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22.09.2009

Marc Girard expose les coulisses de la grippe A: autorisation à l’aveugle de vaccins non testés et probablement inutiles, risques d'effets secondaires, mécanismes de désinformation...

Le site du Dr Marc Girard contient plusieurs articles sur la vaccination contre la grippe A, maintes fois comparée, sous un certain angle de Marc-Girard C dans l'air.jpgvue, avec la campagne massive de vaccination contre l’hépatite B. Celle-ci a été elle aussi inutile, mais au moins les vaccins n’étaient-ils pas bâclés et non testés, comme c’est le cas avec ceux que l’on nous proposera bientôt, pour le plus grand bonheur de Sanofi-Pasteur, GSK, Novartis et Baxter.

Les articles de Marc Girard ont pour but de contrer la désinformation, de « fournir aux citoyens un contre-argumentaire professionnel pour leur permettre de résister aux menaces que font peser sur eux ou sur leurs proches l’alarmisme démentiel des autorités ». Il faut les lire en entier; les extraits ne sont ici qu'à titre d'illustration.


Image: France 5 / C dans l'air

[L’imprudence la plus crasse mise en pratique au nom du principe de précaution…]

Pour prévenir une « gripette » et faire face « au cas où », on permet l’utilisation de substances dont on sait soit qu’elles sont dangereuses, soit qu’on n’en sait rien… On sait aussi que le rapport bénéfices-risques de toute campagne de vaccination massive doit être favorable au point de la rendre indispensable, parce que ce n'est qu'un bénéfice certain qui peut "justifier" la prise de risque inhérente: des effets secondaires rares, indétectables lors des essais cliniques, apparaîtront avec la vaccination systématique, et il importe de s'assurer que, globalement, le remède ne dégénère pas en un mal iatrogène pire que le mal naturel. Ainsi, la grippe porcine (swine flu) de 1976 n'a fait qu'un mort, loin des millions annoncés; la vaccination, elle, a débouché sur des milliers de plaintes pour effets secondaires, parmi lesquels plus de 500 cas de syndrome de Guillain-Barré, dont plus de 30 ont eu une issue fatale.

Les laboratoires peuvent utiliser du mercure (thimérosal/thimersal) et des adjuvants non testés dans des vaccins dont ont ne connaît pas l’efficacité et la nocivité, mais dont ont sait déjà la date à laquelle ils seront homologués... Ils recevront leur AMM – autorisation de mise sur le marché, c'est le terme essentiel dans toute l'hystérie autour de la grippe A – sans respecter aucune des étapes de vérification scientifique et d’essai clinique qui définissent l’AMM…

Ce qui confirme ce qu’on savait déjà : qu’un médicament (ou vaccin) soit autorisé ne veut pas dire grand-chose quant à son utilité et à son rapport bénéfices – risques. Cette grippe bénigne qui tend à remplacer celle saisonnière devrait provoquer un décès pour 100.000 personnes, estime Marc Girard. Alors qu’on peut s’attendre à ce que près de 60.000 personnes développent des effets secondaires (plus ou moins graves) à cause des… vaccins.

[Un « bénéfice secondaire » de la pandémie…]

De plus, cet « alarmisme démentiel » sert de prétexte au gouvernement pour prendre des mesures liberticides, comme celles qui concernent l’exercice de la justice. Nous aurons, qui sait, un vrai état d’urgence permettant de faire passer des lois, des décrets ou autres réglementations sans cette poudre aux yeux qu’est le débat public et parlementaire tel qu’il est actuellement.

Voir, par exemple, la dépêche d’AFP reprise le 8 septembre par Libération : « Syndicat de la magistrature: plan grippe H1N1 "liberticide" pour la justice ». Et l’article d’Eric Favereau qui l’accompagne : « Effets secondaires pour les libertés. Un appel est lancé pour que la gestion de la pandémie de grippe A ne multiplie pas les mesures contraignantes ».

« Vacciner ou pas ? »

C’est le titre de l’article le plus explicite de Marc Girard, en date du 1er septembre, mis à jour le 11 septembre.

Voici quelques extraits. Les intertitres sont de Pharmacritique.

[Rien ne permet d’affirmer l’efficacité des vaccins contre la grippe A]

Quant au vaccin contre la grippe porcine, AH1N1, qui est une grippe comme une autre, contrairement aux présentations apocalyptiques qu’en font les media et d’autres, pour justifier le gaspillage de ressources ne bénéficiant qu’aux laboratoires (GSK, Sanofi-Pasteur, Baxter, Novartis), Marc Girard pose la question qui fâche :

« si, en quelque quarante ans de routine antigrippale, l’industrie pharmaceutique n’a jamais été en mesure de fournir la moindre preuve crédible concernant le bénéfice de ses vaccinations, qui croit sérieusement que les exigences de démonstration vont se resserrer dans la situation d’urgence frénétiquement entretenue par les autorités ? Par conséquent, qui croit sérieusement que le vaccin qu’on nous promet pour l’automne offrira la moindre garantie d’un bénéfice tangible en matière de santé publique ? »

La durée de développement d’un médicament ou d’un vaccin se chiffre en années ; et l’urgence n’y change rien, si ce n’est que les décideurs politico-sanitaires ferment les yeux et que des VRP des laboratoires sont chargés de désinformer là-dessus : il suffit de lire la presse pour se rendre compte que « hormis la manipulation de l’opinion publique, les responsables administratifs ou industriels n’ont rien à proposer pour améliorer leurs procédures. »

