souffrir d’une infection grippale vrai antérieure au vaccin ou due à un échec de celui-ci (le contexte étant quand même celui d’une “épidémie” de grippe ...). Rappelons que le virus de la grippe lui-même est bien connu pour être à l’origine parfois de SGB, et de façon bien plus fréquente que ne pourrait l’être le vaccin dans la pire des hypothèses.
_ “L’exemple de l’Argentine”
Pas si bon exemple que ça ... En effet, vous soulignez vous-même l’influence du climat. Or de ce point de vue, l’Argentine diffère quand même un peu de nos contrées européennes. Par ailleurs, la densité de population (environ 14 hab./Km2) est éloignée de celle des pays d’europe, même si, bien entendu, la situation dans les villes reste comparable.
_ “Le virus est-il mortel pour des personnes en bonne santé”
Vous le dites-vous même ! “... des pathologies sous-jacentes dans 90 %...” Et c’est bien là le problème : les 10 % qui restent !
“On comprendrait mal qu’un virus avec une faible létalité soit plus virulent chez les individus en parfaite santé”. Ce n’est qu’une opinion, pas un argument scientifique ...! Je n’ai pas l’explication. Certains évoquent un sur-emballement délétère du système immunitaire face à un adversaire complètement nouveau.(Le vaccin, quoiqu’on en dise, offre toujours une stimulation moindre du système qu’une infection naturelle.)
Si tous les syndromes grippaux ne sont pas référencés, cela est vrai aussi, et encore plus, pour la grippe saisonnière. Alors compter les cas “éventuels” dans un cas et pas dans l’autre pour conclure que la la grippe A a un taux de mortalité 240 fois inférieur à la grippe saisonnière, c’est au mieux de la mauvaise foi, au pire une utilisation de chiffres tapageurs et inexacts destinée à convaincre. S’il n’y a pas de raison de penser , a priori, qu’un nouveau virus aurait une virulence 10 fois supérieure, il n’y en a aucune logique de croire qu’elle serait 240 fois inférieure ...!!
_ “Le squalène”
Tout d’abord, le squalène est connu et utilisé depuis longtemps, et notamment dans les vaccin anti-grippaux (saisonniers), sans répercussion d’effets secondaires particulièrement importants. Métabolite précurseur du cholestérol, il n’est pas, à ma connaissance, présent dans la membrane cellulaire, il n’y a pas, a priori, de raison que les anticorps anti-squalène “attaquent” les cellules, mais je veux bien admettre que l’immunologie clinique est autrement plus complexe que ça. Que le vaccin anti-grippal puisse être à l’origine de SGB, pourquoi pas ... puisque le virus lui même l’est. Mais cela n’a rien à voir avec l’adjuvant.
Quand au pauvre enfant victime de l’étude, vous lui faites prendre des raccourcis bien glissants ... Ce n’est pas parce que le squalène se concentre dans le foie qu’on peut le suspecter, mais bien parce que, administré par une voie non naturelle (en SC), il est à l’origine d’une réaction inflammatoire ... et c’est ce qu’on lui demande. Une fois incorporé dans les cellules, il entre dans le processus de synthèse du cholestérol et n’embête plus personne. Nous sommes d’accord que la somme des probabilités d’événements contraire est égale à un. Mais en aucun cas le contraire de “avoir un hépatite” n’est “l’hépatite est due au vaccin” !! Dire qu’il y a 999 “chances” sur 1000 que l’hépatite soit due au vaccin, c’est encore une fois jouer sur des chiffres “frappant” afin de faire passer une idée : cela manque nettement d’objectivité, d’honnêteté intellectuelle et d’esprit scientifique ...
Par ailleurs, si l’incidence des hépatites auto-immune est faible chez les enfants, elle l’est déjà incomparablement moins chez les enfants qui ont des enzymes hépatiques élevés ... ça change tout. Que l’enfant n’ait pas été exclu vous fait suspecter une tromperie ? Ça doit pouvoir se vérifier ... Mais faire naître un doute sur l’honnêteté de ses “contradicteurs”, sans preuve, c’est encore une fois un moyen bien peu scientifique de soutenir ses arguments.
_ “Bénéfices sans responsabilité des laboratoires”
Que les laboratoire ont trouvé là un bon filon, d’accord : ils vont effectivement empocher quelques millions ... Qu’il ne faille pas les croire humanistes mais s’en méfier, d’accord. Leur seul et unique but est bien de faire de l’argent. Maintenant, ce sont eux qui inventent et fabriquent les médicaments, et nous en avons besoin. Je préfère donner de l’argent à des labos qui font leur travail et créent des médicaments et des vaccins qu’un seul centime à des labos qui font des profits au moins aussi important, en jouant sur les peurs des gens, sans débourser d’argent pour la recherche, en nous vendant tous ces compléments alimentaires, sans A.M.M., et donc qui n’ont jamais fait la moindre preuve ni d’efficacité ni d’innocuité ...(le squalène, par exemple, tant récrié, est d’ailleurs largement vendu et depuis longtemps comme complément alimentaire aux multiples propriétés bénéfiques ...).
Alors, voilà : mon petit et rapide exposé n’est pas aussi complet que le vôtre et sans doute critiquable à bien des égards. Je voulais seulement mettre en garde chacun contre la difficulté de trouver des informations objectives sur internet, et la quasi impossibilité d’en faire le tri lorsque l’on est profane en un domaine. Même les chiffres, sacro-saints témoins de la vérité, varient d’un article à l’autre pour une même donnée ... Je ne sais pas quels sont les bons.
Je ne fais partie d’aucun laboratoire moi non plus et ne cherche pas à prôner la vaccination. Jamais un acte médical n’est anodin, et faire un choix c’est toujours prendre un risque. Mon opinion est juste qu’aujourd’hui, le choix du vaccin est le moins risqué.
Je trouve par ailleurs vraiment dommage et dommageable ce type d’article de la part d’un médecin qui ne vas faire qu’alimenter les discours et les croyances réellement dangereux de toutes les ligues ou sectes anti-vaccin.
Ecrit par : Celo | 16.11.2009
A Celo
Je vais répondre, puisque vous mettez en cause ma bonne foi et du coup je me sens obligée de tenter de répondre aux autres personnes qui ont posé des questions sur un ton moins polémique.
Ca risque d'être long. Liront ceux qui en auront la patience.
Vous avez pris la peine de lire le texte en détail et c'est déjà louable. Mais c'est vrai que sur un texte aussi long il est difficile de maintenir une attention constante.
Je vais commencer par ce qui me paraît avoir le plus d'intérêt pour un éventuel lecteur: la question du squalène. Je dois vous recommander de suivre le lien que j'ai mis expressément vers les articles de Carlson et de Holm. Ces deux équipes de chercheurs ont montré, à leur propre étonnement, qu'une injection intra-dermique unique de squalène chez des rats génétiquement prédisposés pouvait induire une polyarthrite rhumatoïde, due elle-même à l'activation inappropriée de lymphocytes T. Holm et son équipe, dans la deuxième étude, a montré qu'on pouvait induire une polyarthrite chez des rats sains en leur transférant les lymphocytes T activés par l'injection de squalène chez d'autres rats. Cette deuxième étude voulait montrer, comme je l'ai compris, que ce n'était en aucun cas l'accumulation de squalène qui était responsable de la destruction des articulations mais bien une réponse immunitaire spécifique induite par un adjuvant non spécifique. Il faut bien comprendre cela parce que c'est EXACTEMENT LE CONTRAIRE DE CE QUI EST SOUTENU PAR LES LEADERS D'OPINION ET MEMBRES D'INFOVAC QUI PRETENDENT QU'UN ADJUVANT NON SPECIFIQUE NE PEUT GENERER UNE REACTION IMMUNITAIRE SPECIFIQUE. JE LEUR REPONDS: DES CHERCHEURS ONT DEMONTRE QUE SI.
Non, je n'ai jamais dit que le squalène se concentrait dans le foie, pas plus qu'ils ne se concentrait dans les articulations des rats atteints de polyarthrite rhumatoïde. Les mécanismes immunitaires à l'origine des pathologies auto-immunes sont spécifiques et ne sont pas de simples phénomènes inflammatoires.
Quant à mettre en doute la crédibilité de quelqu'un tel que le Dr Vaughn, médecin salarié du groupe Glaxo, et dont le titre de médecin n'est à mon avis que purement honorifique, je le revendique. Voila un homme qui se présente en audition devant une commission de la FDA composée de médecins pour obtenir l'autorisation de pouvoir mener une expérimentation avec des vaccins contenant comme adjuvant du squalène sur des enfants américains et qui "oublie" de dire que cet adjuvant contient du squalène. Alors que ce même squalène est à l'origine de l'un des plus grands scandales sanitaires aux USA concernant le syndrome de la guerre du golf. Dès lors oui, il se prive de toute crédibilité à mes yeux et je me serais, pour ma part montrée beaucoup moins polie que mes aimables confrères américains avec ce monsieur. Remarquez bien qu'ils sont restés très polis mais que finalement les américains ont tout de même décidé de ne pas accepter le squalène dans leurs vaccins contre la grippe pandémique.
Quant aux chiffres au sujet de l'hépatite auto-immune, ce sont des chiffres en effet. Et bien que je n'y ai aucun mérite car pas très douée en maths, un mathématicien les a confirmés dans un commentaire. Et j'ai pris la fourchette basse, preuve que je ne voulais pas faire de sensationnalisme. Vous êtes libre de rester sur vos positions en disant qu'il reste quand même une bonne chance sur 1000, au maximum, pour que le Dr Vaughn ne soit pas un vilain menteur.
Les leçons de l'histoire. La question n'est pas de savoir si la deuxième vague a produit plus de morts globalement. Puisque l'argument utilisé par ceux qui s'emploient à générer la panique est de dire que la deuxième vague correspond à une mutation du virus en une forme plus meurtrière. Le fait que la deuxième vague ait produit moins de morts dans certains pays suffit à démontrer qu'elle ne correspondait pas à une mutation du virus en des formes plus virulentes mais simplement à des aléas chronologiques et saisonniers.
Si vous prenez globalement la pandémie actuelle au niveau de la planète et considérez que la première vague est celle qui vient de se terminer dans l'hémisphère sud vous direz alors certainement dans cinquante ans que la deuxième vague, dans l'hémisphère nord a été plus meurtrière, car il y a plus de pays tempérés et froids, et plus peuplés, dans l'hémisphère nord.
L'exemple de l'Argentine. J'ai explicité les raisons pour lesquelles cet exemple me semblait pertinent, pays tempéré et système de veille sanitaire plutôt bien organisé et performant. Et rien de ce qui se passe actuellement en France ne vient infirmer mon opinion. Vous me dites qu'en Argentine il y 14 habitants au km carré. Très bien. Je pourrais vous répondre qu'il est également vrai qu'en Argentine les gens ont plus souvent faim qu'en France, que les hôpitaux, lorsqu'ils existent, sont plus éloignés et moins biens équipés et tout un ensemble de raisons pouvant aggraver la mortalité et qui l'ont certainement aggravée de fait, par rapport à un pays comme la France. On pourra certainement le vérifier dans les mois qui viennent.
Je me demande d'où vient votre courroux.
Faites vous partie de ceux qui pensent qu'on n'a pas le droit de remettre en cause une vaccination quelle qu'elle soit? Qu'on est interdit de réflexion dès lors qu'il s'agit de vacciner? Si ce n'est pas de l'intégrisme et de la partialité ça, je ne sais pas ce que c'est.
En tous cas je crois discerner le point aveugle dans votre vision du monde lorsque vous écrivez une phrase aussi surréaliste que: "je préfère donner de l'argent à des labos qui font leur travail et créent des médicaments et des vaccins qu'un seul centime à des labos qui font des profits au moins aussi importants, en jouant sur la peur des gens..." Viviez vous sur une autre planète ces derniers mois? N'avez vous pas remarqué comme une ambiance de panique quotidiennement distillée par l'OMS, l'Etat, relayée pas les médias? Et il ne s'agit pas de quelques millions mais de plusieurs dizaines de milliards à l'échelle de la planète. D'un milliard et demi en France officiellement, mais beaucoup plus si on compte le temps investi dans les services publics en réunions, en formations, en organisation et tout le matériel supplémentaire mais totalement inutile qui a été commandé, les tracts et documents d'information édités, les messages d"'information" à la TV... Cet argent et ce temps auraient été bien plus utilement investis dans bien d'autres domaines touchant à la santé, surtout en période de restriction budgétaire et d'effectifs.
Et si on n'avait pas une loupe géante braquée en permanence sur cette épidémie, à compter les morts à l'unité, ce qui n'avait jamais été fait pour une grippe, on se serait à peine aperçus des quelques 200 à 300 morts que cette épidémie va générer noyés au milieu des quelqeus 600 000 décès annuels.
A Goncalves,
Malgré ce décompte macabre on n'a pas (ou du moins je n'ai pas trouvé) d'informations facilement accessibles concernant les pathologies dont souffraient les quelques 40 personnes décédées (je m'excuse de ne pas être précise à l'unité près car il semblerait qu'un mort de la grippe pèse au moins mille fois un mort de n'importe quelle autre pathologie). Mais la plupart des personnes décédées souffraient de pathologies très lourdes et pas simplement d'asthme. A l'exception des trois, sur plus d'un million de personnes infectées, qui seraient décédées de la grippe sans pathologie sous-jacente. L'asthme ne paraît pas être un facteur de risque pour cette grippe. En revanche, par suite des recherches citées plus haut, une injection de vaccin adjuvanté chez une personne prédisposée à une maladie auto-immune me paraît à haut risque. Vous n'avez pas de raison de craindre particulièrement cette grippe.
A William,
l'interféron est un traitement lourd aux importants effets secondaires qui n'est utilisé que dans des pathologies très graves.
A trente sept cinq
Pour la question un, concernant le fait de savoir si une personne ayant eu une grippe a plus de risque de subir les effets secondaires dus au vaccin, je n'ai pas la réponse, mais le cas de l'infirmière ayant présenté un Guillain Barré et qui aurait eu un syndrome grippal juste avant est troublant, même si un seul cas ne prouve rien.
Concernant la question sur l'élargissement de l'immunité grâce à l'adjuvant cela me paraît du domaine spéculatif. On obtiendrait cet élargissement grâce à une réponse immunitaire plus intense? Mais comme on réduit l'antigène dans le même temps (pour faire des économies), la réponse immunitaire n'est pas si intense que ça. D'autre part la réponse immunitaire à un virus vivant se répliquant à grande vitesse est non seulement beaucoup plus intense que celle à un virus inactivé ou à un fragment antigénique de virus, mais aussi beaucoup plus complexe. Ce sont ces deux éléments, je pense, intensité et complexité de la réponse immunitaire qui font que la qualité et la durée de l'immunisation sont bien plus importantes lorsqu'elles sont dues à une infection naturelle que lorsqu'elles sont dues à une vaccination. En tous cas cette immunisation meilleure et plus durable est confirmée en pratique, je pense que personne n'oserait le contester.
CMT
Ecrit par : CMT | 18.11.2009
Une chose est sure ( témoignage de médecins vaccinés ) c'est que les vaccins avec adjuvant provoquent quasi systématiquement une réaction locale intense douleur du bras pouvant durer 3 jours et une réaction générale fatigue état grippal pendant 24 à 48 h qui est aussi quasi constante
cette réaction est beaucoup plus importante qu'avec le vaccin de la grippe saisonnière
pour les effets à distance il est encore trop tot pour les observer
Pourtant aucun médecin ne les a déclaré à la pharmacovigilance de l'AFSSAPS ce qui en dit long sur la sous notification
Ecrit par : Docpp | 18.11.2009
“ Liront ceux qui en auront la patience.”
Effectivement, on pourrait encore discuter longtemps ...
“Je dois vous recommander de suivre le lien”
Mais je l’avais fait ...
“... chez des rats génétiquement prédisposés”
Ce qui est déjà une condition bien particulière ...
“une réponse immunitaire spécifique induite par un adjuvant non spécifique”
Je ne soutiendrai pas le contraire. Et c’est bien ce que j’ai dit aussi : ce qui peut éventuellement faire suspecter le squalène, c’est son action pro-inflammatoire ... maintenant, c’est le rôle d’un adjuvant quel qu’il soit.
“Quant à mettre en doute la crédibilité de quelqu'un tel que le Dr Vaughn”
Je ne connais pas ce monsieur et ne chercherai pas à le défendre. C’est juste le procédé qui me dérange. Je vais être d’accord avec vous : de toute façon, une étude menée et présentée par un labo partie prenante n’a aucune valeur et on ne devrait même pas en tenir compte.
“Alors que ce même squalène est à l'origine de l'un des plus grands scandales sanitaires aux USA concernant le syndrome de la guerre du golf.”
Encore une fois, on peut lire tout et n’importe quoi sur internet ... Où est la vérité ?
Le rapport de l’OMS prétend, qu’après études et vérifications, il n’y avait même pas de squalène dans les vaccins utilisés chez ces soldats ....
http://www.who.int/vaccine_safety/topics/adjuvants/squalene/questions_and_answers/fr/index.html
Et comment expliquer l’absence d’”hécatombe” alors que le squalène est utilisé comme adjuvant depuis 1997 dans le vaccin saisonnier?
“les américains ont tout de même décidé de ne pas accepter le squalène dans leurs vaccins contre la grippe pandémique.”
L’opinion publique n’est pas forcément la meilleure conseillère ...
“Quant aux chiffres ... un mathématicien les a confirmés dans un commentaire.”
Pas tout à fait ... Il a recadré l’intérêt et la définition des intervalles de confiance ... et donné une opinion favorable à votre présomption. Conclusion quand même un peu rapide sans connaître les détails de l’étude (échantillonnage, biais éventuels ...), non ?. Et, encore une fois, ce n’est pas tant les conclusion que je conteste, mais la rigueur.
“Et j'ai pris la fourchette basse, preuve que je ne voulais pas faire de sensationnalisme.”
Sinon, cela aurait quand même été trop visible ...
“Vous êtes libre de rester sur vos positions”
D’accord !
“La question n'est pas de savoir si la deuxième vague a produit plus de morts globalement.”
Non, pas globalement, mais bien proportionnellement.
“Le fait que la deuxième vague ait produit moins de morts dans certains pays suffit à démontrer qu'elle ne correspondait pas à une mutation du virus”
Décidément, nous n’avons pas la même logique ... Si le taux de mortalité des nouveaux atteints a été supérieur, ça veut peut-être dire aussi que le virus est devenu plus “agressif”, même s’il n’a pas suffisamment muté pour échapper au système immunitaire des premiers guéris ... C’est le principe de la dérive génétique : des mutations aléatoires et progressives, dont une peut très bien affecter la virulence ... ?
“la deuxième vague, dans l'hémisphère nord a été plus meurtrière, car il y a plus de pays tempérés et froids, et plus peuplés, dans l'hémisphère nord.”
Une bonne raison pour se faire vacciner !
“L'exemple de l'Argentine.”
Nous sommes d’accord sur la différence de climat ...
“les hôpitaux, lorsqu'ils existent”
Là où il n’y a pas d’hôpitaux, il n’y a pas beaucoup de statistiques ... ?
“Faites vous partie de ceux qui pensent qu'on n'a pas le droit de remettre en cause une vaccination quelle qu'elle soit?”
Pour tout “scientifique”, c’est un devoir de douter. Mais en médecine, c’est toujours l’observation clinique qui a le dernier mot. La plupart des craintes envers les vaccins sont irraisonnées et des gens meurent régulièrement d’avoir refusé la vaccination. Entretenir et attiser ces peurs est, à mon sens, néfaste.
“Viviez vous sur une autre planète ces derniers mois?”
J’ai juste pointé du doigt que tous les laboratoires agissent de la même façon ... seulement certains se donnent un peu plus de peine que d’autres, et, parfois, il y en a qui produisent des choses utiles ...
“Cet argent et ce temps auraient été bien plus utilement investis dans bien d'autres domaines touchant à la santé”
Peut-être bien, mais qui peut prédire, au-delà des morts, le coût que pourraient avoir l’ensemble des arrêts de travail, le ralentissement économique, les quelques hospitalisation .... engendrés par une “petite” épidémie de grippe dans une population naïve face à un nouveau virus ?
Avec mes salutations,
Ecrit par : Celo | 18.11.2009
j'admets que vous m'avez fait sortir de mes gonds, Dr Celo, en me suspectant de mauvaise foi. Nous allons revenir à des échanges plus urbains. Ce n'est pas que je tienne à avoir le dernier mot, mais il me semble qu'il y a certaines idées ou notions dont vous devez tenir compte dans vos raisonnements sur les vaccins.
Concernant l'inocuité du squalène utilisé jusqu'à maintenant dans des vaccins pour des personnes âgées, comme vous l'avez très bien, dit les travaux des laboratoires n'ont pas de valeur ni de crédibilité d'une part. Et le rapport de l'OMS que vous citez est cité aussi dans mon article, par la bouche du Dr Vaughn, qui précise que l'OMS se fonde sur une étude du laboratoire Novartis, qui fabrique lui-même un vaccin adjuvanté au squalène.
Et c'est un mode de fonctionnement dont il faut tenir compte.
Ces personnes bien sous tous rapports qui travaillent pour les laboratoires, à l'OMS, qui sont leaders d'opinion en France ou membres du gouvernement, partagent des intérêts communs (intérêts pécuniaires s'entend). Ils passent donc leur temps à légitimer mutuellement les propos les uns des autres, donnant ainsi au spectateur non averti une impression de cohérence sur les faits énoncés on ne peut plus factice.
D'autre part, vous n'êtes pas sans avoir remarqué, que la pharmacovigilance est en pleine déliquescence, qu'elle souffre de sous-notification chronique comme le fait remarquer le commentaire au-dessus du votre et que, cerise sur le gâteau des laboratoires, on se prépare à la leur confier entièrement. Il est donc plutôt imprudent de votre part de conclure à l'inocuité du squalène sur des données de pharmacovigilance de quelques 40 000 vaccins effectués chez des personnes âgées.
En ce qui concerne l'Argentine, il existe des données comparatives très claires avec des graphiques et tout et tout, sur lequel le site de l'INVS et du ministère de la Santé français pourraient prendre exemple. Quand j'ai fait l'article, on était à un taux d'attaque plutôt plus faible que l'année précédente, comme je l'ai signalé dans l'article. En fin de pandémie on est à un taux d'attaque estimé légèrement plus élevé, qui représente en gros 3% de la population (1 million 2 sur 40 millions d'habitants). très très loin des 50% qu'on continue à nos annoncer en France.
Les laboratoires peuvent faire de bonnes choses, c'est clair, à condition d'être très rigoureusement encadrés. Si à force de copinage, d'échanges de personnes entre public et privé, de rétributions confortables à des personnes faisant partie des organismes régulateurs, les laboratoires ne sont plus contrôlés du tout, ils ne font plus que ce qu'ils savent et veulent faire en tant qu'entreprises privées, essayer de faire un maximum d'argent en un minimum de temps.
Dans un domaine comme celui de la santé, un tel comportement peut induire rapidement des catastrophes sanitaires. Notre devoir de médecins est de rester vigilants pour protéger la santé des patients, notre devoir de citoyens c'est de nous préoccuper de savoir comment sont allouées les ressources de plus en plus maigres dont l'Etat dispose.
Bien cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 18.11.2009
CMT,
Merci du temps que vous prenez à répondre aux commentaires .
Ecrit par : Trente7cinq | 19.11.2009
Bonjour !
Merci pour tous ses renseignements. Je viens de recevoir du bon de vaccination contre cette grippe pour mon fils qui est atteint d'un déficit en G6Pd. Hors l'adjuvant contient de la vitamine C. Je recherché des renseignements car la vitamine est interdite en cas de G6Pd pour cause de crise hémolytique. Il est dommage que nous n'ayons pas plus d'informations sur le sujet. Merci, pour vos recherches.
Ecrit par : prane | 19.11.2009
Bonjour,
Tout d'abord, je voulais vous féliciter pour votre article qui donne énormément d'informations. Le problème, c'est que je suis vraiment perdue et ne sais plus quoi faire. Vaccin ou pas vaccin? Je suis enceinte de 8 mois et demi, j'ai un fils de 21 mois et je viens de recevoir aujourd'hui le bon pour aller me faire vacciner mon enfant et moi dans les 10 jours. Je sais que se sera un vaccin sans adjuvants pour nous deux. Que pensez vous de ce vaccin sans adjuvants? Comporte t'il beaucoup moins de risques que celui avec adjuvants? Je me pose énormément de questions compte tenu que ma mère à a développé une sep juste après le vaccin de l'hépatite B!
Encore merci pour toutes ces informations;
Ecrit par : Dian | 19.11.2009
A CMT :
Merci de votre réponse sur l'utilisation de l'interféron, malgré tout je suis intrigué par ceci :
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) pourrait dès cette année recommander le traitement de la grippe A/H1N1 à l'aide d'un vaccin russe à base d'interférons, a annoncé jeudi aux journalistes le chef du Service fédéral de surveillance de la santé publique (Roszdravnadzor) Nikolaï Iourguel.
"L'Institut de recherches sur la grippe de l'Académie de médecine russe est au dernier stade de recherches cliniques. Si les résultats sont positifs, ce dont nous sommes sûrs, l'OMS pourra, lors de son congrès qui se teindra fin octobre à Washington, recommander notre technologie de traitement par les interférons à tous les pays", a indiqué M.Iourguel avant d'ajouter que le traitement par les interférons permettait à l'homme d'élaborer une immunité naturelle contre les virus.
"La combinaison d'interférons alpha et gamma permet de créer un vaccin universel destiné à lutter contre les grippes porcine, aviaire et saisonnière", a-t-il poursuivi.
Selon lui, l'OMS est actuellement en train d'étudier la technologie russe d'application des interférons alpha et gamma pour la prévention et le traitement de la grippe.
source : Ria Novosti
http://www.intelink.info/actualites/sciences/0910081628_grippe_la_russie_planche_sur_un_vaccin_universel_a_base_d_interferons
William.
Ecrit par : william | 19.11.2009
Article tres bien fait et surtout prenant en compte tout les paramètres , très informatif et presque reposant vis a vis du nombre d'absurdités que l'on trouve sur le web.
Bien sur la vérité ne soit jamais absolu, je salue le travail fait pour rester objectif autant que possible - mais on sait que personne n'est totalement objectif car un avis est par essence subjectif.
En tout la forme proposée de votre article est salutaire.
Merci ! et a diffuser largement ....surtout quant aux conclusions a en tirer cad : faire acte de grande méfiance au sujet de la vaccination contre la grippe A !
cordialement.
Mr Raphael Moriniere
Ecrit par : moriniere | 19.11.2009
Bonjour,
merci en tout cas pour vos recherches, votre publication et les débats qui en ont découlé.
Concernant votre "joute" oratoire (entre CMT et Celo) il n'y aura que le temps pour donner raison soit à l'une soit à l'autre....
Ensuite, une simple réflexion, et ceci sans me targuer d'être mathématicien, me vient en croisant les chiffres :
- À ce jour, 76 décès en France (dont 48 en métropole).
Source < http://www.liberation.fr/societe/0101603919-grippe-a-bachelot-salue-une-dynamique-de-vaccination >
- Fin de semaine 45, 1 980 000 cas de grippe A en France selon le GROG.
Source < http://www.grog.org/cgi-files/db.cgi?action=bulletin_grog >
Donc, peut-on en déduire un taux brut de mortalité de 1/26 000 ????
En espérant ne pas me fourvoyer...
Ecrit par : Alexandre | 19.11.2009
Pour répondre rapidement. A trente sept cinq: de rien, j'estime que cela fait partie de mon rôle comme médecin et comme citoyen de répondre à des questions sur lesquelles j'ai un petit peu plus de connassainces que la moyenne des français.
A Alexandre,
j'ai aussi noté une incohérence des chiffres, y compris sur les morts: cela tient, je pense, à ce qu'il y a différents réseaux qui s'occupent de chiffrer les cas qui ont différents modes de calcul et cela tient aussi à ce qu'on demande au service public qui s'occupe de la veille sanitaire une tâche impossible avec très peu de moyens, puisqu'alors que la gravité de l'épidémie en France est 1000 fois inférieure à celle annoncée, l'INVS déclare forfait ne pouvant plus comptabiliser la totalité des personnes hospitalisées.
Avec l'accord de pharmacritique je vais essayer de faire rapidement une synthèse de tout ça pour répondre aux questions particulières.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 20.11.2009
Squalène et syndrome de la guerre du golf
Arznei-Telegramm a répondu à la question de façon convaincante: aucun rapport entre les deux. Si j'ai le temps, j'en parlerai un de ces jours.
a propos de l'interféron: William, les expéirmentations prometteuses sont légion en médecine (ou dans le "tout naturel"), tout comme les annonces de découvertes révolutionnaires. Beaucoup de personnes cherchent sur internet des solutions qui leurs paraissent plus "naturelles" ou innovantes et peuvent se laisser induire en erreur par ce qui n'est que de l'ordre de l'expérimentation dont rien ne dit que cela donnera quoi que ce soit en termes cliniques, dans les applications concrètes. Je vous avoue que j'ai même hésité à laisser passer votre message, pour ne pas donner des idées qui pourraient être dangereuses.
Il faudrait faire très attention à cette dimension.
A tous ceux qui demandent un avis et un conseil quant à se faire vacciner ou non, à prendre ou non tel médicament, etc.:
Je viens de le dire dans un autre commentaire et tiens à le redire brièvement: il n'est pas question de donner des conseils personnalisés dans un sens ou dans l'autre. Tout ce qui paraît dans ces pages est d'ordre général, éveil de l'esprit critique, outils de compréhension, informations qui ne sont peut-être pas disponibles ailleurs, contribution à susciter des débats, critique des dérapages de l'industrie pharmaceutique et des médecins ayant des conflits d'intérêts, etc.
Rien de cela n'est personnalisé et ne peut se substituer à une consultation médicale.
Merci à tous les lecteurs d'en tenir compte.
cordialement,
Elena / Pharmacritique
Ecrit par : Pharmacritique | 20.11.2009
A Alexandre
"Concernant votre "joute" oratoire (entre CMT et Celo) il n'y aura que le temps pour donner raison soit à l'une soit à l'autre...."
En fait, j'espère bien que non .... On ne sera pas plus avancé peut-être, mais souhaitons qu'il n'y ait ni épidémie, ni effets secondaires liés au vaccin ...
Bonne journée
Ecrit par : Celo | 20.11.2009
à Elena :
Je vous remercie pour votre indulgence et n'espère et ne voudrais en aucun cas donner de faux espoir à qui que ce soit.
Si je me suis permis d'aborder l'interféron, c'est exclusivement pour son usage fait en Russie qui diffère quelque peut de ce que nous sommes habitué.
Ecrit par : william | 20.11.2009
Une chose qu'il faudrait étudier, en dehors de l'innocuité des vaccins, c'est leur efficacité. C'est quand même la moindre des choses.
Ainsi, parce qu'on a découvert une protéine de surface, qu'on l'a isolée, qu'elle permet d'obtenir des anticorps contre elle, (anticorps à un taux mesurable, ce qui fait la joie des vaccinalistes), on pense avoir touché la terre promise. Mais pour échapper à l'efficacité éventuelle d'un vaccin, cette protéine de surface n'a qu'a muter, ce que va favoriser la pression de sélection induite par une vaccination de masse. Une simple mutation et toute la théorie tombe par terre.
Tout autre doit être , à mon sens, l'immunisation naturelle obtenue par la maladie grippale. L'organisme sain va développer une immunité non pas contre un, mais contre la totalité des antigènes de ce virus. C'est un travail, ce n'est plus un jeu, ni un bricolage de laboratoire. L'organisme fait ça très bien, il a mis des milliers d'années à apprendre à le faire. Et peu importe une mutation de l'un ou l'autre des antigènes, il y a suffisamment de cibles pour qu'aucun virus ne puisse passer les mailles du filet.
C'est ainsi qu'actuellement, nos vieux se défendent très bien contre le virus H1N1. C'est une rencontre qu'ils ont faite il y a 40 ans. Leur organisme a fait l'amour avec ce virus en explorant chacune des parties de son corps. Le souvenir en est impérissable. Même si l'un ou l'autre a pris une ride, ils se reconnaitront toujours. Leur haine est à la mesure de l'intensité de leur rencontre.
Voilà, poétiquement, ce que je pense de la vaccination. C'est juste un amour de vacances. Ca ne laisse pas beaucoup de souvenirs. Pour moi, c'est juste un coûteux amusement. Qu'il faut renouveler chaque année aux vacances suivantes.
L'immunité naturelle, c'est une vraie passion, de celles qui laissent de vrais souvenirs.
Une autre notion de base que je voulais évoquer en passant, c'est la totale imbécilité qu'il y a à faire à tout prix tomber la température des malades. Notre organisme a compris sans calcul que les virus se régalaient à 37°, et se mourraient à 39°.
Pourtant les médecins n'ont pas d'autre ambition que de mettre à plat ce système de défense fabuleux à coup de paracétamol ou d'aspirine.
Dites-moi: comment peut-on être aussi stupide ?
Par là, ils montrent certainement leur pouvoir sur la nature, et c'est peut-être toute leur ambition.
Mais on peut légitimement se demander, sur les 43 morts actuels de la grippe, combien auraient survécu si des médecins intelligents avaient eu une autre ambition que celle-là.
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 20.11.2009
Bonjour,
Connais-t-on les risques encourus par des enfants de moins de 2 ans qui contracteraient la grippe H1N1 ? ..
Avez-vous une idée du bénéfice à les faire vacciner avec un vaccin sans adjuvant comme proposé ?
Celui ci est il inoffensif ?
J'ai un BB de 6 mois et un enfant de 4 ans...
Merci
Chris
Ecrit par : Chris | 21.11.2009
Pour celo, en particulier.
Voici une lettre que je prépare depuis un moment à l'intention de mes confrères départementaux, faute de pouvoir matériellement aller plus loin dans l'immédiat. Je vous la soumets à tous, pour commentaires et critiques constructives.
Mes chers confrères
J’ai pu vous paraître polémiste jusqu’ici. A la limite de la courtoisie pour beaucoup. J’étais en colère, et dans l’angoisse.
Très tôt, j’ai essayé de vous faire partager un doute dont il s’avère aujourd’hui, au vu des chiffres de mortalité par la grippe H1N1, qu’il était parfaitement fondé.
J’étais comme vous tous un fervent vaccinaliste il y a quatre mois.
Seul ce vaccin si spécial, si particulier, m’a alerté, et les lobbies ont eu une très mauvaise idée en poussant le bouchon si loin.
J’ai rapidement considéré que les manoeuvres engagées étaient une véritable insulte à notre bon sens et à notre intelligence.
Mon premier message s’appelait Hypothèse. Ce dernier pourrait s'appeler conclusion, ou certitudes.
Ce vaccin s’est très vite révélé une parfaite escroquerie à l’échelle mondiale, mais de peur de lasser, je ne vous ai pas fait parvenir le quart de la moitié du tiers de ce que j’apprenais jour après jour.
Aussi c’est seulement après quelque temps que je me suis demandé si finalement, nous n’étions pas manipulés, non seulement sur ce coup, mais aussi depuis des dizaines d’années.
Un mensonge ne marche jamais seul.
Notre principale source d’information est la presse médicale, et vous ne pouvez pas le nier.
Et donc ce que nous croyons savoir, nous l’apprenons en lisant de la publicité. Rien d’autre que ça.
Notre deuxième source d’information est la lecture d’expertises médicales émanant de chercheurs dont nous ne savons rien de particulier. Il est maintenant établi que ces experts ont constamment des rapports étroits avec l’industrie pharmaceutique. Ils sont, par elle, chargés de prouver une chose, et pas son contraire. Faute de quoi ils perdent tout crédit et tous crédits.
C’est ainsi que soit par la publicité soit par la pression financière, seules les informations allant dans le bon sens sont mises à notre disposition.
Dès lors, comment être sûrs de la qualité de ce que nous croyons savoir ?
Notre troisième source de savoir est, devrait être, la lecture de vrais livres, écrits par de vrais médecins, observant de vrais malades, et osant dire tout haut- -à leurs frais, avec leurs faibles ressources, en bravant l’opinion de leurs confrères, celle de l’opinion générale, et souvent sous la menace des autorités gouvernementales, ordinales (celles-là étant les moins dangereuses), mais aussi celle des lobbies, --des constatations qui contredisent la pensée unique.
La moindre des choses est d’accorder un peu de crédit à leur démarche.
Ils la font sans espérance d’argent, sans espérance de gloire, face aux sarcasmes généralisés, avec beaucoup de risques financiers, ou de carrière. Ils le font parce qu’une vérité se fait jour en eux, une vérité qu’ils ne peuvent garder pour eux sans trahir, sans trahir leur serment d’Hippocrate, sans trahir leur qualité d’être humains, sans trahir leurs frères, médecins et humains.
Sans trahir leur conscience.
Jusqu’ici, nous étions innocents (qui ne sait pas). Quand on découvre ce que j’ai découvert, on devient savant, ou plutôt « sachant ». Et, sachant, on ne peut que devenir coupables si on persiste et si on ne partage pas..
Il faut revenir à la genèse du mythe. Il y a 200 ans, la médecine était une pauvre escroquerie basée sur les légendes et la peur.
Dans ce contexte superstitieux, rien de très étonnant à ce que l’injection sous-cutanée de pus de vache malade à des nourrissons ait pu avoir quelque succès. La bave de crapaud et l’extrait de venin d’araignée auraient pu avoir le même crédit.
La seule chose importante dans ce domaine que la médecine ait vraiment trouvée, un peu plus tard, et qui lui a donné ses lettres de noblesse, c’est l’hygiène. (Encore qu’actuellement l’excès d’hygiène soit la source de bien des maux). Mais reconnaissons-lui ça. Ce fut le début d’une lutte efficace contre toutes les maladies.