C’est à une telle manipulation qui nous avons assisté en 1976 aux Etats-Unis, lorsque les autorités sanitaires et l’appareil étatique se sont transformés en machine de propagande pour un vaccin bâclé et non testé, avec les résultats dont Pharmacritique a rendu compte dans cette note commentant la vidéo de CBS de 1979, et que le New York Times qualifiait de "fiasco". Nous avons tout à apprendre de cette situation-là, puisque l’histoire semble se répéter)

[La gravité de la grippe A H1N1, qualifiée de « modeste », est surévaluée. Nul besoin de traitement]

« L’efficacité intrinsèque d’un médicament – telle que peut l’évaluer une recherche clinique bien menée – n’est pas le dernier mot en matière de bénéfice : encore faut-il savoir si les inconvénients de la maladie traitée sont suffisamment gênants pour appeler un traitement – et à quel coût (cf. 2.3). La question, en l’espèce, est tout simplement de savoir si la grippe porcine, sur la base des données accumulées depuis son émergence, apparaît comme une pathologie grave. La réponse est évidemment NON et découle de deux types de considérations convergentes :

  • il suffit de se reporter à la presse (spécialisée ou non) pour constater que, même malgré leur position délibérément alarmiste, les autorités et leurs « experts » hésitent quand même à présenter comme sévère la maladie telle qu’elle apparaît actuellement ;
  • pour modeste qu’elle apparaisse objectivement, cette gravité de la grippe porcine résulte elle-même d’une surévaluation :
  • le nombre de victimes a été exagéré (…)
  • il est patent que les régions du monde où ont été rapportées le plus de décès sont aussi celles dont les systèmes sanitaires sont les moins développés, cette modestie du développement sanitaire jouant elle-même sur trois facteurs : 1/ l’état de santé initial des personnes atteintes ; 2/ l’adéquation des soins prodigués à ces dernières ; 3/ la crédibilité du diagnostic étiologique, c.-à-d. de la détermination précise des causes du décès (…);
  • pour outrancière qu’elle ait été, la médiatisation des issues fatales est toujours restée très discrète sur les pathologies sous-jacentes des sujets décédés, alors que dans les rares cas où l’on a pu grappiller quelque information, il est apparu qu’elles étaient très lourdes (…)
  • de façon épidémiologiquement encore plus intéressante, il apparaît de plus en plus que pour objectivement faible qu’elle soit déjà, la proportion des cas graves a été exagérée de par la sous-estimation des cas en général : il semble bien, en effet, que nombre de sujets atteints aient développé une forme tellement bénigne de la maladie qu’ils n’ont simplement pas consulté et n’ont donc pas été inclus dans le nombre total de cas. (…)

[Grippe A et femmes enceintes : surévaluation par surmédicalisation et biais]

« (…) le mythe d’une dangerosité toute particulière chez les femmes enceintes ressortit le plus probablement de cette remarquable bénignité:

  • d’une part et compte tenu des effectifs ridiculement faibles tels que disponibles actuellement, cette pseudo surreprésentation obstétricale n’a aucune significativité statistique démontrée ;
  • à une époque de surmédicalisation hystérique de la grossesse 21, il va de soi que par rapport à une maladie bénigne pour laquelle nombre de sujets atteints ne consultent même pas, les femmes enceintes sont bien plus  susceptibles que les autres d’avoir consulté à la moindre poussée fébrile : il s’agit-là d’un biais 22 au sens statistique du terme. »

[Etonnant revirement par rapport à la prudence et aux règles habituelles]

Quatre catégories de personnes ont toujours été considérées comme des « espèces protégées » : les sujets âgés, les femmes enceintes et les enfants – auxquelles ils convient d’ajouter les personnes déjà fragilisées par des pathologies graves ou multiples (…) Les protocoles d’étude excluent de principe ces sujets ».

Sans parler des mises en garde contre l’utilisation de telle molécule chez les femmes enceintes. Or tout change avec les vaccins contre la grippe A H1N1, les règles habituelles sont complètement retournées : « les sous-populations le plus susceptibles d’être immédiatement visées par ce vaccin issu d’un développement bâclé sont, précisément : les sujets âgés, les sujets déjà très fragilisés par une autre maladie 45, les femmes enceintes et les enfants – et même « les très jeunes enfants » (…).

Il faut le dire tout net : c’est du n’importe quoi. »

Compte tenu de la prudence, voire de l’intransigeance habituelles des autorités sanitaires concernant les femmes enceintes, « comment justifier la précipitation avec laquelle des femmes enceintes vont se trouver exposées à un vaccin dont les composants (principe actif tout autant qu’adjuvants ou conservateurs) n’auront même pas été soumis aux pré-requis normalement incontournables des tests chez les animaux, lesquels sont forcément longs puisqu’ils peuvent porter sur plusieurs générations successives ? Qui croit sérieusement que, décrits par le Vidal comme « résidus » de certaines spécialités antigrippales, des substances comme la kanamycine ou le formaldéhyde 47 n’exposent aucun foetus à aucun risque à aucun moment d’une grossesse ?...