Un peu d’aisance financière a également permis l’accès à une nourriture saine.
D’où l’on peut conclure que les plombiers et les jardiniers en ont fait beaucoup plus pour l’humanité que les médecins. Encore ces derniers ont-ils eu le mérite de le voir et de le faire savoir.
Vous pouvez commencer à comprendre que le changement qui s’impose va demander des sacrifices.
Sacrifice intellectuel d’abord. C’est très dur de se remettre en question.
Sacrifices financiers ensuite.
Une bonne partie de nos revenus repose sur la vaccination. Ce ne devrait pas être une raison pour remettre en question sa justification. Enfin pas une bonne raison ; on peut même croire que si nous cessions de vacciner, comme ça, du jour au lendemain, les économies réalisées permettraient aux médecins de se voir récompenser par une plus juste rémunération, correspondant aux services qu’ils rendraient, au lieu de les abrutir dans une ridicule course à l’acte.
Vous trouverez dans la pièce jointe de formidables motivations pour remettre en question le dogme. La démarche que tous ces médecins, près de 80, ont faite, elle est parfaitement respectable, courageuse, et à notre portée. Encore vous faut-il la décider.
Il faut remettre en route notre machine à penser, les conclusions tomberont d’elles-mêmes, implacables, inéluctables, impitoyables. J’en sais quelque chose.
Le mythe du « Tout le monde sait bien que les vaccins… » doit tomber. Il tombera un jour. Il tombera avec nous ou il tombera sans nous.
Avec nous, il peut tomber très vite. Sans nous, il tombera plus lentement.
Dès les premiers pas dans cet univers maudit par la science officielle, on commence à comprendre que les épidémies ne disparaissent que parce que c’est leur destin. Que les vaccins n’arrivent que quand leur sort est déjà scellé, et que les laboratoires s’attribuent des succès qui ne sont dus qu’à la Nature. Pire même, comme c’est le cas du Vaccin Sabin, une reprise épidémique est de règle après vaccination généralisée. Ce que reconnaissait le grand Salk à la fin de sa vie. Grand, parce que capable de remise en question.
Sans être un bien grand prophète, on peut prévoir que bientôt, très bientôt même, naîtra un magnifique vaccin contre le Sida. Malheureusement, il n’arrivera que lorsque l’épidémie aura pratiquement disparu. Comme ça a toujours été le cas. Et on vaccinera à tour de bras contre une maladie morte de sa belle mort, avec un vaccin qui ne servira à rien. (Je n’engagerai pas ici une polémique sur le rapport variole-sida, qui aurait pourtant sa place).
On comprend que l’autisme, dont la fréquence augmente affreusement depuis l’introduction du ROR, est probablement dû au mercure du vaccin anti-rougeoleux. Le mercure (thimérosal) ne sert en fait qu’à compenser l’hygiène déplorable de nos laboratoires si blancs si propres. (Le thimérosal est apparu en 1941 ; le syndrome de Guillain
Barré aussi).
On comprend que les adjuvants, que ce soit l’aluminium ou le squalène, sont responsables de dégâts scandaleux, d’autant plus scandaleux qu’on a empoisonné des gens en bonne santé pour leur éviter des maladies rares, dont on a exagèré l’incidence, et qu’ils n’auraient jamais eues, en leur infligeant sclérose en plaque, fibromyalgie, Guillain Barré, syndrome du Golfe, et maintenant myofasciite à macrophages ; on ne peut plus ignorer cela.
On dit souvent que chaque année, surviennent naturellement un certain nombre de Guillain Barré, capital inamovible attribuable à la nature, au bénéfice des statistiques des labos. Vu le délai d’apparition de cette maladie, on peut légitimement se demander si ces cas inéluctables ne sont pas attribuables à des vaccinations plus anciennes…
On peut s’attendre à voir prouver un lien entre l’Alzheimer et certains adjuvants. Hypothèse pour l’instant, a mon avis évidence bientôt.
Vous lirez bientôt des articles évoquant les nanoparticules, qui commencent à être à la mode. Je ne développe pas ici, mais ces petites cochonneries, ajoutées récemment à titre de stimulant de la réponse immunitaire, seront bientôt injectés par nos soins, à travers les vaccins. L’asbestose et les cancers pleuraux feront bientôt pâle figure en regard de leurs dégâts.
Il nous faudra un jour nous rendre compte qu’on ne peut plus attraper une seringue comme on allume une cigarette. Plus tôt ce sera, et moins nous aurons fait de dégâts.
Malgré tous les efforts de la pub médicale pour prouver le contraire, il n’est pas douteux que la mort subite du nourrisson est très largement attribuable aux vaccins trop précoces et trop nombreux.
Est-ce qu’il n’est pas invraisemblable de vouloir à tout prix protéger dès la naissance un nourrisson contre une maladie sexuellement transmissible comme l’hépatite ?
Le leitmotiv, le rapport avantage-risque, consiste à dire que tel effet secondaire n’arrive qu’une fois sur 10.000 (on n’hésite pas à dire une fois par million, pour éviter de dire jamais). Mais on pourrait citer une liste de près de 100 effets indésirables attribuables aux vaccins, et, si on en fait la somme, ce n’est pas une fois sur 10.000 mais une fois sur cent qu’ils surviennent, en admettant que tous soient reconnus comme tels et déclarés.
Ce qui est rarement le cas. Evaluer un rapport avantage-risque consiste de nos jours à gonfler l’avantage et à minimiser le risque.
Et donc, pour une grippe qui a tué aujourd’hui un humain par million (et qui peut affirmer ces chiffres ?), on nous demande d’infliger des sévices divers et variés à 60.000.000 de personnes.
Vous aurez remarqué que les personnes âgées ne sont que très peu touchées par cette grippette. Ils ne doivent pas cela à nos bons soins, ni au hasard, mais au fait qu’ils ont rencontré un peu douloureusement un cousin du virus actuel il y a une quarantaine d’années. Ce contact profond et naturel leur a donné une immunité saine et durable, rien à voir avec l’immunité artificielle et superficielle que sont censés donner nos vaccins actuels. Ce n’est pas un malheureux antigène de surface (qui pourrait facilement muter) qu’elles reconnaissent, mais une multitude, et ce n’est pas un mécanisme immunitaire qu’elles mettent en branle, mais l’ensemble de tous leurs mécanismes immunitaires. Paradoxalement, le plus grand danger de ce vaccin, s’il était efficace, serait d’éviter la grippe, et donc de ne pas nous permettre d’acquérir une résistance durable à ce virus, et à ses cousins.
Il faut que tout cela cesse.
Je n’ai nul doute qu’au fond de vous-même, à l’échelon individuel, une partie de vous
a pris conscience de la réalité de tout ou partie de ce que je dis aujourd’hui.
Le tout est de savoir si vous aurez le courage d’aller au bout du raisonnement, comme je l’ai fait à mon corps défendant. Enfin presque : je garde les trois vaccins obligatoires. Sans doute un reste de culpabilisation. Il faut quand même savoir que ces trois maladies se voient aussi chez des vaccinés.
Je vous propose de réfléchir avec honnêteté pendant un temps, temps que vous passerez à étudier à fond toutes les données, et spécialement celles qui dérangent.
Reconnaissez que depuis notre première année de médecine, ce n’est pas un sujet qui nous a beaucoup travaillés : on ne pouvait pas se permettre de remettre le dogme en question, sous peine d’être taxé d’hérésie. Alors, à quoi bon ?
Aujourd’hui, on peut. Il faut. Il y a eu trop de mensonges.
Au bout de ce temps, je vous reposerai la question, et nous pourrions décider de nous rencontrer tous ensemble pour commenter nos observations, dans un esprit fraternel, avec ouverture d’esprit, et sans demander de subventions laborantines. Nous serons peut-être 5 ou peut-être 100. Mais nous parlerons ensemble. Peut-être autour d’un ou deux qui ont fait cette route avant nous.
Vous avez mon adresse. Je n’ai pas vocation à faire ce chemin en solitaire, et un message de l’un ou l’autre d’entre vous me donnerait le courage qui me manque parfois.
Un mouvement universel naîtra un jour quelque part, qui renversera le consensus actuel, soyez-en convaincus, avec pour détonateur l’arnaque actuelle.
S’il naissait en Charente, ce serait une grande fierté pour nous tous.
Croyez, mes chers confrères, à ma sympathie : j’espère bien avoir introduit un doute dans vos esprits.
VOILA. C'EST UN PLAIDOYER. C'EST UN PEU LONG. J'ESPERE NE PAS AVOIR ABUSE DE VOTRE TEMPS, CEPENDANT. VOS AVIS ME SERAIENT PRECIEUX.
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 22.11.2009
Jeune étudiant ayant beaucoup de recul quant aux médias surtout depuis la venue d'un président qui dit rose et fait passer des lois noirs sans même que la population le sache.
Etant étudiant je vis tous les jours les difficultés de l'être et continuer à l'être contrairement à ce que tout bon français pourrait croire en écoutant TF1 mettant en avant une politique d'aide aux étudiants... les lois sont toutes autres et je le subis tous les jours face à des patrons qui peuvent jouer d'un simple mot pour ne pas dépenser un sous en exploitant une main d'oeuvre gratuite. :)
Je tien donc à remercier le Dr CMT pour sa prise de recul quant à la désinformation flagrante que tout bon français subit quotidiennement ! Dans un domaine tout à fait différent, je constate donc encore une fois cette manipulation médiatique et éveil en moi un réel désir de faire de la politique.
Il est évident que nous pouvons mettre en doute la réalité des faits et chiffres disposés sur le net, mais il est bon de savoir que ce type de média est encore l'unique à ne pouvoir être controlé de façon absolue de par son annonymat et sa large diffusion. Alors merci à internet, à google, aux gens apte à affirmer et assumer leurs opinions tout comme le Dr CMT ou encore Stephane Guillon.
En conclusion de mes études de commerce et de mes aspirations aux commerce international, je ne retiens qu'une seule chose:
La santé ? une sacré business !!!
A titre indicatif : ayant une mère aide soignante, une compagne en fin d'étude d'école d'infirmière, la maman d'un ami infirmière depuis 20 ans , et qqs amies jeunes infirmières, aucune ne sont vaccinées.
A chacun son esprit critique!
Ma réponse au vaccin contre cette grippe est NON, j'ai confiance en mes défenses immunitaires. Je préfère me tromper par mon seul entendement, et de loin, qu'avoir eu raison en suivant l'entendement non fondée de médias qui ont perdu depuis longtemps ma confiance, ainsi que toute crédibilité!
N.B : Mais ou est donc le fils prodigue qui fesait la une des quotidiens il y a qqs semaines? face à l'indignation du peuple celui-ci retire sa candidature. Ha, les choses sont réglés n'en parlons plus. cette histoire est finie, et pourtant un gamin (excusez moi du terme) qui a vaillement échoué ses études, est administrateur du plus vaste projet d'Europe! Et ça nous n'en entendons pas parlé dans les médias...
Loin de moi l'idée d'avancer un argument politique mais simplement d'éveiller l'entendement de chacun sur les propagandes médiatiques. Si celui-ci peut être en paix avec son pouvoir, imaginez bien ce qui peut être fait dans le cas d'une pandémie mettant en oeuvre qqs milliards d'Euros.
A bon entendeur, pour ceux dont l'aspect purement scientifique et médicale ne permet pas de prendre une décision par manque d'informations, prenez du recul quant aux médias et utilisez votre intellecte...
Peu importe le choix fait, croyez le, soyez en convaincu et prêt à l'assumer, bon comme mauvais...! ça nous ne le sauront jamais.
Merci à pharmacritique qui a aiguisé mes pensées et que je m'attache à diffuser largement.
Ecrit par : Ludovic | 22.11.2009
super travail, et comme un grand souffle d`air pur dans une floppee d`infos qui laissent un gout de doute, quand il faudrait etre confiant. l`evidence que dame nature sait ce qu`elle fait et que l`homme joue avec un feu qui le brulera un jour m`ammene a cette question : quels sont les moyens de "proteger " nos organismes face a ces virus actuels ou, peut etre... en preparation ?
Un detail: une amie prof m`ecrit hier " notre ecole compte de nombreux cas de grippe, mais on ne parle pas de fermeture, de toute facon, impossible de savoir de quel type de grippe A il s`agit : on ne fait plus de test pour le verifier depuis quelques temps "...et apres avoir lu cela, je me pose la question: comment peut on annoncer des chiffres quand on ne teste plus dans les ecoles ...? a l`intention du medecin courageux qui remet en cause la vaccination...accrochez vous, ca vaut le coup !!
Ecrit par : rafaelle | 23.11.2009
Comme en écho au mail de Ludovic, et faute de trouver ailleurs sur le site de Pharmacritique une page peut-être plus appropriée , je me permets de vous indiquer l'information suivante :
"Dr. Michel LEGMANN Le Dr Michel Legmann a été élu, ce jeudi après-midi,[jeudi 28 juin 2007 ] président du conseil national de l´Ordre des médecins en remplacement du Pr Jacques Roland qui ne se représentait pas. Le Dr Legmann qui était jusqu´à présent vice-président du conseil national est un radiologiste libéral des Hauts-de-Seine. Il exerce depuis plus de 25 ans des responsabilités ordinales et est membre du conseil national depuis 1996. Proche de Nicolas Sarkozy, il est par ailleurs adjoint au maire de Neuilly-sur-Seine chargé des questions de sécurité. "
http://www.kinesitherapeutes.info/omkr80/spip.php?article582
Pour être plus "raccord" avec le fil on peut rappeler que l'ordre s'est déclaré ,je crois, favorable à la vaccination .
Ecrit par : Trente7cinq | 23.11.2009
Bonjour,
au Dr Bredontiot :
Les progrès de l’hygiène sont probablement ceux qui ont sauvé le plus de vies dans l’histoire médicale du 20e siècle (quoiqu’actuellement l’excès d’hygiène est la source d’autres maux ...).
Je suis entièrement d’accord avec vous sur ce point ... mais cela s’arrêtera là.
Technique classique de glisser quelques vérités absolues au sein d’un discours afin d’en valider l’exactitude et renforcer son pouvoir de conviction.
“Et donc ce que nous croyons savoir, nous l’apprenons en lisant de la publicité. Rien d’autre que ça.”
N’y a-t-il donc aucune revue scientifique qui ne soit pas un catalogue d’un laboratoire et qui trouve grâce à vos yeux ?
“ces experts ont constamment des rapports étroits avec l’industrie pharmaceutique”
Décidément, tous vendus ....
“la lecture de vrais livres, écrits par de vrais médecins, observant de vrais malades”
La vérité n’a jamais émergé de l’opinion d’un individu isolé, fut-il un “vrai médecin”, sauf dans les religions et les sectes. Comment peut-on prôner autant la méfiance vis à vis des laboratoire et des experts _ ce que je soutiens _ et une telle naïve confiance envers d’autres individus parce qu’ils écrivent de “vrais livres” ?
“Ils la font sans espérance d’argent, sans espérance de gloire,” ....” Sans trahir leur conscience.”
Il existerait donc de tels êtres .... J’ai quand même bien envie de répéter mon avant-dernière phrase ...
“qui contredisent la pensée unique”
Le fameux mythe de la pensée unique et de l’aveuglement obtus de tous les scientifiques ...? Chacun est libre d’y croire ... ou pas.
“On comprend que l’autisme,...est probablement dû au mercure du vaccin anti-rougeoleux”
Cette affirmation, comme beaucoup d’assertions anti-vaccin de votre discours, est fausse, mais il est bien facile et utile d’attiser les peurs populaires. Il est facile aussi pour moi de prétendre le contraire, je vous l’accorde. Que chacun sache au moins que les deux discours existent ...
“myofasciite à macrophages”
Ah, une vraie maladie due à un vrai adjuvant ? ... enfin, me semble-t-il ... encore une petite touche de vérité
“Mais on pourrait citer une liste de près de 100 effets indésirables attribuables aux vaccins”
Déjà, si on peut les citer, c’est qu’on les connaît ! Un bon point pour l’épidémiosurveillance ! Ensuite, la grande majorité sont bénins, avez-vous oublier de préciser ... Et pour finir, je serais bien curieux de connaître le vaccin qui les cumule tous ... On pourrait aussi bien faire la liste des accidents possibles au cours d’une journée et s’étonner le soir d’être encore vivant ...
“rien à voir avec l’immunité artificielle et superficielle que sont censés donner nos vaccins actuels”
Alors là, je ne comprends plus tout à fait ... On accuse le vaccin d’être potentiellement à l’origine d’une tempête immunitaire cause de diverses maladies auto-immunes, mais, dans le même temps, de ne pas assez stimuler la réponse immunitaire. Non, vous avez raison, l’immunité acquise par vaccin est bien inférieure, quelque soit le génie humain, à celle procurée par une infection naturelle ... Mais les dégâts aussi, sont bien inférieurs ! Et le syndrome de Guillain-Barré est bien plus fréquent après une vrai grippe qu’il ne pourrait éventuellement l’être après n’importe quel vaccin ...
Oui, peut-être, sommes nous tous les jouets d’une conspiration mondiale de la part des gouvernements, des laboratoires, des pseudo-scientifiques et de ceux qui les contrôlent parce qu’ils possèdent le seul réel pouvoir : celui de l’argent. Mais dans ce cas, nous ne connaîtrons jamais la vérité car toutes les révolutions antérieures n’y ont finalement pas changé grand chose ...
Alors, il semble bien, effectivement, que cette “épidémie” ne sera ni catastrophique, ni particulièrement meurtrière. Mais : on ne pourra en être sûr réellement qu’après coup ; et il y a quand même quelques cas de mortalité sur des individus jeunes et en bonne santé, qui, même s’ils ne sont pas nombreux, restent dramatiques et certainement évitables. Ce sont surtout ces cas, rares, qui incitent à la prudence.
Je le répète, tout acte médical, toute décision médicale, comportent un risque et des aléas. Et tout “médicament”, s’il est actif, recèle forcément une potentialité d’effets secondaires néfastes. Soigner, c’est choisir, choisir, c’est prendre un risque. Aujourd’hui, il y a des gens qui pensent que l’avantage est à donner au vaccin ...
Ce que je reproche à cette polémique, c’est l’inquiétude qu’elle fait naître inutilement chez des gens qui n’ont pas la culture nécessaire pour comprendre et choisir, et vont refuser dés lors des vaccinations parfois bien plus indispensables, quoique vous puissiez prétendre.
Je vais conclure comme tout le monde ici : gardez l’esprit critique ! Envers les labos, certes, mais ce ne sont pas les seuls manipulateurs. Méfiez-vous du catastrophisme des pro-grippe, oui, mais des anti-vaccin aussi ...
Ecrit par : Celo | 23.11.2009
bonjour, j'ai reçu le bon pour la vaccination, puis je refuser l'injection de l'adjuvant ? mon fils actuellement suit une chimiothérapie par methotrexate, ifosfamide et vp 16 en alternance, doit-il et peut-il reçevoir l'injection ? quels pourraient être les risques pour lui ? merci
Ecrit par : esteve | 23.11.2009
Bonjour,
A la lecture complète et passionnante de cet article, je tombe sans voix.
Je ne suis pas médecin, ni actionnaire d'un labo pharmaceutique (dommage?), juste père de famille d'un gamin de 10 ans et d'un autre qui devrait arriver début 2010. Je me pose donc aussi beaucoup de questions, mais pas tant au niveau du vaccin à proprement dit, mais bien dans la façon dont ce type de crise est gérée.
Cet épisode de la grippe A qui à priori développe en moi et dans mon entourage plus des symptômes anxiogènes que de symptômes grippaux.
Ce qui est vraiment inquiétant dans cette pandémie c'est surtout la propagation de l'opacité, sur fond d'intérêts financiers...
Ce qui est certain aujourd'hui, et qui restera quand cette crise sanitaire sera passée, c'est que dans l'opinion publique, le fossé de la confiance de "nous": la population de base, les patients, les cobayes, les consommateurs, appelez nous comme bon vous chante, on reste les "bouffons" d'un scénario débile. Qui croire maintenant ? Que se passera t-il le jour ou une pandémie vraiment sérieuse pointera son nez ?
Un avis valant bien un autre, pour ma part je donnerai ce conseil :
L'avis le plus objectif est bien souvent le plus désintéressé.
Pour moi, celui qui prêche l'angoisse, la mort et qui a les poches pleines cache sans doute encore une valise à remplir.
Merci au Dr CMT du recul qu'il m'a permis de prendre sur les choses.
Ecrit par : Laurent | 24.11.2009
Bonjour,
Pour commencer bravo pour ce blog extrêmement instructif il amène a être plus prudent vis a vis de ce que l'on nous raconte. Je voudrai simplement éclaircir un point. j'ai chercher et chercher des article ou encore des blog qui puisse parler ne serai-ce qu'une fois du vaccin "SANS" adjuvant mais rien. Que des sujet sur le squalene. je suis un jeune papa d'un petit garçon de 20 mois et j'ai reçu le bon de vaccination. il a le droit au vaccin sans adjuvant mais j'ignore si cela pourrai lui provoqué de mauvais réaction à court terme dans un premier temps (fièvre, réaction allergique) et a plus long terme bien évidement.
j'ai tendance à pensé (peut être a tort avec tout ce que l'on entend dans les médias) que pour un jeune enfant les risque serai plus important d'avoir la grippe A et que subir l'injection du vaccin.
Bref comme vous pouvez le constater je suis (comme la pluspars des français) dans le doute total.
un grand merci par avance a ceux ou celles qui pourront nous aider a prendre une décision. et encore bravo pour ce blog clair et complet.
Ecrit par : Olivier | 24.11.2009
A Sana et à Esteve,
Comme cela a déjà été signalé, on ne peut donner sur ce blog, que des indications d'ordre général.
Ce qu'on peut dire c'est que, désormais, plus de deux millions de personnes ont été touchées par la grippe en France métropolitaine. Donc plusieurs dizaines de milliers de femmes enceinte ont été touchées, un seul décès signalé mais il est difficile de savoir si cette personne avait ou non d'autres facteur de risque, les inforamtions étant partielles. Le risque est de toutes façons très faible pour les femmes enceinte en France.
Le Tamiflu n'a pas fait la preuve de son efficacité pour prevenir les complications de la grippe, d'après la revue des études sur le Tamiflu faite par le Dr Thompson, il raccourcirait seulement l'évolution de la grippe. Le Dr Thompson a relevé des effets secondaires tels vomissement , diarrhée, et effets secondaires de type psychiatrique chez les enfants.
On est en train d'attiendre le pic de la grippe, comme le montrent les graphiques et la décélération des décès. Sur plus de 2 millions de personnes atteintes, à peu près le même nombre que pour une grippe saisonnière, on ne dénombre que 57 décès contre 2000 estimés pendant une grippe saisonnière.
Les études d'efficacité des vaccins sont fondées sur le taux d'élévation d'anticorps. Habituellement ceux-ci ne sont augmentés de manière significative qu'au bout de trois semaines. On ne sait pas si cette élévation correspond réellement à une protection contre le virus visé. La plupart des études ont utilisé deux doses de vaccin espacées de 3 semaines et les taux d'anticorps ont été mesurés 42 js après la première dose.
Il n'y a pas d'obligation de faire tel ou tel vaccin. Les vaccins sont attribués à des groupes selon des ordres de priorité et une estimation des risques. Si un enfant ne se trouve pas dans le groupe auquel tel vaccin est destiné, on peut lui refuser ce vaccin.
Les dossiers officiels d'évaluation des vaccins avec adjuvant relèvent deux cas d'hépatite auto-immune, qui est une maladie très grave et difficile à soigner, chez des enfants de 3 à 9 ans, sur 400 enfants. Habituellement la fréquence de cette maladie serait inférieure à 1 cas pour 100 000, d'après les estimations.
Je vous conseille à tous les deux d'en parler avec vos médecins mais de leur demander aussi, notamment pour les vaccins, sur quoi ils fondent leur avis et s'ils connaissent les dossiers d'évaluation des vaccins contre la grippe pandémique publiés par l'Agence Européenne du Médicament.
Bien cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 24.11.2009
Bonjour,
ma fille souffre d'une maladie de Crohn aggravée et suit un traitement ATNF.
On parle toujours de personnes saines mais qu'arriverait-il aux personnes malades non vaccinées ?
Pouvez vous m'aider ; j'ai eu plusieurs avis différents de gastro entérologue
1 ne pas vacciner "l'on en fait trop" -
2 vacciner absolument avec adjuvant car sans adjuvant pas assez fort dans le cas d'une maladie auto immun -
3 vacciner sans adjuvant -
4 vacciner avec adjuvant mais si possible sans adjuvant
merci de m'aider
bizeau
Ecrit par : bizeau | 24.11.2009
"Les dossiers officiels d'évaluation des vaccins avec adjuvant relèvent deux cas d'hépatite auto-immune"
Pourriez-vous indiquer où trouver cette information ?
Parce que sur la première page qui s'ouvre sur le site de l'Agence Européenne du Médicament (http://www.emea.europa.eu/), on peut lire en gros titre "European Medicines Agency reaffirms efficacy and safety of H1N1 pandemic vaccines" (communiqué de presse : http://www.emea.europa.eu/pdfs/human/press/pr/74870709en.pdf)
.... Je suis réellement déçu du peu de cas que cette agence fait de nos enfants !
Ecrit par : Celo | 24.11.2009
Dr Bredontiot,
A quoi vous référerez-vous quand vous écrivez :
"La démarche que tous ces médecins, près de 80, ont faite, elle est parfaitement respectable, courageuse, et à notre portée."
Salutations
Ecrit par : Trente7cinq | 24.11.2009
Celo (et ceux qui seraient intéressés),
J'ai trouvé cette infromation par le biais du site du Dr Girard, que vous connaissez peut-être, qui est conseil en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie, comme il se présente lui-même et qui est aussi expert européen. Je vous donne le lien direct vers le document que vous m'avez demandé. Le fait auquel je fais allusion se trouve page 57.
http://www.emea.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/pandemrix/Pandemrix-H-832-PU-17-AR.pdf
J'espère que le lien fonctionnera
j'espère qu'il va fonctionner. Vous pouvez aussi aller sur son site où il y a un resumé: "Je vaccine mes enfants?" Mais je pense qu'en tant que médecins nous devons totu de même nous astreindre à ce travail long et fasitidieux de lire nous mêmes ce document de 60p. pour nous faire notre opinion.
L'information est noyée au milieu d'autres inforamtions anodines. Mais il est aussi question de 7 décès d'adultes sur 2000 personnes vaccinées, dont deux adultes jeunes à priori en bonne santé. Et l'argumentation pour écarter ces faits est celle qu'on nous a servi chaque fois qu'il y a eu des effets secondaires (tout de même deux Guillain Barré, par exemple sur 100 000 vaccinations en milieu hospitalier, c'est à dire deux fois plus que la fréquence observée en 1976 aux USA avec le vaccin qui a été tant décrié, et une mort in utero deux jours après la vaccination, cinq effets graves en tout, à ma connaissance), l'argument c'est toujours "pas de lien démontré". Bien sûr que le lien n'est pas démontré, à moins de connaître dans le détail les mécansiems intimes de ce processus, le lien ne peut être que statistique.
je suis aussi déçue que vous
CMT
Ecrit par : CMT | 24.11.2009
A prane : votre fils souffre d'un déficit en G6Pd, et effectivement l'apport en vitamine C (acide ascorbique) doit être réduit, mais l'adjuvant contient de la vitamine E, ce qui n'a rien à voir... mais ne me faites pas dire qu'il faut le faire vacciner !
Ecrit par : amatchi | 24.11.2009
votre article est très interressant mais je ne sais toujours pas quoi faire avec ma fille asthmatique de 11 ans. En effet, vous parlez beaucoup des risques potentiels de l'adjuvant squalene mais quels sont ils en regard des risques de la grippe sur une enfant asthmatique?
je ne tiens pas à être polémique juste à être le plus sure possible de faire le bon choix pour ma fille!
merci
Ecrit par : pascale | 24.11.2009
Sur ce site du CNRS, en français (http://grippeaviaire.veille.inist.fr/grippeaviaire/spip.php?breve581) on trouve le résumé d'un article de la revue officielle de l'Académie des Sciences des États-Unis d'Amérique (PNAS : Proceedings of the National Academy of Sciences) qui avance des explications concernant la faible la sévérité de l’infection à virus A (H1N1)2009 chez les adultes.
C'est hypertechnique !!!
"....Des chercheurs [2] ont étudié les bases moléculaires d’une possible immunité pré-existante dirigée contre des séquences d’épitopes de virus influenza A qui seraient conservées chez le virus S-OIV...."
????
Ecrit par : Trente7cinq | 25.11.2009
Au Dr CMT,
merci, le lien fonctionne.
_ Quelle est l'origine et la destination de ce rapport ? Il ne semble pas être accessible hormis par le lien direct. S'agit-il d'un rapport interne à l'EMEA ?
Parce qu'effectivement, rien n'est détaillé sur le suivi clinique ou les effets indésirables constatés. Il ne s'agit pas de la présentation d'essais cliniques mais juste de leurs résultats et conclusions.
_ Je n'ai pas compris la même chose que vous en le lisant : les 2 cas d'hépatite ont été retrouvés parmi les études concernant les vaccins avec adjuvant, et pas spécifiquement dans le groupe des enfants (ce qui modifie considérablement les choses !).... mais bon, traduction et interprétation sont discutables.
_ Il serait quand même très surprenant (et, je suis encore d'accord avec vous, proprement scandaleux !) que la déclaration de décès, s'ils n'étaient pas tous valablement expliqués par d'autres facteurs que le vaccin testé, n'ait pas entraîné plus de défiance de la part des autorités sanitaires européennes ....
_ "7 décès d'adultes sur 2000 personnes vaccinées, dont deux adultes jeunes à priori en bonne santé"
4002 individus ont reçu le vaccin adjuvé, et les 2 adultes "jeunes" ont entre 18 et 60 ans ... soyons précis et exact autant que possible ...
_ Je n'ai pas essayé, mais n'est-il pas possible d'interroger le CHMP pour obtenir des éclaircissements, ou la conjuration rend-elle toute communication opaque ?
_ Après, comme il est difficilement accessible au non initiés de juger de la qualité d'une étude et de son interprétation statistique, on se réfère souvent aux personnes à qui on accorde sa confiance : le Dr Girard, ou les experts de l'agence européenne ....?
Alors, oui, il est sain de se poser des questions et de rester prudent. Mais de rester raisonnable aussi ...
Cordialement,
Ecrit par : Celo | 25.11.2009
A Celo
l'origine est marquée dessus, c'est l'EMEA. C'est un rapport d'évaluation. C'est la compilation de toutes les données qu'avait l'EMEA ne date du 24 septembre sur le Pandemrix.
L'essai H5N1-009 cocenrne bien les enfants, comme c'est expliqué en page 19. Je pense qu'il s'agit de la même étude dont parlait le DR Vaughn (vous vous souvenez? le fameux DR Vaughn de GSK).
Il n'y a aucune conspiration. Les multinationales font leur travail, de lobbying, d'influence, de communication pour faire gagner bp d'argent à leurs actionnaires qui"doivent être rémunérés pour les risques qu'ils prennent". Ils utilisent tous les moyens et les personnes qui veulent bien se laisser utiliser. Je dirais que la santé publique n'est pas, n'a jamais été, leur problème. Et qu'il n'y a aucune raison qu'elle le soit. Nous sommes, vous moi, tout le monde, totalement transparents à leurs yeux. Nous n'existons que comme consommateurs. Les laboratoires font leur travail et moi j'essaye de faire le mien ou bien ce qui me paraît juste.
Adultes jeunes c'était en opposition à adultes âgés, qui sont ceux de plus de 65 ans.
Et à Fadogus je dirais que ce n'est pas mon statut qui a de l'importance: comme si le fait d'être médecin, professeur ou autre, m'investissait de vertus magiques! C'est la cohérence de mon propos, sa logique, sa fiabilité. C'est toujours ce que je regarde chez quelqu'un qui a un discours sur un sujet qui m'intéresse, je ne m'occupe jamais de savoir s'il a son CAP ou bien son doctorat en sciences.
CMT
Ecrit par : CMT | 25.11.2009
J'étais un peu epressée par le temps mais je corrige, c'est bein deux adultes jeunes, comme je l'avais dit, sur sept décès (et cinq personnes plus âgées deplus de 60 ans).
Ce rapport Dr Celo, qui vousparaît bien opaque, et bien c'est là dessus que se fonde l'autorisation de mise sur le marché du Pandemrix. J'essaye de le comprendre, paragraphe par paragraphe, ligne par ligne. Mais c'est aussi difficile que de déchiffrer des hyérogliphes. C'est sûr que c'est autre chose que la pseduo-information prémachée des visiteurs médicaux. Mais si c'est le prix à payer pour garder recul et indépendance d'esprit je le paye volontiers.
Bien sûr vous pouvez leur poser des questions, en particulier aux labos! Toutes les questions que vous voulez. Ils s'entraînent plusieurs heures par jour pour répondre à toutes les questions. Je n'ai jamais réussi à coincer un visiteur médical à ce jeu là.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 25.11.2009
Un article de OMS décembre 2008 à lire
Adjuvants à base de squalène dans les vaccins
Qu'est-ce que le squalène ?
* C'est une substance que l'on trouve à l'état naturel dans les plantes, chez l'animal et chez l'homme. Dans l'organisme humain, il est synthétisé dans le foie et véhiculé par la circulation sanguine.
* On le trouve également dans différents aliments, produits cosmétiques, médicaments en vente libre et compléments alimentaires.
* Il est commercialement extrait de l'huile de poisson, en particulier de l'huile de foie de requin. Il est ensuite purifié et utilisé dans certains produits pharmaceutiques et vaccins.
Y a-t-il du squalène dans les vaccins ?
* Depuis 1997, un vaccin antigrippal (FLUAD, Chiron) contenant environ 10 mg de squalène par dose, a été homologué par les organismes de santé publique de plusieurs pays européens. Il est employé sous la forme d'une émulsion pour rendre le vaccin plus immunogène.
* On ajoute aussi le squalène à plusieurs vaccins expérimentaux pour en améliorer l'efficacité, notamment le vaccin contre la grippe pandémique et le vaccin contre le paludisme, en cours de développement.
Pourquoi rajoute-t-on du squalène aux vaccins ?
* C'est un constituant de certains adjuvants que l'on rajoute aux vaccins pour renforcer la réponse immunitaire.
* Le MF59, un adjuvant produit par Novartis et ajouté au vaccin antigrippal FLUAD, en est un exemple.
* Le squalène n'est pas un adjuvant en lui-même mais les émulsions de squalène avec des surfactants renforcent la réponse immunitaire.
Que sait-on de l'innocuité du squalène dans les vaccins ?
* Depuis 1997, 22 millions de doses du vaccin antigrippal de Chiron (le FLUAD) ont été administrées sans problème de sécurité. Ce vaccin contient environ 10 mg de squalène par dose et on ne lui a associé aucune réaction indésirable grave. On a pu observer quelques réactions locales modérées.
* Des études cliniques sur les vaccins contenant du squalène ont été effectuées chez des nourrissons et des nouveau-nés sans soulever d'inquiétudes quant à leur innocuité.
Pourquoi certains pensent-ils que le squalène dans les vaccins entraînerait un risque ?
* Quelques personnes ont essayé de voir un lien entre les problèmes de santé présentés par les anciens combattants de la guerre du Golfe et la présence possible de squalène dans les vaccins qu'on leur avait administrés.
* Un rapport publié a avancé que certains des vétérans, qui avaient reçu des vaccins contre le charbon, avaient développé des anticorps antisqualène qui ont provoqué leurs incapacités.
* On sait désormais qu'il n'y avait pas de squalène dans ces vaccins et des articles publiés ont indiqué des faiblesses techniques du rapport original.
Plus d'informations
Quelle est l'importance des anticorps anti-squalène et ont-ils un lien avec le squalène dans les vaccins ?
* La plupart des adultes, qu'ils aient reçu des vaccins contenant du squalène ou non, possèdent des anticorps contre cette substance.
- Dans une étude, il est apparu que l'incidence de ces anticorps semblait augmenter avec l'âge.
* Dans un essai clinique, la vaccination par le vaccin antigrippal homologué contenant du squalène n'a pas modifié la fréquence ni le titre des anticorps anti-squalène.
(données non publiées communiquées par Novartis au Comité)
Référence pour le premier point ci-dessus
Matyas G, Rao M, Pittman P, Burge R, Robbins I, Wassef N et al. Detection of antiboides to squalene III. Naturally occurring antibodies to squalene in humans and mice. JIM 286 (2004) 47-67
Les vaccins contenant du squalène sont-ils sûrs ?
* Plus de 22 millions de doses du vaccin antigrippal contenant du squalène ont été administrées. L'absence de manifestations postvaccinables indésirables importantes après ce grand nombre de doses administrées indique que le squalène dans les vaccins ne fait pas courir de risque significatif. Ce vaccin a été principalement administré dans les tranches d'âge élevées.
* Lorsque l'on introduira ce vaccin, et d'autres, contenant du squalène dans d'autres tranches d'âge, le suivi après commercialisation des manifestations postvaccinales indésirables devra être assuré.
Dernière mise à jour de la page le 21 juillet 2006 Dernière mise révision de la page le 3 décembre 2008
Ecrit par : Stéphane | 26.11.2009
"l'origine est marquée dessus, c'est l'EMEA"
OK, mais la destination compte aussi dans l'interprétation du document.
“L'essai H5N1-009 cocenrne bien les enfants”
J'ai bien compris, mais j'avais cru qu'on changeait de paragraphe au saut de ligne (et donc que la déclaration des cas d'hépatite ne concernait pas que l'étude en question). Par ailleurs, page 53, il n'est fait état que d'un seul cas ayant entraîné une interruption de l'étude pour effet secondaire ...