Quand il a fallu plus d’une décennie pour commencer d’identifier les complications néonatales des nouveaux antidépresseurs 48  (…) et que plus de 20 ans après leur introduction effective sur le marché, on en est toujours à débattre d’une potentielle toxicité chez le fœtus 50, comment se fier aux fabricants ou aux autorités pour imaginer qu‟ils auront fait le tour du problème avec un vaccin développé en quelques semaines seulement ? »

[Le scénario d’un virus muté et de la deuxième vague plus agressive]

Ainsi établi que la grippe porcine correspond pour l’instant à une forme plutôt bénigne de grippe (même par rapport aux épidémies banale telles qu’observées ces dernières années), les autorités – dont la fonction la plus éminente devrait consister à anticiper – ne manquent pas d’objecter que leur pro-activité fébrile vise non pas la grippe sous sa forme actuelle, mais sous une forme future dont la gravité serait potentiellement décuplée par une mutation (…). »

Or tous les virus peuvent muter, y compris devenir moins agressifs… En outre, le vaccin serait-il efficace contre une souche mutée ?

[Vaccins achetés en aveugle, sans évaluation clinique]

Pour sidérante qu’elle soit, la conclusion s’impose d’elle-même : le Ministère de la santé a bel et bien utilisé des fonds publics pour acheter un vaccin qui n’a, chronologiquement, pu faire l’objet d’aucune évaluation clinique. C’est à la fois un scandale et une tragédie. (…)

« De quelque façon qu’on s’y prenne, on voit bien que la durée normale d’une seule étude clinique de sa conception à la finalisation du rapport se chiffre en années plutôt qu’en mois – et certainement pas en semaines ! Qui plus est, si finalisée soit-elle, une étude clinique n’a jamais, à elle seule, suffi pour un dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM), dont la constitution – là encore très précisément stipulée par la réglementation – comprend en outre de nombreuses évaluations pharmaceutiques (mode de fabrication du produit, recherche des impuretés, études de pharmacologie…) et pharmaco-toxicologiques (études chez l’animal, tests de mutagenèse, etc.) Chaque branche du dossier d’AMM appelle une synthèse réalisée respectivement par un expert pharmacien, un expert toxicologue et un expert clinicien. Outre le temps inhérent à une telle synthèse (et aux délais de relecture – car qui croit que le fabricant intègre sans mot dire les contributions de ses experts ?), la simple constitution physique du dossier soumis aux autorités (comportant notamment de nombreuses copies des rapports d’étude ainsi qu’une reproduction à l’identique de tous les cahiers d’observation individuels) exige, elle aussi, un minimum de temps incompressible. (…) »

[Le sérieux du secteur vaccinal de l’industrie pharmaceutique… On peut dormir sur nos deux oreilles]

« Il convient également de rappeler qu’en France, deux des principales firmes impliquées dans la fabrication du nouveau vaccin sont actuellement en examen, comme par hasard dans une affaire de campagne vaccinale ; certes, la présomption d’innocence s’impose jusqu’à nouvel ordre, mais on peut néanmoins s’interroger sur la rigueur des autorités qui leur achètent des vaccins avant même que ces produits n’aient été si peu que ce soit évalués (…) »

Dans l’ampleur de sa signification, un dernier exemple nous épargnera d’avoir à détailler plus profondément les raisons de ne pas faire confiance. En avril 2007, via le site de l’Association des médecins de l’industrie pharmaceutique (AMIPS), un des fabricants a diffusé une offre d’emploi visant à recruter des responsables de leur développement vaccinal – typiquement ce genre de gars sur les épaules de qui repose aujourd’hui la responsabilité de mettre au point un vaccin contre la terrible menace de la grippe porcine. Après avoir souligné en premier l’excellent salaire joint associé à « 53 jours de congé », l’offre en arrive au profil recherché : « une compréhension des aspects cliniques des maladies infectieuses – virologie, immunologie, microbiologie – serait très utile, mais elle n’est pas essentielle ». Les qualités exigées privilégient plutôt « une excellente présentation et des capacités de communication, un leadership d’équipe, un impact et une influence (…) ».

J’ai introduit le présent article (cf. 1.1) sur la certitude d’impunité – hélas justifiée – qui prévaut en pareille matière dans l’industrie pharmaceutique. Je l’achève sur l’aveu sidérant, par cette même industrie, qu’en matière de développement vaccinal, l’élégance, le baratin et l’entregent sont plus essentiels qu’une compétence même superficielle (« une compréhension ») en infectiologie… »

Lire aussi:

Vaccination antigrippale : de plus en plus inquiétant...

L’art de créer des alertes en santé publique. L’exemple de la grippe porcine

[Manipulation de l'opinion: la persuasion par la peur]

Dans les pages de Pharmacritique, il est souvent question du "pharmacommerce de la peur". La peur sert parfaitement les desseins des laboratoires pharmaceutiques, mais pas seulement...

"Les dictateurs, les terroristes et les maîtres-chanteurs le savent : quand on veut manipuler les gens, il faut d’abord les réduire à un sentiment d’impuissance. C’est une chose que le freudien sait bien qu’il n’est de situation plus intenable que la passivité devant un risque mortel ou quasi-mortel perçu comme imminent : n’importe quoi apparaît alors préférable qu’une telle vulnérabilité à la pulsion de mort.19

En l’espèce, il n’est pas bien difficile de comprendre comment avec le pouvoir d’amplification et d’implication des images fortes, on peut hypnotiser les gens par l’appréhension d’un risque présenté comme insupportable – d’autant plus insupportable qu’il peut concerner leurs enfants. Ce conditionnement opéré, il sera ensuite extrêmement simple d’exploiter la compulsion des gens à « faire quelque chose à tout prix » en leur faisant accroire que des moyens existent pour reprendre la main : vaccinations, antiviraux et, de toute façon, parlez-en à votre médecin... La médicalisation ainsi recommandée aura d’autant plus de chances de prospérer qu’elle visera complémentairement cette autre déréliction intolérable où se trouvent tant de gens par rapport à leur progéniture : leur donner un modèle de valeurs, parler avec eux – et de l’essentiel si possible –, voire simplement… participer à leur éducation. On n’aura pas tout raté avec eux lorsque, grâce à Engerix, Gardasil ou à leurs homologues, on leur aura au moins ouvert l’accès à une vie sexuelle censément épanouie, puisque débarrassée du risque de MST, voire de cancer sexuellement transmissible…