"c'est bien deux adultes jeunes"
Je le confirme, mais entre un "jeune" de 18 ans et un "jeune" de 59 ans, l'impact n'est pas le même ...
"Bien sûr vous pouvez leur poser des questions, en particulier aux labos! Toutes les questions que vous voulez. Ils s'entraînent plusieurs heures par jour pour répondre à toutes les questions. Je n'ai jamais réussi à coincer un visiteur médical à ce jeu là."
Les labos ne sont pas des entités humanistes, OK.
Les experts européens du CHMP ne sont pas, me semble-t-il, des visiteurs médicaux ... La liste des membres du CHMP est facilement accessible, ainsi que leur parcours professionnel et leurs éventuels conflits d'intérêt. Les penser d'emblée tous corrompus ... c'est une façon de voir les choses.
Quant aux visiteurs médicaux, il n'y en a, jusqu'à présent, encore aucun qui m'ait appris quoique ce soit.
Cordialement,
Ecrit par : Celo | 26.11.2009
CMT,
Une rosacée oculaire - qui peut parfois nécessiter un sérieux traitement hors AMM à la cyclosporine - peut-elle être considérée comme une maladie auto-immune qui pourrait être relancée par ce vaccin ?
J'imagine que sur ces points précis ,et sur ce blog, le conditionnel sera de rigueur ?!
Respectueusement
Ecrit par : Trente7cinq | 26.11.2009
A Celo,
la présentation des parapgraphes est équivoque effectivement. Et il est écrit qu'il n'y a aps eu d'effets secondaires graves ds le groupe d'enfants de l'essai H5N1-009. Mais il s'agit visiblement du même essai que celui rapporté par le Dr Vaugnh devant la FDA en février 2009. Au minimum c'est une inexactitude très régrettable. C'est vrai que noyer lhépatite auto-immune parmi plusieurs milliers de cobbayes testés, au lieu de dire qu'elle est le résultat d'un essai fait sur un nombre très limité d'enfants de 3 à 9 ans, c'est une manière de noyer le poisson à laquelle les laboratoires, et désormais aussi les autorités de régulation, nous ont largement habitués. Vous comprendrez mon septicisme. Et mes inquiétudes raisonnables.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 26.11.2009
A trente7cinq
Il n'y a pas de consultations médicales sur Pharmacritique. Pas de réponses au conditionnel non plus. Ce serait contraire à l'éthique de répondre, au conditionnel ou pas, sur la seule base d'un nom de maladie et sur la base de présomptions telle celle que vous faites.
Merci de tenir compte de cela.
Bien à vous.
Ecrit par : Pharmacritique | 26.11.2009
A propos du rapport EMEA
Oui, c'est ce que je disais: il faut lire et citer les sources directes et non pas les interprétations des uns et des autres. Surtout lorsque quelqu'un veut faire des analyses de type scientifique.
Marc Girard a une approche des vaccins qui lui est propre. Ainsi qu'un passé qui lui est propre, lié à son implication dans l'expertise des conséquences de la vaccination contre l'hépatite B. Passé qui est toujours là dans ses écrits, au point que le passage de l'un à l'autre est un peu trop rapide à mon avis. La dimension affective et militante - que je ne critique pas - comprise dans cette approche-là devrait être distinguée des documents eux-mêmes.
Ecrit par : Pharmacritique | 26.11.2009
Je vous prie de m'excuser ; l'angoisse et le doute m'ont fait trébucher .
Ecrit par : Trente7cinq | 26.11.2009
A Celo,
J'avais mis mon commentaire avant de lire le votre. J'avais donc déjà commencé mon auto-critique. En effet, je dois dire que, par manque de temps, je n'ai encore lu en détail que la première partie document en question. J'essaye de comprendre à quel point la procédure a été dérogatoire. Car il s'agit d'une dérogation à dérogation, puisque la procédure d'obtention de l'AMM pour les vaccins de la grippe saisonnière est déjà elle-même dérogatoire et que les négocaitions ont été intenses pour obtenir toute une série de dérogations supplémentaires au nom de l'urgence, bien sûr. Je n'ai pas encore trouvé trace que la CHMP ait refusé une seule des demandes de GSK, au nom de , par exemple, la protection de la population. J'ai trouvé trace au contraire de ce que la vaccination des femmes enceintes a été autorisée sans qu'il ya ait la moindre donnée clinique sur la tolérance du vaccin sur les femmes enceinte au premier trimestre de grossesse. Les tests n'on été faits que sur 48 rates. Néanmoins p16 à 17, le CHMP s'en remet entièrement à GSK qui s'engage à effectuer des test cliniques plus tard. Je rappelle ou j'informe que le "MAH" c'est à dire l'heureux détenteur de l'autorisation de mise sur le marché, a ,grâce à cette AMM généreusement octroyée, mis sur le marché 440 millions de doses de vaccin, dont l'immense majorité seront destinés à des personnes en parfaite santé.
Non je ne suis pas cynique ou désabusée à ce point, je ne pense pas qu'ils sont tous corrompus je veux dire je ne pense pas qu'ils auraient conscience de ce qu'ils font ou qu'ils souhaitent la mort d' enfants. Je pense plutôt que les représentants des autorités sanitaires pensent vraiment être objectifs. Seulement la trop grande proximité avec les représentants des laboratoires a créé petit à petit, des glissemements, un côté de la balance, celui qui représente l'intérêt des laboratoires, s'est mis à peser de plus en plus lourd, cela a créé une petite déviation au départ, qui a fini par devenir un total abandon des principes de sécurité auparavant admis pour l'AMM des médicaments. C'st une question de relativité. Quand les laboratoires en viennent à contrôler tout l'environnement des médecins des autorités sanitaires de régulation, c'est comme si ceux-ci étaient dans un train où le décor, ce qu'ils peuvent en voir, bouge en même temps qu'eux, alors ils ont l'impression d'être restés fixes au même endroit alors qu'en réalité ils ont parcouru des km depuis leur position initiale.
Je pense que contacter les membres du CHMP est une excellente idée, si vous avez la possibilité de le faire. Tenez nous au courant des informations que vous aurez pu obtenir!
A Stéphane,
Une impression clinique est un eimpression clinique. Au dernier point INVS nous sommes à 13 hospitalisations en SI pour 100 000 malades et à 2,49 décès pour 100 000 malades. Par ailleurs l'histoire du temps nécessaire s'applique dans les deux sens. On annonce les décès (le peu de décès, c'est sûr que chaque décès compte) avant d'avoir la confirmation qu'ils sont bien dus à la grippe. Vous avez entendu ou lu que l'un des sd de Guillain Barré n'en était pas un. Qu'en est il des autres effets secodnaires graves? De la mort in utéro du foetus chez une des seules femmes enceinte qui a reçu le Pandermix en France? Le Pandemrix n'est pas destiné aux femmes enceinte en France. Mais je crois savoir qu'il l'est dans d'autres pays.
Mes doutes sur le squalène ne sont pas venus du Sd de la Guerre du Golfe, mais bien des expéreinces menées par des chercheurs. L'OMS n'est pas, n'est plus en ce qui me cocerne,une source fiable.
A Stéphane et à Celo
Voici un lien qui synthétise parfaitement mon point de vue. Une lettre de l'excellent Juan Gervas et d'un médecin américain au BMJ http://www.equipocesca.org/wp-content/uploads/2009/09/grippe-a-une-immunite-naturelle-plutot-quartificielle.doc
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 26.11.2009
Bonjour CMT,
blog vraiement intéressant en ces jours de doute, surtout quand vous recevez un formulaire de l'école vous demandant l'autorisation de vacciner votre enfant.
j'ai appris aujourd"hui que les enfants de moins de 9 ans seront vaccinés par le vaccin sans adjuvant.
Pourquoi ?
Parce que l'adjuvant est dangereux ?
Si oui, pourquoi les autres enfants (dont ma fille de 13 ans) ne le seraient pas également (avec celui sans adjuvant).
Les plus vieux ont donc le droit de développer une sclérose. Mais Mme Bachelot pense qu'il faut éviter ce risque aux plus jeunes ...
Mon dieu, que d'incohérences dans la communication actuelle ! Comment arriver à se faire une idée.
Quelques cas ont été détecté dans l'école : pas de mort (heureusement)
Un ami médecin a réussit à l'attraper. J'ai le bonheur de continuer à le cotoyer.
Finalement, cette grippe ressemble vraiment à une grippe normale, à l'exception de sa forte contagion.
Néanmoins, vous ne répondez pas aux personnes qui s'interrogent sur ce vaccin sans adjuvant.
Ne serait-ce pas finalement la solution : un vaccin sans effet artificiellement augmenté par une substance douteuse ? On participe ainsi à diminuer la sphère d'influence de contagion du virus, sans risque d'effet secondaire grave; avec une marque de virus plus importante qu'avec un vaccin au goût de requin et donc un effet protecteur plus long que la date de péremption de ces produits.
J'attends votre réponse (ainsi que mes prédécesseurs) avec un très grand intérêt.
Bien à vous et merci d'exister
Ecrit par : moonlight | 27.11.2009
Je trouve amusant de lire Celo me dire que je veux affoler les populations, alors que je m'evertue à dire que cette grippe est sans danger, et qu'à l'inverse tous les médias s'evertuent à dire le contraire !
J'ai étudié la dernière mise au point de l'institut de veille sanitaire:
http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/points_h1n1/grippe_A_h1n1_241109/Bulletin_grippe_24_11_09.pdf#page=2
Veille sanitaire, Mercredi 11 h.
Il est dit que:
On observe une augmentation du nombre hebdomadaire de cas graves depuis la semaine 42
Mais on se garde bien de dire que ce nombre baisse, et beaucoup, depuis 15 jours, comme le montre le graphique.
On y voit que les enfants sont un peu sur-représentés, mais pas tant que ça, malgré les balivernes larmoyantes et déplacées de Bachelot.
Les cas graves avant 15 ans sont 18%, mais ces 0 -15ans représentent seulement 9% des morts. soit 6 enfants en tout depuis deux mois: 4 de moins d'un an (âge ou les bronchiolites sont fréquentes ) et 2 de 1 à 14 ans.(pour une maladie qui touche tellement les enfants...!)
81 % des décès ont des pathologies graves préalables.
Il y avait 2 femmes enceintes...sans commentaire.
Notez la conclusion, dite comme à regret:
Après une légère hausse enregistrée au cours de la semaine 43, la mortalité globale (toutes causes confondues) observée les semaines suivantes est dans les limites de la mortalité attendue sur cette période.
Sûr que sur ces bases il y a lieu d'affoler les populations !
Va-t-on voir encore longtemps une ministre de la santé se vautrer dans les entrailles d'un bébé mort en réa pour nous vendre sa soupe jour après jour, avec une indécence répugnante?
Faut-il rappeler que pendant ces deux mois, plus de 80.000 personnes sont mortes en France, dont 1000 sur les routes, et combien de causes iatrogènes ?
Le squalène a été dégagé de toute responsabilité dans le syndrome du golfe ? mais par qui?
Les vaccins contenaient de 10 à 80 microgrammes de squalène par litre, avec une moyenne de 34.
Il semble que le pandemrix en contienne 25 grammes par litre, soit 700.000 fois plus. A moins que quelqu'un ne puisse corriger ces chiffres, peut-on croire un instant que cette dose chevaline ne provoquera pas de réponse auto-immune contre notre propre squalène, articulaire et myélinique ?
Et pas après 15 jours d'essais-bidons, mais après quelques mois ou années ?
Parlons du Gardasil, présenté comme anti-cancer du col alors qu'il n'est qu'anti-papillomavirus, et encore une petite partie d'entre eux. (Prix Nobel de médecine très contestable, en raison de liens entre Astra-Zeneca et deux entreprises en rapport étroit avec la fondation Nobel)
,Le cancer du col touche 3.3 femmes américaines sur 100.000, et pas n'importe lesquelles: conduites à risques, rapports non protégés bien sûr, partenaires multiples...Ce qui_ ramène le risque pour les autres à moins d'1 pour 100.000. Sur une hypothèse vérifiable seulement dans 30 ans, on a vaccine à 450 euros par tête une population d'enfants qui se croira ainsi dégagée de l'obligation du préservatif, risquant alors hépatite et sida. Quelle bonne idée !
Le papillomavirus donne une infection banale, aisément detectable à 5 stades différents avant d'être dangereuse. Le vaccin contient 225 microgrammes d'aluminium, du borate de soude, du polysorbate, qui rend les souris stériles et est soupçonné d'être cancérigène et mutagène. Le NVIC (centre d'information vaccinale US) et CNN annoncaient 10.000 effets secondaires graves et 17 décès. Sur 77 femmes enceintes vaccinées durant leur grossesse, 33 ont eu des effets indésirables, de l'avortement à la malformation foetale. Les autres effets secondaires vont de la thrombose à l'arrêt cardiaque, des paralysies, je passe sur le reste...
C'est l'exemple type de ce qu'est la pub par rapport à l'information, le profit par apport à la santé.
Je citerai Henri GADSDEN, ancien PDG de Merck en 1976:
"Ca me fait de la peine que notre clientèle se réduise à des malades. Si on réussissait à produire des médicaments pour les bien-portants, alors on pourrait vendre nos produits à tout le monde."
On peut dire que ses successeurs ont exaucé ses voeux.
Merci à Rafaelle de ses encouragements. je ne sais pas encore bien ou je vais, mais j'y vais. Je me désintoxique très progressivement, mais très surement.
Je conseille vivement l'excellent livre de Sylvie Simon, que je viens de piller parcimonieusement, tant elle a à dire: "Vaccins, mensonge et propagande". Faute de quoi on ne peut qu'avancer des idées creuses piochées dans la presse médicale et rabachées depuis 100 ans.
J'ai aussi trouvé un excellent petit livre pour paresseux (90 pages), pas du tout polémique, encourageant même qq vaccinations dans certains cas (mais jamais en masse), expliquant en particulier ce qu'on ne dit pas sur chaque vaccin: "Qui aime bien vaccine peu" d'un groupe médical (suisse, comme le rapport Cochrane) de réflexion sur les vaccins. (éditions jouvence).
Enfin j'ai acheté Marc Girard, médecin épidémiologiste, que je me garde pour la bonne bouche: "Alertes grippales,comprendre et choisir" Ed Dangles.
Que mes détracteurs lisent ça, après, on pourra parler utilement.
Si vous saviez comme je me sens mieux, et chaque jour un peu mieux ! Je respire enfin un peu d'air frais, dans ce bourbier mercantile et nauséabond.
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 27.11.2009
Au Dr CMT
Je suis comme vous : quelqu’un qui se méfie. De présomptions, d’interprétations et d’imprécisions, on risque vite de s’écarter de la réalité des faits.
Mea culpa moi aussi, j’avais mal cherché : le rapport est accessible au public.
A propos de l’immunisation naturelle : le vaccin n’empêche pas le contact avec le virus ...! Mais surtout l’expression pleine de la maladie. Qui dit qu’il gênera le développement d’une immunité plus performante ?
A Moonlight
“Parce que l'adjuvant est dangereux ?”
Surtout et avant tout : la présence d’adjuvant rend l’injection plus douloureuse ! Je suis bien satisfait que des boutchous n’ai pas à subir 2 fois un acte douloureux ...
Au Dr Bredontiot
“...qui rend les souris stériles et est soupçonné d'être cancérigène et mutagène ...1 0.000 effets secondaires graves et 17 décès... de l'avortement à la malformation foetale ... de la thrombose à l'arrêt cardiaque, des paralysies ...”
Effectivement, vous n’êtes pas du genre alarmiste ....
“peut-on croire un instant que cette dose chevaline ne provoquera pas de réponse auto-immune contre notre propre squalène”
Oui, on peut le croire lorsque l’on s’y connaît un tout petit peu en immunologie :
_ les lipides sont, par nature, très peu immunogènes
_ les petites molécules (poids moléculaire inférieur à 1000 daltons) ne déclenchent généralement pas de réaction immunitaire (PM du squalène = 470,17 daltons)
Donc, oui, il existe des raisons de penser que le squalène n’entraîne pas de réaction spécifique majeure. Maintenant, en médecine, seule l’observation clinique compte ... On vient de nous rappeler que, depuis 1997, déjà 22 millions de doses de vaccins avec squalène ont été utilisées ....
“d'aluminium, du borate de soude, du polysorbate”
Ne confondons pas immunologie, où effectivement l’activité n’est pas dose-dépendante, et toxicologie où la relation dose-effets est capitale. Il y a aussi souvent du chlorure de potassium dans beaucoup d’excipients ... (pour ceux qui l’ignorent, il s’agit d’un sel banal, mais mortel ... à très forte dose en intraveineuse !)
“dans ce bourbier mercantile et nauséabond”
Bien entendu, les livres que vous citez sont distribués gratuitement pas leurs auteurs pour le bienfait de l’humanité ...
Salutations,
Ecrit par : Celo | 27.11.2009
Bonjour à tous et merci pour toutes vos infos...
(quoi que des fois un peu compliqué à comprendre pour un simple citoyen)
Est t'il possible d'avoir une réponse simple sur la contenance du vaccin H1N1 SANS ADJUVANT et votre avis sur le bénéfice-risque de celui-ci? ( pour les adultes mais aussi pour les plus jeunes)
Comme cela, chacun sera en mesure de faire son choix une fois informé.
Merci d'avance!
Ecrit par : Mme s'intéroge | 27.11.2009
Merci pour toute cette lecture .Je suis contre les vaccins et l'h1n1 en particulier .Je me doutais que les lots non utilisés iraient aux pays sous-développés et voilà , cela va etre fait , je l'ai entendu aux infos ce midi .Quelle honte ! Je pense aussi à tous ces enfants dans les collèges auxquels aucune information n'est donnée avant la piqure .(des petits moutons de panurge élevés par des parents ignorants dont la plupart possèdent internet mais préfèrent faire des jeux plutot que de se documenter sur l'avenir de la santé de leurs enfants !
Ecrit par : paumier | 27.11.2009
Absurdité ou réalité...
Que pensez vous de ces quelques infos, on entend tout et n'importe quoi:
- le vaccin sans adjuvant ne serait éfficace qu'à 60% environ pour les adultes et 38% pour les enfants... Vrai ou faux?
-Vacciner une maman qui allaite son enfant de + de 6 mois, donnerait les anticorps nécessaire à celui-ci pour combattre la grippe sans avoir besoin d'être vacciné Vrai ou faux?
Merci encore pour vos réponses!!!
Ecrit par : Mme s'intéroge | 27.11.2009
J'ai bien peur de contribuer moi-même à alimenter la peur qu'il faudrait éviter en me prêtant à ces échanges.Je nesuis pas une spécialsité des vaccins,même s'il se peut que jel e devienne, par la force de choses.
A Régis et à Stéphane, sans être une virtuose du calcul des statistiques et probabilités, comme je l'ai déjà fait remarquer, environ 3 millions de personnes malades me paraît être un échantillon suffisamment représentatif pour s'autoriser à commencer à tirer quelques conclusions en ce qui concerne la mortalité en france métropolitaine.
La mortalité moyenne globale est remarquablement stable par rapport au nombre de malades estimés, aux environs de un décès pour 40 000 malades (c'est un ordre de grandeur). Comme le faisait remarquer Elena, en réalité, la présence du virus de la grippe A ne peut être établie de manière irréfutable que dans la moitié des cas qui sont présentés comme indubitablement dus à la grippe. Mais entous cas ce taux de mortalité est inférieur (entre 4 et 40 fois inférieure selon qu'on admet un taux de mortalité moyen pour la grippe saisonnière de un pour 1000 ou de 1 pour 10000) à celui de la grippe saisonnière.
La mortalité des malades sans facteur de risque est excessivement faible, de l'ordre de 1 pour 500 000 malades. Alors si 10% de la population, soit 6 millions de personnes tombait malade on pourrait s'attendre à 12 décès de pesonnes saines. les autres personnes présentées comme ayant des facteurs de risque décédées étaient probablement porteuses de facteurs de risque multiples, bien que cela ne soit pas clair dans la présentation officielle. ce manque de transparence ayant pour conséquence d'entretenir un doute.
A ma connaisssance, aucun enfant asthmatique n'est décédé (aucun enfant ayant pour unique facteur de risque l'asthme) sur probablement plusieurs dizaines de milliers d'enfants asthmatiques qui seraient déjà tombés malades, calculé en fonction du nombre de personnes malades.
Jusqu'à ce qu'on me prouve le contraire, l'efficience in vivo du vaccin n'est pas démontrée.On a seulement démontré une élévation de certains anticorps. Fut elle démontrée les effets secondaires du vaccin Pandermix dont 50 millions de doses ont été commandées n'ont été ni suffisamment testés, sur un échantillon suffisamment important de personnes (l'échantillon ne permettrait de détecter que des effets secondaires dont la fréquence serait egale ou supérieure à 1%), pas plus que pour sa toxicité. Le rapport d'évaluation montre un manque de rigueur certain dans la manière dont sont analysés, rapportés et suivis les effets secondaires graves.
Pour ceux qui tiennent absolument à s'enfermer dans le cadre de référence qu'on leur a fixé en bornant leur faculté de choix à choisir entre deux vaccins, je dirais qu'effectivement, quitte à n'avoir aucun bénéfice,ou un bénéfice faible il vaut mieux chosir un vaccin fabriqué avec des technologies éprouvées et pour lequel on a plus de recul. Le problème c'est qu'on ne leur laissera pas le choix.
A Celo
Vos propos me paraissent relever du bon sens, et, en tous cas, d'une approche scientifique du problème. c'est déjà une base de discussion
D'autre part, une rapide recherche sur le web, m'a permis de voir que ce qui aurait été annoncé c'est que les enfants de moins de neuf ans seront les seuls à avoir deux doses, deux doses du vaccin adjuvanté.
Ce qui m'emmène à vous demander si vous comptez interroger le CHMP finalement sur les cas de HAI qui apparaissent puis disparaissent dans certains essais cliniques. Sinon je le ferai.
"22 millions de vaccins effectués". La lecture du rapport d'évaluation dont le manque de rigueur est évident et aussi les précédents historiques (l'incapacité de la pharmacovigilance à détecter les 50 000 décès estimés dus au Vioxx aux USA par exemple) devraient vous laisser septique quant à la capacité de la simple pharmacovigilance à détecter des effets secondaires d'un vaccin. D'autre part habituellement la vaccination des différents groupes de population est précédée d'essais cliniques spécifiques sur ces populations. Les vaccins adjuvantés ont été administrés à des personnes de plus de 65 ans, jusqu'à maintenant.
je me méfie également de tous ceux qui ont quelque chose à vendre. Je ne parle pas du Dr Berdontiot qui est de bonne foi autant que je puisse en juger.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 27.11.2009
très contente d'avoir trouvé des réponses à mes questions,infirmière de profession tous mes amis me demandent si je me vaccine et sont perplexes quand je leur réponds par la négative.
Ma grande inquiétude était de savoir s'il fallait que je fasse ou non vacciner mes enfants (10 et 6 ans ), après lecture de vos deux articles, j'ai la réponse à ma question je serai plus vigilante s'il présente un syndrôme grippal, je préfère agir comme ça que de les faire vacciner en espèrant qu'ils ne déclarent pas de complications ou d'effets secondaires importants.
Merci
Ecrit par : ségovia | 27.11.2009
C'est malheureusement à la fin de la foire qu'on comptera les bouses.
Je constate que si certains trouvent normal que les labos engrangent des milliards, que les médias soient aux ordres, ils trouveraient également normal que des chercheurs contestataires, médecins ou journalistes, impriment et distribuent gratuitement les livres qu'ils écrivent pour les dénoncer.
Que publier les résultats de l'opération Gardasil, c'est faire preuve d'alarmisme.
Que balancer dans un organisme des produits hautement toxiques et interdits peut entrer dans la rigueur d'une démarche scientifique du moment que c'est à petite dose.
Ce document est interessant:
http://www.infirmiers.com/pdf/lettre-marcel-felice.pdf
Cet infirmier refuse la réquisition et dénonce ses conditions d'application.
Vous verrez le rythme imposé, que même un vétérinaire refuserait pour un troupeau de vaches.
Même pas de rémunération prévue pour les élèves infirmières.
A noter que pour chaque centre, un seul médecin chapeaute l'opération.
Ce qui lui laisse 40 secondes pour informer chaque candidat des avantages et risques du vaccin, après avoir étudié son dossier médical et vérifié l'absence de contrindication. Ce qui fait partie de ses attributions, ou alors il n'est qu'une potiche posée là pour le décorum.
Legmann, président du conseil de l'Ordre et proche de Sarkozy n'a rien trouvé à redire à ces pratiques barbares.
J'attends toujours sa réponse à mes protestations envoyées il y a deux mois.
On trouvait bien des médecins dans les camps nazis, alors pourquoi pas ?
En tous cas, ce sera sans moi.
J'ai bien peur que mes prises de position dans mon département ne me privent du plaisir de refuser une telle réquisition...J'ai d'ailleurs fait en sorte que les centres de vaccination ne soient pas débordés chez nous, ce dont le préfet me sera sûrement reconnaissant.
Quand à savoir l'utilité du vaccin, il faut chercher le seul rapport qui n'ait pas été concocté par les labos, le rapport Cochrane.
Voici ses conclusions, lumineuses et évidentes: (tirées de cet article qu'il faut lire absolument:
http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4119 )
Ils (les auteurs) rappellent qu’en 2006 s’est tenu à Rome un congrès international appelé " Projet Cochrane ", afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe depuis 37 ans.
1. Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, dont 17 études menées par des Russes, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. (cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews, " Vaccines for preventing influenza in healthy children " - 1-2006).
2. D’après 25 autres études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. (cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews, "Vaccines for preventing influenza in healthy adults" - 1-2006).
3. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 nouvelles études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin.
Je crois que quand on a lu ça, on peut tirer l'echelle et baisser le rideau.
Par contre, au lieu de s'activer à faire n'importe quoi plutôt que ne rien faire, on peut toujours faire ça:
http://www.cochrane.org/influenza/transcripts/Physical_methods_francais.pdf
C'est embêtant, ça ne rapporte rien à personne.
J'ai bien sûr d'autres armes à opposer au virus, mais on n'a pas le droit d'en parler ici. Pourtant ça me démange...Mes ordonnances de prévention sont données grauitement après chaque consultation depuis trois mois, ce qui m'évitera tout procès d'intention.
J'ai vu deux grippes H1N1 dans cette période, traitées en 36 heures sans Tamiflu, mais pas une chez mes patients. Comme chaque année, d'ailleurs.
Je rappelle seulement qu'il ne faut pas donner d'aspirine, et respecter la fièvre, tout en la maitrisant. Ca, on peut le dire, je crois.
Amicalement,
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 28.11.2009
bonjour,
et d'abord merci pour toutes les infos qui permettent à des personnes,de simples citoyens comme moi,de se faire une opinion et de prendre sa décision sur le fait de se faire vacciner ou pas.
Moi j'aimerais déjà savoir si, au jour d'aujourd'hui, alors que l'on est en plein pic de l'épidémie, il est encore utile et surtout sans risques SUPPLEMENTAIRES de se faire vacciner.
Maintenant,tout ce tapage médiatique au sujet de la vaccination de masse me fait me demander si ce n'est simplement pas pour écouler les doses de vaccins que la France a commandé.
enfin, ce qui me fait vraiment bondir, c'est que les laboratoires,avec l'aide du gouvernement, ont réussi en un temps record à pondre un vaccin pour la nouvelle grippe, mais qu'en son temps, ses mêmes acteurs nous ont dit et redit qu'il était impossible de créer un vaccin pour le sida avant que ce virus ne mute!
Ecrit par : vince | 28.11.2009
Merci pour tous ces débats, commentaires et explications. Bien dur de décider, je ne suis finalement pas plus avancé, ayant un enfant de 2 mois mais étant plutot contre le vaccin...arbitrage difficile à faire...mais au moins j'en ressors légérement plus cultivé !
Une question de ma part, trés pratique mais peu abordée apparemment: une personne vaccinée reste-t'elle potentiellement porteuse et transmettrice du virus ? Dit autrement, un parent qui se vaccine met-il vraiment son enfant hors de danger le concernant, ou le virus peut-il etre transmis malgré tout par le parent vacciné ?
Merci pour toute réponse...
Laurent
Ecrit par : lolopeel | 28.11.2009
Je cite Doc PP:
"Une chose est sure ( témoignage de médecins vaccinés ) c'est que les vaccins avec adjuvant provoquent quasi systématiquement une réaction locale intense douleur du bras pouvant durer 3 jours et une réaction générale fatigue état grippal pendant 24 à 48 h qui est aussi quasi constante. cette réaction est beaucoup plus importante qu'avec le vaccin de la grippe saisonnière
pour les effets à distance il est encore trop tot pour les observer
Pourtant aucun médecin ne les a déclaré à la pharmacovigilance de l'AFSSAPS ce qui en dit long sur la sous notification"
Je confirme, tout ce que je lis sur les effets secondaires constatés à l'étranger va dans ce sens, et les autorités suédoises et allemandes ont noté que les réactions locales suite au Pnademrix étaient plus intenses et plus fréquentes qu'avec les vaccins contre la grippe saisonnière.
Quant à la sous-notification, je n'arrête pas d'en parler... C'est important de le redire, pour que tout le monde se rende compte qu'on ne peut pas compter sur nos autorités sanitaires. encore moins dans le cas des vaccins contre la grippe A, puisque les Européens ont clairement dit que, suite aux tests insuffisants, ils laissaient aux pharmas la responsabilité du recueil des effets secondaires...
Questions sur le vaccin sans adjuvant:
J'ai écrit un article sur le Celvapan: traduction d'un article de la revue médicale allemande indépendante "Arznei-Telegramm": "Le Celvapan n'est pas plus sûr que les vaccins adjuvantés"...
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/10/27/le-celvapan-n-est-pas-plus-sur-que-les-vaccins-adjuvantes-pa.html
Et je ferai un article aussi sur le Panenza.
Au Dr Bredontiot:
Oui, il ne faut pas baisser la fièvre. Plusieurs médecins l'ont affirmé avec des arguments très convaincants.
Attention, avec des lectures antivaccinalistes qui rejettent les vaccins en bloc, à ne pas oublier ce qu'était la poliomyélite ou la tuberculose dans le temps... Il me semble plus raisonnable et plus responsable d'analyser les vaccins au cas par cas.
Même nuance quant aux vaccins contre la grippe saisonnière: j'ai lu les résumés de toutes les méta-analyses Cochrane, et c'est un peu plus nuancé. Surtout pour les personnes âgées vivant en collectivité (maisons de retraite, hôpitaux...), où la vaccination contre la grippe saisonnière a des résultats démontrés, avec un bénéfice quantifié comme statistiquement significatif par la Cochrane.
Je ferai - quand j'aurai plus de temps, parce qu'il y a un flux incessant d'informations et que j'ai déjà plusieurs choses en cours - un article justement là-dessus, sur les analyses montrant ou infirmant le bénéfice clinique de la vaccination contre la grippe saisonnière. j'ai aussi d'autres sources, assez sceptiques, mais nuancées, elles aussi. Le diable est dans le détail... J'essaie de faire de mon mieux pour regarder entre les cornes ;-))), mais sans prétentions.
A Vince
Un vaccin contre le SIDA, avec tellement de variantes et de mutations et avec un mode d'action différent, pose forcément plus de problèmes que la grippe.
Cela dit, il y a bien eu récemment un vaccin anti HIV, mais il s'est révélé catastrophique dès les premières phases de test: effets secondaires très graves. Il a été abandonné.
D'autre part, c'est certain que la motivation des laboratoires n'est pas la même, puisque la plupart des personnes concernées se trouvent dans les pays pauvres... Ce qui veut dire limiter les profits, donner des quantités gratuites de vaccin pour ne pas se faire traiter de tous les noms, etc. je n'ai aucun doute que cela freine les ardeurs industrielles...
cordialement,
Elena / Pharmacritique
Ecrit par : Pharmacritique | 28.11.2009
A loloopel et AUX PARENTS DE JEUNES ENFANTS ET NOURRISSONS EN PARTICULIER
Pour compléter les réponses données par Elena, quelques idées de bons sens:
- un vaccin n'est pas comme un autre médicament, qu'on prend et qui fait effet tout de suite. Il faut attendre plusieurs semaines pour voir des anticorps s'élever. Dans un essai précédent fait par GSK avec le Pandemrix chez des adultes de 18 à 60 ans TROIS SEMAINES après une première dose de vaccin les anticorps ne s'élevaient que chez environ 43-44% des personnes. Il falalit attendre encore trois semaines pour avoir une élévation des anticorps chez 94% des personnes vaccinées. Dans six semaines l'épidémie de grippe sera dans sa phase de décroissance du nombre de cas. Je parle là du vaccin adjuvanté. Avec un vaccin non adjuvanté la montée des anticorps risque d'être plus lente et moins importante.
- Un raccourci est fait entre l'élévation des anticorps et la protection contre le virus. EN REALITE A CE JOUR ON N' A PAS D'ETUDE DEMONTRANT QUE LE VACCIN EST REELLEMENT EFFICACE. Il aurait fallu pour cela prendre le temps de comparer deux groupes de personnes (un nombre suffisamment important), vaccinées et non vaccinées; La plupart des vaccins saisonniers contre la grippe n'ont montré qu'une efficacité partielle, variant selon les années, les groupes d'âge concernés...
- les EFFETS SECONDAIRES GENERAUX de type diarrhée, vomissement et sydromes pseudo-grippaux d'une fréquence proche de 80% SONT CERTAINS car ils ont été constatés et quantifiés. Les effets secondaires graves sont des effets de type allergique en réaction immédiate, un certain nombre ont été rapportés, et, faute de recul, faute d'une analyse rigoureuse des éssais cliniques présentés par GSK à l'agence européenne du médicament, on ne sait rien sur les effets secondaires graves décalés dans le temps, tels d'éventuelles maladies auto-immunes
- COMPTE TENU QUE LA GRIPPE NE TOUCHE PAS TOUT LE MONDE, ,SI ON NE L'A PAS ENCORE EUE, ON AURA PLUS DE CHANCES D'ETRE MALADE SI ON SE VACCINE QUE SI ON NE SE VACCINE PAS , CAR LES EFFETS SECONDAIRES GENERAUX SONT TRES FREQUENTS AVEC LE VACCIN. Si on l' a déjà attrappée on est parfaitement protégé et le vaccin ne sert à rien
- quant aux tout petits ils sont protégés PENDANT PLUSIEURS MOIS par les anticorps maternels acquis lors d'infections naturelles par la mère et transmis passivement. Protection qui peut être prolongée par l'allaitement. En tout état de cause sur 3 millions de malades en France on n'a signalé aucun décès de nourrisson en bonne santé
- il a été montré que la vaccination des FEMMES ENCEINTE avec le vaccin contre la grippe saisonnière n'avait pas d'effet protecteur supplémentaire par rapport à l'effet protecteur des anticorps naturels. C'est une étude importante menée sur un effectif de 40000 enfants et publiée dans une revue médicale reconnue http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/full/160/12/1277
- j'ai déjà parlé des ASTHMATIQUES, mais il semble que je n'étais pas allée assez loin dans mon positionnement critique. En effet une autre étude présentée à la conférence de l'American Thoracic Society en mai 2009 a montré que la vaccin contre la grippe saisonnière pouvait MULTIPLIER PAR TROIS LE RISQUE D HOSPITALISATION des enfants asthmatiques. Bien que le mécanisme ne soit pas connu, peut-être un affaiblissement de l'immunité naturelle, on peut penser que le même phénomène se produira avec le vaccin pandémique (le parent qui se plaignait que son enfant asthmatique n'avait pas pu être vacciné car allergique à l'oeuf peut se rejouir)
- faut-il rappeler que la mutation du virus de la grippe est un phénomène permanent? Avoir retrouvé des virus mutés chez des patients décédés ne prouve rien. Si ces virus avaient été virulents et transmissibles on aurait vu la mortalité grimper en flèche. Mais le nombre de morts est toujours resté proportionnel au nombre de malades. Si le nombre de morts augmente actuellement c'est simplement parce qu'il y a plus de malades car on est en train d'atteindre le pic de la grippe et on sera bientôt en phase décroissante
CMT
Ecrit par : CMT | 29.11.2009
Je ne vais pas citer toutes mes sources, j'ai tellement lu que j'en suis incapable. Mais j'ai retenu quelques points importants.
1) Les vaccins faits avec des virus inactivés peuvent voir un réveil des virus injectés, et peuvent donc rendre contaminants.
2) Une phase de déficit immunitaire peut suivre la vaccination, et cela semble être la règle. Ainsi, n’étant pas encore protégé, puisqu’il faut 3 à 6 semaines pour l’être, on risque d’être plus fragile à l’infection que l’on redoute.
3) Les vaccinations successives recommandées (saisonnière et H1N1) mettent en présence au moins 6 souches vaccinales, et le corps peut servir de laboratoire à la création d’un virus mutant possédant l’agressivité de plusieurs des souches mises en présence.
4) On peut s’étonner de l’augmentation des effets indésirables de ce vaccin, si les processus utilisés sont les mêmes et éprouvés, comme on nous le rabâche.
5) Un des agents présents dans ces vaccins a des propriétés stérilisantes chez la souris. Pardonnez la source, je n’ai pas trouvé mieux. Il n’y a pas que des bêtises sur ce site, loin de là !
[lien supprimé par Pharmacritique; stériliser pour réduire la population mondiale comme programme de quelques riches réunis... Désolée, ça circule assez sur le web. Ici, je ne me prête pas au jeu. J'en ai trop vu]
6) On évoque la présence de nanoparticules :
[Lien supprimé - même raison]
7) j’ai vu plusieurs fois confirmé le fait que l’apparition d’anticorps, si elle réjouit le fabricant et l’adepte, n’a que peu de rapport avec l’immunité réelle promise. Les mécanismes d’immunité tissulaire et cellulaire sont d’une autre complexité : seule la maladie avérée les met tous en jeu, et pour longtemps : se vacciner, c’est se priver de la maladie. Et c’est probablement une grande erreur.