Décrit fin mai 2009 lors de la rédaction initiale de l’article, ce mécanisme de manipulation mentale trouve une splendide illustration trois mois plus tard quand, arborant son sourire le plus enjôleur, le Ministre de la santé promet que « tous les Français qui le souhaitent pourront être vaccinés » (Santé News, 30/08/09 : c’est moi qui souligne) !... Ainsi, après avoir préparé les esprits au pire des mesures contraignantes (vaccination de masse obligatoire : cf. 1) par une information dont le maximalisme le disputait à l’incohérence20, la Ministre rétrograde désormais cette menace d’obligation à une simple question de choix personnel. Ce que faisant, elle oublie simplement qu’en médecine, l’information loyale et complète est, légalement, le pré-requis incontournable du consentement individuel : or, qui soutiendrait que sur ce sujet de la grippe porcine, l’information des citoyens a été loyale et complète ? Dans un autre article du site (REF), nous nous sommes alarmés de voir les experts de l’administration se comporter en hors-la-loi : force est de constater que, dans cette affaire, même la plus haute autorité sanitaire de l’Etat ne craint pas, elle non plus, de prendre ses aises avec la loi – pour ne point parler de l’éthique…"

Commentaires

C'est dingue qu'on propose des vaccins non testés !

Ecrit par : blog sur la santé | 22.09.2009

Marc Girard a ceci d'intéressant ,c'est qu'il travaille pour l'industrie pharmaceutique en tant que conseiller...
De plus, il se base aussi sur les études les plus solides (issues de la librairie Cochrane) pour affirmer que le vaccin anti grippe (saisonnière) a une efficacité incertaine ....(Pourquoi nos autorités se basent-elles sur des données de moins bon niveau de preuve....?)
Je le répète, nous devons exiger des études de bonnes qualités méthodologiques (malheureusement rares !) avant d'accepter n'importe quoi !
C'est à nous tous citoyens et parfois malades de porter haut ces revendications !

Ecrit par : Bernardo | 22.09.2009

Et c'est dingue qu'il se trouve des patients pour les accepter docilement... Capacité de discernement : 0. Ce sont les mêmes qui votent avec leurs pieds. Ils croient encore qu'on vit aux pays des merveilles et que tout ce qui est médiatisé est vrai et sûr...
Un peu de désobéissance, bon sang !

Ecrit par : Myriam | 23.09.2009

Très intéressants propos du Dr Girard.
Ainsi le mot AMM, uitilisé comme un label et une garantie par les pouvoirs publics, ne serait plus qu'une étiquette vidée de son sens. Les procédures utilisée omettent tous les principes habituellement admis pour les AMM. La seule certitude est que l'AMM sera octroyée dès que les fabriquants auront eu le temps de fabriquer les vaccins. Ce sera une pure formalité.

Il est fort possible que le pic de l'épidémie soit passé lorsque les vaccins arriveront sur le marché. Et on s'aperçoit alors que toutes ces procédures d'exception (prix non négociés, adjuvants non testés, procédure d'AMM escamotée) n'auront servi à rien.
Alors on nous sert une nouvelle théorie de la vaccination contre la grippe.
Et j'ai entendu la journaliste Hélène Cardin sur France Info, affirmer que même si le pic de l'épidémie était passé il faudrait tout de même absolumment se faire vacciner car le virus allait "nous accompagner pendant plusieurs années". Jamais personne n'a osé prétendre qu'un vaccin contre la grippe pouvait être suffisamment efficace pour protéger des populations pendant plusieurs années. Surtout un vaccin qui n'a jamais été correctement testé. Puisque le virus de la grippe mute sans arrêt.

Voila encore un nouvel exemple de cette PSEUDO REALITE DES DISCOURS OFFICIELS QUI CHANGE SANS CESSE POUR SE CONFORMER AUX DESIRS COMMERCIAUX DES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES.

Je ne sais pas si Hélène CARDIN a des enfants, des petits enfants. Mais la réalité, la vraie, actuellement est que les taux d'attaque sont estimés au maximum à 20%, ce qui représente 12 millions de personnes en France. Que la léthalité REELLE en France est actuellement de l'ordre de 1 pour 100 000 ou inférieure pour les personnes en bonne santé. Cela représenterait environ 120 décès au maximum de personnes en bonne santé sur un total qui pourrait être d'environ un millier de décès, c'est à dire équivalent à celui d'une grippe saisonnière banale (au maximum).
Le Dr Vaughn du laboratoire GSK, dans son audition devant la FDA en février 2009 faisait état d'un certain nombre de cas de maladies auto-immunes sur 43000 personnes âgées participant à des essais cliniques avec vaccin adjuvanté. On est dans des ordres de grandeur de 1 pour 1000 à 1 pour 10 000. Et il y a eu cet enfant parmi 100 lors d'un essai qui s'est avéré avoir un hépatite auto-immune, diangostiquée seulement après avoir reçu deux doses de vaccin adjuvanté au squalène.
Cela veut dire que si on vaccine quarante millions de personnes, comme l'Etat veut le faire, LE RISQUE EST DE PROVOQUER PLUSIEURS DIZAINES DE MILLIERS de pathologies auto-immunes, neurologiques ou autres, Y COMPRIS UN GRAND NOMBRE CHEZ DES ENFANTS. Outre le fait que ce vaccin n'apporte aucune garantie de protection efficace contre la grippe pandémique.