8) sans être prophète, je peux annoncer l’arrivée imminente d’un vaccin contre le sida. En effet, la réduction très significative de l’incidence du sida dans certains pays d’Afrique dont la Cote d’Ivoire (France-Inter ce matin-même) nous fait entrevoir (de loin) la fin de l’épidémie. C’est toujours au moment ou les épidémies disparaissent à 95% que les vaccins apparaissent : c’est particulièrement évident pour la rougeole : 800.000 cas aux USA en 1958, 3.000 en 1962. Le vaccin est arrivé en 1963.
9) Les oreillons que j’ai connus n’avaient que peu d’incidence, avec de très rares cas de stérilité par orchite, le plus souvent chez l’adulte qui n’avait pas eu la chance de les contracter dans son jeune âge. Je dis bien la chance. Le vaccin actuel, s’il est efficace, ne le sera peut-être plus à l’âge adulte. En décalant l’âge d’apparition, on va se retrouver avec des oreillons d’adulte, et cette fois de vrais risques de stérilité.
10) Pour moi, la messe est dite : ce que nous avons fait pour dissuader, nous l’avons fait en temps et heure. Internet a fait ce miracle. Sans lui, le plan marcherait aujourd’hui comme sur des roulettes et sans contestation. Ceux que nous n’avons pu convaincre, et j’en suis malade, rien ne les convaincra. Maintenant, si on se pose la question : « Pourquoi tout ce cirque, en dehors de l’argent ? », on peut envisager, sans se voiler la face et sans faire l’autruche, une réponse évoquée par ces liens :
[liens supprimés par Pharmacritique. Ca va beaucoup trop loin. Ce blog n'est pas conspirationniste. Il y en a beaucoup d'autres, pour ceux qui veulent en savoir plus de ce côté-là. Je supprime aussi la remarque suivante quant aux crimes contre l'humanité.]
Je sais, ça fait un peu conspi. Mais en 42, ceux qui savaient, ceux qui se doutaient, passaient aussi pour des conspis. Et les hommes ne sont pas meilleurs aujourd’hui. Plutôt pires.
Hors-sujet, tout cela ? Je ne crois pas. Sinon, on peut rayer la fin: pour moi ce serait dommage.
Amicalement,
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 29.11.2009
J'apporte des précission supplémentairs car je m'aperçois que je n'ai pas été très claire.
- pour l'essai clinique mené par GSK avec le vaccin adjuvanté, je mets le lien ici
http://health.gsk.com/hcp/H1N1Vaccine/efficacy.htm, le taux plus important des personnes présentant des antiorps élevés (séroprotection et séroconversion) n'ont pu être obtenus qu'après une deuxième dose de vaccin pratiquée à J21. Comme on envisage une seule dose actuellement en France, la moitié des personnes vaccinées n'auraient pas d'élévation significative des anticorps. Il s'agissait bien du même vaccin avec 3,75microgr d'Ag et l'adjuvant ASO3
-pour l'étude menée sur les femmes enceinte l'obejctif pour les auteurs était de démontrer que la vaccination des femmes enceinte protégeait les nourrissons (et non de démontrer qu'il protéger les femmes enceinte). Les auteurs ont dû reconnaître qu'ils n'avaient pas pu mettre en évidence un effet protecteur, même sur un effectif aussi important.
Une autre remarque, c'est qu'on ne peut pas se cotenter de faire le raccourci en disant qu'on ne serait pas protégés contre ce virus relativement nouveau. Visiblement nous sommes protégés, par des mécanismes autres que ceux mis en avant car mis en oeuvre dans les vaccins, car sinon toutes les personnes inféctées seraient mortes, au lieu d'avoir des infections qui dans l'immense majorité des cas sont bénignes, comme je le constate dans ma pratique.
CMT
Ecrit par : CMT | 29.11.2009
le 24/11, trente sept 5 m'a demandé la source de mes propos sur les 80 témoignages de médecins.
En fait j'en avais un peu plus.
J'en ai tellement qu'aucun moderateur ne pourrait accepter cette litanie interminable.
[Le reste est supprimé par Pharmacritique. Effectivement, je n'accepte pas ce florilège d'allégations non argumentées venant des classiques des antivaccinalistes / conspirationnistes, selon lesquelles tous les vaccins seraient des armes de destruction massive servant à éliminer une grande partie de l'humanité.]
Ecrit par : Dr. Bredontiot | 30.11.2009
Dr Bredontiot,
Vous avez commencé doucement, juste avec quelques doutes et quelques noms d'auteurs, pour dévoiler de plus en plus vos sources et leur faire de la publicité, dans des mails qui ont fini par ressembler effectivement à des litanies, parce qu'ils ne contiennent que des citations de plus en plus choquantes sur les dangers mortels que seraient TOUS les vaccins, sur les atrocités (c'est un euphémisme) qu'ils induiraient et sur la volonté délibérée de quelques puissants de les utiliser comme des armes de destruction massive, etc.
Je me demande pourquoi diable ne sommes-nous pas tous morts ou au moins grabataires... Question rhétorique, je n'attends pas de réponse.
Les sources que vous citez sont pour le moins douteuses. Dans beaucoup de cas, le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme ne sont jamais loin, si on entre dans les détails. C'est inadmissible, et je ne vais pas admettre cela ici.
Je ne vais pas entrer non plus dans cette polémique pour ou contre les vaccins (pris en bloc), parce que je sais par expérience qu'elle n'a pas de sens. Il y en a déjà eu des échanges de ce genre dans ces pages, j'ai répondu, ça suffit. Je ne peux pas passer mon temps à vérifier les liens et à répondre à de telles spéculations (là encore, c'est un euphémisme) sur les prétendus crimes contre l'humanité commis au moyen des vaccins.
Il est clairement dit partout que ce blog n'est pas antivaccinaliste ni conspirationniste. Et il ne servira pas de relais à de telles positions.
Merci d'en prendre compte une fois pour toutes.
Il y a plein de supports de communication qui diffusent de telles thèses.
Je me répète: Pharmacritique n'en fera pas partie. J'ai été patiente, mais là, le chapitre est définitivement clos. Des commentaires contenant des allégations de ce type ne seront plus diffusés du tout.
Bien à vous.
Ecrit par : Pharmacritique | 30.11.2009
J'ai beaucoup lu dans ce fil, j'ai beaucoup souri, je me suis fait vacciné au pandemrix désirant ma dose de squalène et j'ai beaucoup dégusté: signes décrits et annoncés tels que myalgies, état fébrile, asthénie, douleur au point d'injection...
Je suis encore vivant!
Etant vétérinaire je sais ce qu'est un vaccin et je reviens rapidement sur ce manque de recul (essais cliniques) concernant les sauces anti H1N1 disponibles et je vais vous raconter ce qui s'est passé en 1979.
Cette année là une gigantesque pandémie a eu lieu, celle de la parvovirose canine appelée vulgairement "Gastroentérique hémorragique" quasi fatale pour les jeunes et avec un taux de morbidité/mortalité impressionnante sur les adultes.
Cette pandémie a été enrayée grâce à un vaccin pour chat, celui contre la panleucopénie féline appelée vulgairement "Typhus du chat", car les 2 virus sont "apparentés". Le vaccin spécifique a été élaboré lui plusieurs mois après.
Tout cela pour dire, mais ça c'est la mentalité véto qui ressort, on fait avec ce qu'on a, parfois dans l'urgence et sur le pari...
Il y a un "nouveau virus", on a des trucs qui peuvent donner une certaine immunité et bien ceux que ça concerne (ou intéresse ou angoisse...) se font vacciner.
Pour le squalène, je ris, il est surement responsable de ce que j'ai enduré pendant 48h, mais pour lire et connaître la nature des excipients/adjuvants contenus dans les vaccins de nos amis quadrupèdes comestibles ou non, c'est du pipi de chat.
Ecrit par : Nemo | 01.12.2009
Merci à Pharmacritique pour ce blog passionnant, et à CMT pour ces articles complets et bien référencés. Sans parler des innombrables réponses aux divers lecteurs.
Biologiste mère de 2 enfants de 2 et 4 ans, je ne pense pas les faire vacciner pour l'instant, d'autant plus qu'en Suisse, seuls des vaccins adjuvantés sont proposés. Pour moi, la conclusion qui s'impose actuellement est la suivante: il n'y a pas plus de raison de se faire vacciner contre H1N1 que contre la grippe saisonnière. Et il n'y a pas de raison de se faire vacciner contre la grippe saisonnière, à moins d'être immunodéprimé ou d'avoir toute autre condition influençant le rapport bénéfice/risque d'une telle vaccination. En ce qui me concerne, je pourrais revoir ma position si vraiment le virus devenait plus virulent... mais on peut alors se demander si le vaccin serait encore efficace dans ce cas.
Le Dr Dupagne sur le site atoute.org explique comment arriver à cette conclusion de manière très claire, objective et non-orientée (ce qui est rare par les temps qui courent).
L'article est facile à comprendre pour les non-initiés et donc en vaut la peine, j'ai déjà réussi à convaincre plusieurs amis non-scientifiques de reporter leur vaccination en leur envoyant simplement le lien vers cette page...
En voici l'adresse:
http://www.atoute.org/n/article134.html
Ecrit par : silvero | 01.12.2009
Tout ceci est très intéressant et je remercie les professionnels qui prennent de leur temps pour informer les quidams comme moi. Je n'ai pas de compétences médicales. J'ai deux enfants de 3 et 5 ans et je n'arrive pas à me positionner quant à leur vaccination entre les media classiques majoritaires qui égrènent les décès liés à la grippe A (à croire qu'on ne meurt pas des autres grippes), les anti-vaccins et les pages web (qu'il faut considérer avec toute la mesure liée à ce media).
Même si CMT argumente plus haut dans son avis « AUX PARENTS DE JEUNES ENFANTS ET NOURRISSONS EN PARTICULIER » J'ai qq questions claires à poser :
-Est-ce qu'un enfant de 6 ans sans antécédents connus peut décéder de la grippe saisonnière ? (je fais référence à un cas de décès de la grippe A donné dans la presse mais qui ne donne pas de recul là, tant on est dans le sensationnalisme)
- Pourquoi si peu d’informations sur les adjuvants surtout si comme vous le dites ils sont la cause de problèmes déjà connus (vaccin contre Anthrax sur soldat US) ? S’ils sont utilisés dans les autres vaccins, pourquoi ce problème n’a-t-il pas déjà été relayé de manière plus importante dans la presse ou des journaux d’investigation auparavant ? Je ne comprends pas qu’un problème de cette ampleur ne soit pas remonté au niveau de la société civile (cela reste cantonner au milieu médical apparemment et même reste sujet à polémique si j’ai bien suivi). Pourquoi n’applique-t-pas le sacro-saint principe de précaution en cette occurrence (les US l’ont fait si j’ai bien compris)
- Les media ont l’air de dire que cette grippe A « descend plus bas » dans les poumons que la saisonnière et que du coup, elle est plus dangereuse. Est-ce du sensationnalisme pour vendre de l’info ou est-ce a priori vrai ? Bien sûr, il faut suffisamment de données statistiques, mais en l’état, qu’en est-il ?
-D’autres parents ont posés la question et je n’ai pas vu la réponse (faute d’attention peut-être), que penser du vaccin sans adjuvant (si tant est qu’on y est accès) ?
Si je poste ici, c’est que je pense avoir affaire à des gens censés….
PS : A lire ce blog, je vais en acheter les droits pour le prochain Michael Moore :) (certes, il fait des films sensationnaliste mais souvent qui font froid dans le dos car basé sur la réalité …)
Ecrit par : bubu | 02.12.2009
A bubu
Je pense avoir déjà répondu à une partie de vos questions dans la réponse que je viens de faire à Denis sur l'artcile 'vaccin grippe A réactions allergiques".
Si vous vaccinez un enfant en bonne santé, dans la mesure où les risques de décès sont minimes pour lui, et que d'autre part l'efficacité du vaccin n'est pas démontrée, il ne reste que les risques. Donc vous prenez des risques, variables selon les vaccins, sans vraiment pouvoir attendre de bénéfices. Une éthique médicale élémentaire aurait voulu qu'on ne conseille pas la vaccination de ces enfants.
Le virus dexcend plus bas" ça ne veut rien dire. Cesont des petites phrases destinées à faire peur.
Pourquoi tout ça? Posez donc la question aux responsables politiques. Il était en leur pouvoir de ne pas rentrer dans ce jeu et d'éviter de dépenser plusieurs milliards d'euros en terrorisant les populations.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 02.12.2009
je trouve qu'il faille arrêter de faire peur comme sa, ou sont ses médecins et leurs serment d'hypocrate de faire en sorte de guérir et maintenir la vie
n'a tel plus de sens pour eux que sommes nous des cobailles comment réagirais t'ils si leurs proches venais à mourir par leurs actes non réfléchie.....
la vie et un dont que nous avons reçue alors que tout individu prennent ses responsabilités sur ceux terrain et face en sorte de pouvoir donner la vie que de la prendre .
Ecrit par : sagesse | 03.12.2009
Un grand merci pour ces recherches et tous vos commentaires.
Pour information,
Nous habitons au Québec à Montréal, les vaccinations massives sont en place,
une grande partie des infirmières, infirmiers, enseignants ont été vaccinés,
Il existe ici une attitude moutonnière, agissant selon le sensationalisme et en toute ignorance, les gens font la queue pendant des heures pour se faire piquer.
TOUTE l'école de ma fille y est passée, nous n'avons pratiquement pas le choix car nous tombons dans une culture paranoïaque qui nous dépasse car c'est le sentiment de culpabilité qui est évoqué : "mais si vous ne faites pas vacciner votre fille, elle risque de mourir !!"
Ma fille de 5 ans est fière d'avoir été vaccinée car ainsi elle ne va pas mourir, je suis mortifiée par cette attitude.
Ce vaccin non seulement divise les contrées mais aussi les familles et les couples !
J'avais dit 'NON' mais mon mari a quand même signé pour que notre fille de 5 ans soit vaccinée. Elle a été vaccinée hier et pour le moment ça va. Je suis très inquiète avec tout ce que je lis car elle est en bonne santé habituellement et je souffrirais de la voir endurer des effets secondaires à long terme.
Ecrit par : muriel | 04.12.2009
Article superbe, complet mais surtout qui donne à réfléchir !!
Je suis maman d'une enfant de 13 ans qui est handicapée moteur avec problèmes neurologiques (épilepsie, convulsion, spasticité, etc...). Elle a un lourd traitement neurologique depuis la naissance.
Aujourd'hui, j'ai reçu un coup de fil de l'Institut Médico Educatif qui l'accueille en semaine. L'infirmière en chef de l'Etablissement m'oblige à vacciner ma fille contre la grippe A/H1N1. Si je refuse cette vaccination, ma fille risque de ne plus être accueillie dans l'établissement ! Comme quoi, même en ayant un oeil vigilant sur nos enfants, on les poussent doucement vers le suicide !
Ecrit par : vero | 04.12.2009
Je fais partie des personnes qui ont été volontaires pour être vaccinés. En effet, puisque les centres ne faisaient pas le plein au début de leur ouverture, j'ai fait le choix de solliciter par anticipation la vaccination. Ce qui a été accepté. Et je ne le regrette absolument pas.
Pour moi il s'agit tout simplement d'un acte civique. Car le vaccin protège et protège les autres. Et j'estime tout simplement que le rapport bénéfices / risques est largement en faveur de la vaccination.
Il faut bien se persuader que sans les vaccins, nombre de maladies mortelles ou invalidantes causeraient encore des ravages.
C'est grâce à la vaccination systématique que la variole a été éradiquée, l'obligation du vaccin DT polio a considérablement limité les ravages de ces maladies irréversibles chez les jeunes enfants.
Et actuellement on observe une recrudescence de la tuberculose et de l'hépatite B, c'est inquiétant, et cette recrudescence est tout simplement la conséquence d'une insuffisance statistique de la couverture vaccinale de la population.
Croyez-moi, je ne regrette pas d'avoir été vacciné contre l'hépatite B, et mon seul regret, c'est de ne pas m'être vacciné contre l'hépatite A (parce que le vaccin n'est pas remboursé...), résultat, l'ayant attrapée je ne sais comment, je me dis à posteriori que si j'avais eu le courage de débourser le prix du vaccin, je n'aurais pas choppé ce fichu virus.
Alors pour moi, c'est indiscutable, j'ai décidé que pour moi il n'y avait pas à discuter, je me suis fait vacciner comme la grippe A H1N1, y voyant une forme de devoir civique tout aussi important que payer mes impôts, voter, respecter les lois de mon pays, et je me dis que participer à cette expérience grandeur nature, c'est à mon humble niveau accepter volontairement de contribuer au développement de la science.
Ecrit par : Philippe JOUSSAIN | 05.12.2009
Je viens de me faire vacciné avec mon épouse avec adjuvent pandemrix (squalene) et mes trois enfants sans adjuvent!!!
Mon épouse doit se faire une infiltration dans le genoux dans 10 jours est ce raisonnable???
Je n'ai pas dormi!! Elle a réagit de facon importante!!!
Je m'informe , lis votre article,je suis completement démoraliser!!!!!!!
Aidez moi ??
Merci
Ecrit par : marc | 06.12.2009
Concernant la fièvre ,et pour faire suite à des commentaires émis plus haut sur cette même page, mais également sur d'autres pages ( cf vaccin et Tamiflu sont inutiles...). Voici un lien vers une page qui pourrait s'intituler "Il faut être fou pour recourir au paracetamol à l'occasion d'une grippe " : http://www.whale.to/drugs/paracetamol11.html
NB : on aura garde d'avoir en tête que ce lien apparait sur un site militant ( et de fait pour accèder à toute l'info,il faut se logguer) . On peut aussi accèder directement au site http://www.australianprescriber.com/magazine/18/2/33/5/ qui est également indiqué dans l'article
Tempête sous un crâne ?...
Ecrit par : Trente7cinq | 07.12.2009
Pas d'analyse sur les effets du thiomersal ? A mon sens la seule vraie question concerne la vaccination des enfants, donc le thiomersal.
Ecrit par : alexandre | 10.12.2009
Deux faits simples :
1- Le vaccin administré à près de 2 millions de personnes et n'a tué personne.
2- La grippe H1N1 en a tué plus d'une centaine à ce jour, sans compter les centaines de malades en réanimation dont beaucoup d'entre eux vont mourir.
Celà devrait suffire à aller se faire vacciner. C'est du simple bon sens.
Ecrit par : mphb | 14.12.2009
La grippe A(H1N1) ne tue pas plus que la grippe saisonnière
http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2009/12/14/la-grippe-a-h1n1-ne-tue-pas-plus-que-la-grippe-saisonniere_1280276_1225408.htm
Ecrit par : grain | 14.12.2009
A mphb,
Votre raisonnement pourrait être juste à au moins trois conditions près qui ne sont pas réalisées:
- la première est que votre affirmation disant que personne n'est mort suite à la vaccination soit vraie. Or un homme de 58 ans est mort après avoir été vacciné par Pandemrix. Un enfant de 9 ans est mort après avoir été vacciné par Panenza. Il ya eu aussi un décès in utero suite à une injection par Pandemrix. Par ailleurs l'Agence européenne du médicament dans son rapport du 3 décembre rapporte 55 décès pour 5,7 millions de personnes vaccinées en Europe par Pandemrix. 24 évènements en relation avec la grossesse qui sont des avortements, des morts intra-utérines, des naissances prématurées etc. 27 chocs anaphylactiques pédiatriques, auxquels il faudra en ajouter bientôt cinq en France si les informations données par un personnel de l'Education Nationale sont exactes et que l'AFSSAPS en rend compte. Mais, il est vrai que, devinez quoi, le "lien entre la vaccination et les décès n'a pas été établi". Mais s'il avait été établi le taux de mortalité pour le Pandemrix serait de un pour 100 000 environ. En ce qui concerne l'enfant de neuf ans, dont les parents ont fait malheuresement confiance aux discours lénifiants de notre Ministre de la Santé, le lien avec la vaccination, après autopsie, n'a pas été établi. L'AFSSAPS vient ainsi d'inventer une nouvelle entité nosologique, la mort subite de l'enfant de neuf ans.
Et on aimerait bien, en passant, que l'AFSSAPS comme l'EMEA disent clairement une fois pour toutes à quelles conditions le lien entre les décès rapportés par des personnes qui pensaient que ce lien existait, et la vaccination, pourra être établi.
- la deuxième condition est que le principal objectif poursuivi par la vaccination soit de ne pas tuer les gens. Or, à priori, ce n'est pas le principal objectif de la vaccination. Le principal objectif de la vaccination serait de protéger les personnes vaccinées contre un risque infectieux. Faute de temps, l'efficacité protectrice des vaccins n'a pas pu être vérifiée comme l'admet Sanofi Pasteur. Donc on ne sait pas si le principal objectif visé a vraiment la moindre chance d'être atteint par cette vaccination
- la troisième condition qui découle en partie de la deuxième est que pour que vous ayez raison il faudrait que l'efficacité du vaccin soit certaine, qu'il protège à 100% contre la grippe et ses complications et qu'il protège à 100% avant le début de l'épidémie. Alors, en effet, on pourrait envisager d'établir un parallèle entre le nombre de morts provoqués par l'un et par l'autre, de faire une soustraction et d'en tirer des conséquences.
Mais la réalité est très différente. En vaccinant en plein milieu d'une pandémie et même après que celle-ci soit passée, comme l'envisage clairement Mme Bachelot en vue d'une hypothétique deuxième vague, on est certain de ne pas modifier en quoi que ce soit le cours de l'épidémie et d'avoir le même nombre de morts dus à la grippe à la fin, vaccin ou pas. L'opération qu'il faut alors faire est une addition. C'est à dire qu'il faut additionner le nombre de morts dus à l'épidémie et ceux dus au vaccin. Ce qui est très différent.
En résumé j'espère que vous n'êtes pas médecin, parce que si vous êtes médecin et que vous raisonnez sur ce mode simpliste, vous mettez en danger vos patients.
CMT
Ecrit par : CMT | 14.12.2009
réponse à mphb,
bravo pour cette remarque d'un apparent bon sens.
Mais, vous répondrai-je, pourquoi n'a-on pas vacciné massivement jusque là toute la population, 60 millions tous les ans, contre la grippe saisonnière qui tue 10 fois plus que cette grippe la?
Vous paraitrais-je odieux si je vous parlais des ressources maintenant limitées de notre système de santé et bonnes répartition à effectuer du denier publique, de l'efficacité somme toute très limitée des vaccins antigrippe, 30 à 60% selon les études, de précédents fâcheux comme aux USA où une vaccination antigrippe en 1976 a tué plusieurs dizaines de personnes et en a rendu invalides plusieurs centaines d'autres pour une grippe finalement ridiccule, de la non évaluation de ce vaccin, des effets secondaires déjà connus de certains de ces composants mais non encore chiffrés, des chiffres gonfflés de la mortalité officielle, que pour lancer cette vaccination dangereuse les autorités se sont basées sur un chiffre de 30 000 morts ce qui aurait justifié la production d'un tel vaccin, et qu'on atteindra 1% de ce chiffre et que ces même autorités le savaient pertinemment, que le pays le plus touché, le Mexique, ravagé par cette grippe a vu finalement 656 morts, la mortalité saisonnière d'une épidémie de rhino pharyngites...
Merci la propagande et de lui faire relai, nous allons vacciné contre la varicelle (déjà au point) car elle fait des morts aussi, tant pis si plus tard les adultes feront des formes graves;
contre les virus du rhume qui font le lit d'infection plus graves, et tous les virus;
le tout sécuritaire qui gagne la santé, une IRM à chaque mal de tête, des antibiotiques à la moindre fièvre, prises de sang à la moindre fatigue...
C'est ça la vie, mphb, un risque continu face au virus, aux allergènes (coupons tous les arbres qui causes bien plus de morts chez les athmatiques que la grippe A), exterminons les abeilles (plus de 100 morts par réaction anaphyllactiques aux piqures tous les ans), et combien de morts et d'invalides et de lits de réa occupés par les accidentés de la route?
Ecrit par : MGFRANC | 14.12.2009
Bonjour,
Est-il obligatoire ou imposé, pour tout adulte, de prendre la vaccin avec adjuvants ?
Avons nous la possibilité de demander un vaccin sans adjuvants ?
Merci pour vos éclaircissements...
Patrick.
Ecrit par : Patrick | 16.12.2009
A Bubu,
Oui, des enfants sans antécédents meurent chaque année des complications de la grippe saisonnière. Le Pr Joan Ramon Laporte le rappelait à juste titre (voir l'article "Aliénation grippale").
Encore faudrait-il voir ce qu'on entend par sans antécédents... Ce n'est pas que l'absence de maladies chroniques ou de pathologies sévères qui compte, mais aussi les conditions de vie et d'autres facteurs: alimentation correcte, obésité ou pas, etc. Beaucoup de choses peuvent fragiliser une personne, un enfant, un ado.
Pour ce qu'on sait actuellement, par exemple, cette fragilité qu'est une allergie quelconque - je dis bien quelconque, pas seulement à l'oeuf - semble être un facteur de risque de réaction allergique aux... vaccins, et notamment aux adjuvants tels celui contenu dans le Pandemrix (enfants de plus de 10 ans et adultes personnes âgées).
A Patrick,
A l'heure actuelle, on ne peut pas choisir le vaccin. Je viens de parler des tranches d'âge; le vaccin sans adjuvant est réservé aux enfants de moins de 9-10 ans et aux femmes enceintes. Cela dit, il faut savoir qu'il s'agit aussi du vaccin le moins testé de tous...
A Marc,
Il faut voir avec un médecin de quelle nature est la réaction de votre femme, que vous qualifiez d'"importante". Vous déciderez ainsi ce qu'il en est pour l'infiltration, car personne ne peut vous conseiller en fonction de quelques lignes et dans le vague.
Bon courage, et ne paniquez pas!
Cordialement,
Elena
Ecrit par : Pharmacritique | 17.12.2009
Bonjour Patrick,
L'attribution des vaccins aux différents groupes de patients (recommandations)s'est faite en fonction des vaccins disponibles après commande. Le vaccin commandé en plus grande quantité est le Pandemrix adjuvanté dont 50 millions de doses ont été commandées (28 millions de doses de Panenza non adjuvanté mais les commandes arrivent progressivement et 16 millions de Focetria adjuvanté). Les recommandations pour les personnes en bonne santé de 10 à 60 ans sont une dose de Pandemrix ou Focetria. Si vous demandez un vaccin sans adjuvant, il y a des fortes chances que le médecin qui fait l'entretien vous le refuse. Ce qui se passe plutôt sur le terrain c'est que comme il manque du Panenza on vaccine même les enfants de 6 mois à 9 ans avec le Pandemrix, alors que les recommandations sont de leur réserver le Panenza en première intention. S'il n'y en a pas assez pour les enfants il n'y en aura pas pour vous. Surtout que vous ne devez pas être le seul à faire ce genre de demande.
Mais réfléchissez à ceci si vous pensez perdre une chance d'être correctement protégé contre la grippe:
- il y a déjà eu 5,5 millions de personnes grippées d'après le GROG. Le nombre de personnes grippées diminue depuis deux semaines. Il y aura probablement de moins en moins de personnes inféctées par la grippe pendant les prochaines semaines, peut être deux millions en tout, au maximum, vont avoir la grippe dans les mois qui viennent. Il y adonc beaucoup de chances, si vous n'avez pas encore eu la grippe, que vous fassiez partie des 55 millions de français qui ne l'auront pas
- un vaccin ce n'est pas de l'aspirine. Vous n'êtes pas protégé dès que vous vous êtes fait vacciner. Dans le meilleur des cas il faut trois semaines pour que l'organisme produise des anticorps en quantité suffisante pour constituer une défense contre le virus. A condition que les anticoprs produits correspondent bien au virus en question. Pour les différents vaccins proposés, on n'a pas pris le temps de faire les essais nécessaires pour démontrer que les anticorps induits par le vaccin protégeaient bien contre ce virus. Donc on ne sait pas si les vaccins protègent réellement les personnes vaccinées. De plus, au bout de trois semaines avec le vaccin Pandemrix, moins de la moitié des personnes vaccinées avaient vu une augmentation significative de leurs taux d'anticorps
- les vaccins produisent des effets secondaires, locaux et généraux. Les effets secondaires généraux non graves (de type fièvre, vertiges maux de tête, douleurs musculaires...) surviennent dans 50 à 75% des cas selon le vaccin (plus souvent avec les vaccins avec adjuvant) et durent un à deux jours le plus souvent. Parmi les effets secondaires graves on a noté un décès pour 100 000 en Europe en relation temporelle avec une vaccination par le PANDEMRIX. Pour le PANENZA san sdjuvant, lors des essais cliniques avec le vaccin dosé à 15microg, des effets secondaires sont survenus lors de la première dose 3 fois sur 4, pour les effets secondaires généraux (céphalées, douleurs musculaires, maux de tête, fièvre) au moins un de ces effets st survenu dans plus de la moitié des cas (57%).
Avec le PANENZA il y a eu aussi un nombre non négligeable d'effets secondaires graves notifiés. Lors du dernier bulletin sur 850000 doses administrées en France: CHEZ L'ENFANT: 1 décès en relation temporelle avec le vaccin d'un enfant de 9 ans à priori en bonne santé, une convulsion fébrile, des vomissement chez un bébé de 11 mois, un urticaire géant. CHEZ l'ADULTE: un décès chez un homme de 63 ans , toxicomane en rapport temporel avec la vaccination, 1 exacerbation de douleurs articulaires, 1 choc anaphylactique par allergie à l'oeuf. CHEZ LA FEMME ENCEINTE: une deuxième mort in utéro suite au vaccin (après celle due au vaccin Pandemrix il y a quelques semaines), 2 fausses couches spontanées.
Et cela ne comprend que les effets secondaires NOTIFIES.
Si on fait un calcul le risque de décès pour une personne en bonne santé qui aurait la grippe en France est de 1 pour 200 000 (25 décès de personnes sans facteur de risque sur 5,5 millions de maldes) environ. Mais pour L4ENSEMBLE DES EPRSONNES EN BONNE SANTE QUI NE SE SONT PAS FAITS VACCINER LE RISQUE DE DECES EST DE 1 POUR 5 MILLIONS, SIMPLEMENT PARCE QUE LA PLUPART DE CES PERSONNES n'AURONT PAS LA GRIPPE.Si jamais vous ne vous faites pas vacciner et vous attrapez la grippe je pense que vous aurez des bonne chances de vous en sortir très bien si vous ne prenez pas de Tamiflu ni d'anti-inflammatoires, vous vous hydratez bien et prenez quelques jours de repos. L'immunité naturelle provoquée par une infection vous garantit une protection durable, de plusieurs décennies, contre les virus de la grippe A, même pour les formes mutées de ce virus H1N1. Le vaccin, si tant rest qu'il protège, ne le fait pas plus de deux à trois ans et, comme les anticorps qu'il génère sont dirigés contre des parties du virus qui se modifient très rapidement au fur et à mesure des mutations il risque de ne plus être efficace du tout à la moindre mutation.
Cordialement
CMT
Ecrit par : CMT | 17.12.2009
vraiment passionnat cet article... si on avait pu lire des infos aussi complètes partout on en serait à autant psychoter..enfin pour ma part j'en étais seulement aux solutions hydroalcooliques et à un anti bactérien [...] chez moi mais bon...
On tombe vite dans les clichés ;)
merci en tout cas!
[Nom du produit supprimé par Pharmacritique. Ce n'est pas la première fois qu'on cherche à faire de la publicité au même produit. Ou à d'autres, bien entendu, mais ce que je trouve intéressant ici, c'est la façon plus habile de faire, par la flatterie et l'habillage anodin du message publicitaire. Je laisse le commentaire passer justement pour illustrer la tendance des commerciaux à profiter de la situation. Il n'y a pas que les labos qui profitent... Merci à tous de m'épargner les publicités à supprimer]
Ecrit par : charliette | 22.12.2009
en va prondre le trétement de la 1 gippe en suis le trétement de la 2 grippe ki commpose la gippe a et en va la fair comme un formul chimic et en ajout le vitamin (c) et peut etre en va avoir le trétement de la grippe a
Ecrit par : ouali | 09.01.2010
Pas le temps de tout lire mais je viens juste rappeler ou apprendre à ceux qui ne le sauraient pas que le Sd de Guillain Barré (GB) est bien plus souvent secondaire à une grippe (4 à 7 GB/100 000) qu'aux vaccins de la grippe (1/1 million) selon les études qui ont pu êtes faites à ce sujet.
Seule une étude américaine a montré une incidence environ identique (1 GB/100 000) lors de la campagne de vaccination de 1976 contre la grippe H1N1 (déjà à l'époque) dans le New Jersey. Mais c'était il y a + de 30 ans...
[lien commercial supprimé par Pharmacritique, conformément à la politique du blog. Désolée.]
Ecrit par : Aline | 12.01.2010
Bonjour,
Merci pour ces informations très étayées.
Sans me renseigner vraiment dès le départ cette campagne a éveillé ma méfiance, normal je suis commerciale et je sais reconnaitre une bonne campagne marketing quand j'en vois une! ;-) , le principe c'est de présenter un risque (si vous ne faites rien) puis vous en donner la solution parfaite qui n'a que des avantages...
Bref c'est un succès commercial et marketing total:
En gonflant la peur d'une pandémie les laboratoires ont mis une pression suffisante sur les Etats pour qu'ils achètent en quantité gigantesques et aux conditions choisies :
Cher, sans toutes les études d'inocuité et d'efficacité préalables, et surtout sans en assumer les responsabilité en cas d'effets secondaires!
Quant au cout de production on ne le connaitra certainement jamais mais c'est par exemple pour des raisons de cout que l'on a réintroduit le Thimérosal (ou Thiomersal, en clair mercure) comme conservateur dans les flacons multidose.
En tant que citoyen, on est en droit de se poser des questions dès lors que la santé devient aussi clairement un ENORME BUSINESS aux frais du contribuable. Après tout les dérives propres aux objectifs d'une entreprise sont bien connues et au final bien logiques puisque il s'agira toujours de vendre au plus grand nombre possible, le plus cher possible un produit au cout de production le plus bas possible. Dans l'affaire on y perd sa conscience, ca n'est pas forcément calculé au départ mais c'est ce qui se passe et nous payons les pots cassés! (voir le scandale financier et les problèmes dans l'industrie agro alimentaires). Mais cela n'aurait jamais du arriver dans le domaine de la santé !!
Nous serons les SEULS PERDANTS dans cette affaire de grippe pandémique, au final nous ne serons pas vraiment protégés par ce vaccin, si nous avons des effets secondaires l'ETAT SE DEBINERA, et les labos aussi car ils ont fait signer des décharges! Le ponpon c'est que ce sont NOS IMPOTS qui payeront tout cela: les vaccins et les soins à ceux qui en subiraient les conséquences graves.
Le gros problème d'une pharmacovigilance trop complaisante c'est qu'elle nous fait perdre toute confiance, elle devrait être objective, indépendante et provoquer des enquêtes à la moidre alerte afin de défendre la santé publique, NOTRE SANTE!
Si c'était le cas on aurait confiance lorsqu'on nous affirme qu'un vaccin est sans danger, mais malheureusement on en est loin!
Avez vous déja fait part d'effets secondaires à votre médecin? Les a-t'il notés ou a-t'il simplement dit "mais non ca n'a rien a voir!", et ensuite les a-t'ils transmis ?? et les résultats publiés correspondent-ils à la réalité? personne ne peut le dire.
J'ai discuté pour ma part avec divers médecins des accidents vaccinaux survenus dans ma famille au cours des 25 dernières années, ils ont presque invariablement une réaction épidermique de négation, comme s'ils se sentaient accusés parceque c'est eux qui font les piqures tous les jours! C'est bien compréhensible mais ca ne devrait pas être le cas, ce sont les producteurs de vaccins et ceux qui autorisent leur diffusion qui sont responsables.
Il faudrait absolument pourvoir faire retirer les produits du marché au moindre doute, le médecin lui serait aussi en serait plus serein. Il devrait aussi pouvoir informer ses patient des risques et de les mettre en perspective avec les bénéfices afin d'obtenir un consentement éclairé à la vaccination, ce qui ne peut se faire que sur la base de rapports vraiment indépendants adressés à tous les praticiens lors de la mise sur le marché des médicaments (et pas sur la base de la pub des laboratoires).
Je trouve que le système actuel a déraillé, c'est du grand n'importe quoi, nous avons besoins des sous de la sécu pour les maladies graves!! Je préfèrerais savoir mes impots utilisés une greffe d'organe, plutôt que dilapidés pour une grippette qui enrichit les Labos!
J'irais me faire vacciner le jour ou nous aurons une entité vraiment indépendante qui attestera de la sécurité des produits, qui fera virer les adjuvants dangereux, qui surveillera vraiment ce qui se passe sur le terrain et qui sera un peu plus prompte à retirer les médicaments suspects... et surtout pas tant que les labos eux mêmes auront la charge de prouver l'inocuité et l'efficacité de leurs produits!
Si je devais faire une analogie sur le sujet, ce serait comme si on nous demandait de croire à un rapport nutritionnel mandaté par une grande chaine de fast food sur ses propres produits qui concluerait que c'est l'alimentation idéale des enfants pendant leur croissance et qu'il n'y a aucun lien de corrélation prouvé avec l'obésité infantile.
Personne ne marcherait n'est ce pas ?? alors pourquoi marche t'on pour quelque chose d'aussi critique qu'une injection vaccinale ?
I.A.
Ecrit par : Isabelle A. | 15.01.2010
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