Certains journalistes devraient tout de même se montrer plus responsables et, au minimum, dignes de leur étiquette de "scientifiques" accolée au terme journaliste en émettant quelques doutes au sujet du discours officiel, et en ne s'exprimant pas comme des ignares sur de tels sujets.
CMT

Ecrit par : CMT | 23.09.2009

Bonsoir,

Merci pour cet exposé instructif. Il semble que des coulisses de cette prétendue pandémie sorte un nouveau marché douteux...

La firme VERICHIP, le célèbre fabriquant de micro-puces injectables chez les humains, vient d’annoncer, dans un communiqué de presse ce 21 septembre, un nouveau système de détection – devinez de quoi !!! - du virus H1N1 ! http://www.verichipcorp.com/092109.htm

Ecrit par : soase | 23.09.2009

Lu dans la notice VIDAL de Vaxigrip (vaccin de la grippe saisonnière)


Événements indésirables rapportés au cours de la surveillance après commercialisation :

Les événements indésirables rapportés au cours de la surveillance après commercialisation, en plus de ceux déjà observés au cours des essais cliniques, sont les suivants :
Affections hématologiques et du système lymphatique : thrombocytopénie transitoire, lymphadénopathie transitoire.
Affections du système immunitaire : réactions allergiques, conduisant à un choc dans de rares cas, angioedème.
Affections du système nerveux : névralgie, paresthésie, convulsions fébriles, troubles neurologiques, tels que encéphalomyélite, névrite et syndrome de Guillain-Barré.
Affections vasculaires : vascularites avec atteinte rénale transitoire dans de très rares cas.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané : réactions cutanées généralisées incluant prurit, urticaire, rash non spécifique.

Ecrit par : DocPPmg | 25.09.2009

POURQUOI vos excellents articles ne sont-ils pas publiés par les grands médias ?

Cette histoire de vaccination est un scandale !!

Et pour ceux qui ne connaissent pas les lois, voici ce qu'ils nous ont bricolé en 2007 (un autre scandale) :

Article L3110-3
Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007
Transféré par Loi n°2007-294 du 5 mars 2007 - art. 1 JORF 6 mars 2007 en vigueur le 29 août 2007
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3110-1.
Le fabricant d’un médicament ne peut davantage être tenu pour responsable des dommages résultant de l’utilisation d’un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d’utilisation, ou bien de celle d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque cette utilisation a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application de l’article L. 3110-1. Il en va de même pour le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché, de l’autorisation temporaire d’utilisation ou de l’autorisation d’importation du médicament en cause. Les dispositions du présent alinéa ne les exonèrent pas de l’engagement de leur responsabilité dans les conditions de droit commun en raison de la fabrication ou de la mise sur le marché du médicament.

NOTA : Loi 2007-294 du 5 mars 2007 art. 12 I : la présente loi entre en vigueur le 29 août 2007, jour suivant la date de publication du décret n° 2007-1273 du 27 août 2007.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.dojsessionid=2B0D8EE966C3E5ED88C69EE06EA00490.tpdjo04v_2?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687765&dateTexte=20091010&categorieLien=id

Ecrit par : Flibustier | 11.10.2009

merci tout simplement de ne pas nous prendre pour des imbéciles

Ecrit par : FOURNIE | 20.10.2009

ENFIN !! un médecin qui prend conscience de ces dangers gravissimes !!
Et qui est à l'écoute des personnes des malades !
Que ça fait du bien !!
Merci Docteur Girard !!

Ecrit par : Prune | 20.10.2009

CMT a écrit : "Et j'ai entendu la journaliste Hélène Cardin sur France Info, affirmer que même si le pic de l'épidémie était passé il faudrait tout de même absolumment se faire vacciner car le virus allait "nous accompagner pendant plusieurs années"."

Merci CMT de le noter ! Je me souviens effectivement avoir entendu Hélène Cardin - moi c'était sur France Inter - conclure sa chronique sur cette affirmation, d'un ton à la fois péremptoire et maternel. Un magnifique exemple de ce qu'on appelle la "parole magique" : il suffirait d'énoncer quelque chose pour que ce soit vrai. J'ai failli en faire tomber ma tartine...

Merci au Dr Girard pour la clarté de ses explications, et à Pharmacritique pour ce site dont je prends connaissance avec grand plaisir.

Ecrit par : Petite Curieuse | 30.10.2009

Pour répondre à : [Grippe A et femmes enceintes : surévaluation par surmédicalisation et biais]

CHU de Toulouse, WE dernier: décès d'une jeune femme enceinte trentenaire sans aucun autre facteur de risque.

...

Ecrit par : Sforzini | 12.11.2009

SITE DE MARC GIRARD INACCESSIBLE (403 FORBIDEN) LE 7/12/2009 VERS 14H10, JE LE SAIS CAR JE SURFAIS DESSUS. CECI EST À MON AVIS LE FAIT DU RESEAU ET NON DU SERVEUR EN LUI-MÊME, ÇA N'AURAIT PAS DE SENS.

VIOLATION DE LA NEUTRALITÉ DU RÉSEAU OU POUR LE DIRE PLUS EXPLICITEMENT :

CENSURE !!!!

APRÈS LES MÉTHODES STALINIENNE...

Ecrit par : bartelby | 07.12.2009

A bartelby,

Si le site était inaccessible , n'était-ce pas parce-que le serveur aurait crashé suite ...à de trop nombreuses connexions ?

A 21h44 on pouvait se bidonner en lisant "la crise de la quarantaine"...

Ecrit par : Trente7cinq | 07.12.2009

je suis completement perdu avec se vaccin ma fille fais de l asthme je ne l ai pas encore vacciner car meme avant de lire ceci j avais des doutes en plus on me culpabilise en me disant mais t ai folle elle peut mourire de la grippe et que je suis vraiment inconsciente ca me fais trés mal on me renvoi l image que je suis une mauvaise mere mais je n ai pas envie de vacciner mais enfants c est mon choix

Ecrit par : doublets | 08.12.2009

Le Docteur Girard reprend les mêmes arguments que ceux de mon médecin généraliste et mon médecin du travail. Il faut croire que l'OMS également se sent coupable puisqu'elle a revu à la baisse ses chiffres sur la mortalité soit_disant du à cette "fameuse" grippe....0,22%. Même les pays limitrophes se moquent de notre mode de comptage.... Je suis maman, j'aime mes enfants et je ne les vaccinerais pas.

Ecrit par : Isabelle | 08.12.2009

A Doublets,

La décision vous appartient. Personne n'a le droit de vous juger. On sait bien que la culpabilisation des parents est l'un des moyens privilégiés de faire vendre des médicaments. On l'a parfaitement vu avec le Gardasil... Et là aussi on faisait (on le fait toujours) passer le même message: le vaccin ou la mort...
C'est ce que j'appelle le "pharmacommerce de la peur", j'en ai souvent parlé.
Je ne suis pas médecin, et ne fais ici que passer des éléments de réflexion, sans aucun conseil personnalisé. Les lecteurs médecins pourront corriger si c'est erroné: je n'ai rien vu indiquant que les asthmatiques seraient plus touchés par cette grippe que les autres personnes; d'après des études indépendantes (c'est-à-dire non payées par les labos), les vaccins contre la grippe habituelle (saisonnière) n'ont pas d'efficacité significative chez les asthmatiques. A ma connaissance et pour le moment, rien n'indique que ces vaccins-ci contre cette grippe-ci seraient plus efficaces. D'autre part, rien n'indique non plus que les vaccins poseraient un problème particulier aux asthmatiques.
Pour plus de détails, le cas des enfants asthmatiques a été abordé plusieurs fois dans les commentaires faisant suite à cet article:
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/07/grippe-a-h1n1-pandemique-et-vaccin-adjuvante-au-squalene-une1.html

Quelle que soit votre décision, si elle est prise en connaissance de cause, après réflexion, ce sera la bonne.
Ne laissez personne vous dicter votre conduite.

A Bartelby:

Merci de faire preuve d'un peu de retenue avant de poster de telles choses sans vérification et d'utiliser les majuscules. Marc Girard s'exprime librement dans les media, sur son site, écrit des livres et des articles, les liens sont postés par des internautes.
Ne crions pas aussi facilement à la dictature, tout de même...

Bien à vous.

Ecrit par : Pharmacritique | 08.12.2009

allo contente de vous lire je n'ai pas fait vacciner mes enfants et ne pense pas le faire rien inquietant a mon avis , je suis une survivante et ma famille aussi nous ne croyons pas les données tv annoncés il me semble avoir de la supercherie la dedans , merci des infos dc .

Ecrit par : coucou | 10.12.2009

J'encourage moi aussi le scepticisme : évitons de croire tout et n'importe quoi sous prétexte qu'"on l'a dit à la télé" à coup de campagnes onéreuses.
Évitons aussi de croire un (soi-disant) expert en pharmacovigilance, mathématicien, médecin, psychanalyste, critique littéraire et spécialiste en beurage de lunettes.
Avant de vous faire une opinion sur ce que je crois être une belle escroquerie intellectuelle je vous conseille de lire ceci :
http://imposteurs.over-blog.com/article-le-dr-marc-girard-ou-l-art-de-detourner-l-information-scientifique-pour-alimenter-la-propagande-anti-vaccin-par-olivier-chacornac-39487235.html
et pour aborder la grippe et sa vaccination un article qui me semble impartial :
http://www.atoute.org/n/article134.html

Ecrit par : sceptique | 11.12.2009

J' encourage les lecteurs à jeter un oeil sur le CV de l' auteur du texte contre Marc Girard publié sur l' imposteur.

http://www.viadeo.com/fr/profile/olivier.chacornac

Ecrit par : grain | 11.12.2009

Une dizaine, seulement, de mes patients se sont fait vacciner contre la grippe A et tous ont eu des effets secondaires! benins pour la majorité mais deux plus sérieux, deux patientes malades immédiatement après le vaccin.
l'une s'est retrouvé au lit pour 4 jours avec douleurs, courbatures généralisées et asthénie intense, l'autre a tout simplement immédiatement manifesté pour la première fois de sa vie tous les signes d'une grippe clinique, le jour même de la vaccination. La cohorte étudiée est sans valeur statistique mais je note scrupuleusement les patients vaccinés.

Par ailleurs j'ai lu sur son site l'article anti-Girard de monsieur Olivier Chacornac, ou de 60 000 mille effets secondaires plus ou moins grave du Dr. Girard, nous passons à 60 000 morts dans cet article pour démolir le Dr. Girard, et tout est dans cette veine pour ce Grand Spécialiste en marketing...

Ecrit par : MGFRANC | 12.12.2009

Argumentum ad hominem : plutôt que de contredire l'argumentation on préfère discréditer l'auteur.
Les éléments soulignés dans l'article de l'imposteur ne peuvent il pas être contredit sans user de ce genre d'argument ?

Ne vous trompez pas je ne soutient pas la vaccination anti grippe A ; et mes enfants et moi ne seront pas vaccinés. Je peux remplir la page pour expliquer pourquoi une telle décision et énoncer tout ce que je reproche à la gestion de la pandémie et à l'action des industries pharmaceutiques. Mais la manipulation que je reproche à l'un je ne vais pas la tolérer pour l'autre.

Ecrit par : sceptique | 12.12.2009

Selon M. Sceptique alias M. Olivier Chacornac qui démoli en règle l'article du Dr. Girard sur son site, ce dont je ne lui conteste pas le droit, tout en utilisant lui-même les même méthodes dont il se dit être victime:

"Par contre j'espère bien que si une épidémie de rage venait à arriver, notre gouvernement imposerait la vaccination afin que les réticents ne se transforment pas en vecteurs ambulants de la maladie. C'est ainsi : le bien-être et la liberté du plus grand nombre passe parfois par l'abolition temporaire de certaines libertés individuelles".

Que n'a-on fait au nom de l'intérêt commun M. Chacornac?!
Juste quand même! monsieur, que la rage ne transmet pas d'homme à homme, l'homme est une impasse pour la rage. Tout son article est ainsi truffé d'inexactitudes.

je cite encore M. Chacornac :
"Deuxième problème : qu'est-ce que la liberté selon Marc Girard ? La liberté selon Marc Girard semble consister à choisir ou non la vaccination. Sauf que la liberté de ne pas se faire vacciner en implique d'autres : la liberté de se balader avec un virus potentiellement dangereux et la liberté de le transmettre, choses fortement nuisibles à la libertés des autres.
Pour la grippe A(H1N1), l'obligation de la vaccination ne se pose pas. La vaccination dépendra donc de la volonté des gens."

Voilà c'est tout simple M. Charcornarc, la liberté de se faire vacciner ou non selon Marc Girard qui dépendra de la volonté de chacun selon vous, et la liberté de me balader dans la rue avec en permanence dans mon organisme une cocktail monstrueux de germes pathogènes, de virus potentiellement très dangereux, potentiellement oui, la vie courante quoi!

Je vous rejoints parfaitement sur le scepticisme, en connaissant aussi ses effets pervers de ne croire à rien et de tout dénier, donc un scepticisme non absolu tempéré à l'humanisme, à l'ouverture d'esprit, à la tolérance.
Quant à l'esprit scientifique dont vous vous targuez sur votre site il ressemble plutôt au scientisme, nouvelle intolerance s'abritant derrière la science.

C'est comme ce Grand Professeur, vous remarquerez comme le titre de professeur est précédé de "grand", qui à la radio clame que faire sa vaisselle contaminée au lave vaisselle, ou laver son linge à la machine est une catastrophe car le virus qui y rencontre un milieu idéal... Idéal pourquoi? sachant que le virus ne se reproduit qu'avec l'aide indispensable de cellules vivantes absentes jusqu'ici dans mon lave vaisselle, mon grille pain, etc. ça rend incompétent ce virus là.
MGFRANC

Ecrit par : MGFRANC | 14.12.2009

Je ne me sens pas plus flatté que vexé. Mais je crois que vous me prenez pour quelqu'un d'autre. Je ne suis pas Olivier Chacornac ni même son avocat. Une comparaison de notre style littéraire et notre orthographe (tous deux déplorables chez moi) lèvera, je pense, la confusion.

Que Monsieur Chacornac ait un intérêt personnel à vous contredire
Qu'il ait une méconnaissance de la rage, des virus et de l'électroménager,
Qu'il ait mauvaise halène ou non,
il montre du doigt du doigt des éléments qui ont attiré mon attention.

Par exemple : les fautes de traduction de l'étude de la Cochrane Collaboration, ou l'amalgame entre tolérance et innocuité.

Alors bien sûr, il est assez violent dans ses propos et vous traite de menteur. Mais comme il le sous-entend, si vous ne l'êtes pas (menteur) vous êtes incompétent ; car ces erreurs semblent suffisamment grosses pour ne pas avoir êtes relevées par un expert.

Tromper pour amener les gens à se vacciner, ou à consommer quelques médicaments que ce soit, est une chose que nous ne devons pas accepter. Tout comme utiliser les même moyens pour arriver à des fins inverses.

Selon un sondage de Mediaprism Group que rapporte le site AgoraVox la majorité des francais estiment être mal informés par le gouvernement, par le corps médical et par les médias. Le brouhaha est amplifié par les fausses démonstrations des partisans anti et pro sans scrupules.

Moi j'essaye de me faire une opinion, peut être ai-je tort, en écoutant les gens exposer leur connaissance du sujet, n'énonçant que des faits avérés et tous les faits avérés. Sans omissions ni altérations. Un travail d'un vrai expert et/ou d'un journaliste en somme.

Ecrit par : sceptique | 15.12.2009

Bonjour à tous,

Sceptique, je ne sais pas qui vous interpellez directement, mais autant dire tout de suite que ce blog est totalement indépendant de Marc Girard et de son site.
Je ne peux pas répondre à sa place. Que vous soyez en accord ou en désaccord, merci de vous adresser à l'auteur.
J'ai dit plus haut que je n'étais pas d'accord avec la présentation qui en faisait un martyre, et j'ai dit à la suite d'un autre commentaire qui parlait de lui comme d'autres que Pharmacritique N'EST PAS UNE MACHINE PUBLICITAIRE qui rendrait compte de l'actualité de certains auteurs, quels qu'ils soient, et/ou des problèmes techniques, etc. de leurs sites ou organisations.

J'ai aussi dit au Dr CMT dans un autre commentaire qu'il était toujours préférable - et indispensable pour ceux qui veulent avoir une approche plus scientifique ou même journalistique - de prendre les TEXTES ORIGINAUX, pas les interprétations qu'en font les uns et les autres. Il était justement question des résultats des méta-analyses de la Cochrane Collaboration. Il me semble que ces résultats sont un peu plus nuancés que ce qui est dit dans un fragment de texte.

De façon générale, donc quel que soit l'auteur en question, je trouve l'argumentum ad hominem déplacé. Or ce type de raisonnement fallacieux est omniprésent ici.
Merci d'éviter cela à l'avenir. Ni victimiser l'un ou l'autre et en faire des martyres, ni traiter d'autres d'imposteurs ou leur prêter des intentions occultes non prouvées.

Il faut RAISON GARDER
Restons-en aux arguments. C'est ce que je dis depuis le premier texte sérieux sur la grippe, qui était celui de Juan Gervas.
J'ai fait des articles que j'ai choisi de ne pas publier pour ne pas en rajouter une couche, parce qu'ils auraient pu être pris au sens sensationnaliste. Je supprime tous les jours au moins un commentaire qui parle de la "Shoah planétaire", de l'élimination de 2/3 de l'humanité par les vaccins, qui diabolisent les vaccins en bloc. Etc.

L'approche de Pharmacritique n'est pas d'influencer quiconque. J'ai dit et redit qu'il n'y aurait pas de conseils personnalisés ici sur le fait de se faire vacciner ou pas - et en général sur des questions médicales individuelles. Cela vaut même pour les médecins qui écrivent ici; je leur ai demandé et continue à le faire, de ne pas donner de tels conseils, parce qu'il est impossible de le faire sur Internet, sans connaissance des dossiers, des antécédents, des risques, etc.

Bref: PAS QUESTION DE SE SUBSTITUER A UNE CONSULTATION MEDICALE, QUITTE A CHANGER DE MEDECINS S'ILS NE REPONDENT PAS A TOUTES LES QUESTIONS que nous leur posons à partir de la lecture d'articles apportant un éclairage différent, mais qui reste quand même dans les limites de la raison.

Mon approche, qui est aussi celle de la Fondation Sciences Citoyennes, c'est de donner un certain nombre d'informations de sources médicales sérieuses (Arznei-Telegramm, etc.), de faire réfléchir sur le pourquoi du comment de cette campagne de vaccination, sur les coulisses mercantiles et les conflits d'intérêts, etc.

Après, à chacun de DECIDER PAR LUI-MEME EN CONNAISSANCE DE CAUSE. Pas question de traiter les usagers par le mépris en décidant à leur place. Là encore, les deux extrêmes (discours officiel des experts ayant des conflits d'intérêts vs. critiques extrêmes et conspirationnistes / antivaccinalistes) font preuve d'un mépris inacceptable pour les gens qu'ils pensent incapables de penser par eux-mêmes, une fois en possession d'un certain nombre d'éléments.

Il faut dire que j'ai rarement vu un tel déchaînement qui n'a rien à voir avec la raison, et je n'ai pas l'intention de l'encourager.
Les attaques à la personne sont légion, et moi-même j'ai été plus d'une fois sommée - même par des personnes que je connais - de m'expliquer sur ma position de critique au cas par cas - et de critique argumentée. Les antivaccinalistes sont sûrs d'avoir raison, ne pas répondre à tel mail ou message veut dire pour eux qu'on évite la discussion, etc.

Je reçois des textes qui traitent ceux qui se font vacciner de "fous", qui, au lieu de critiquer les conflits d'intérêts de tels scientifiques (experts nationaux et internationaux) s'en prennent à eux dans des termes orduriers ("psychopathe, fou à lier", "prophète de la merde d'oiseaux", "cas pathologique", "obsessionnel", etc.

Rien de tel ici. Quelle que soit la décision prise, par exemple par un parent pour son enfant (il y a eu des exemples concrets), elle sera la bonne, du moment qu'elle est prise en connaissance de cause.

Je ne crois pas à l'hécatombe par les vaccins, même s'ils peuvent avoir des effets secondaires et en ont, comme je ne crois pas à l'hécatombe par la grippe A.

Voilà. Merci de tenir compte de ces positions et des limites clairement définies pour ce blog avant de me prêter des intentions qui ne sont pas les miennes, de m'interpeller sur des aspects qui n'ont rien à voir avec ce blog et avant de me sommer de me justifier.

Qu'ils viennent de connaissances ou d'inconnus, d'un bord ou de l'autre, je ne répondrai plus à des mails ou messages de ce type.

Bien à vous,
Elena / Pharmacritique

Ecrit par : Pharmacritique | 17.12.2009

@ pharmacritique.

Mon vouvoiement ne s'adressait qu'à MGFRANC que j'ai voulu, par jeu, à tort ou à raison assimiler à Marc Girard en réponse à l'amalgame qu'il a fait entre Olivier Chacornac et ma personne. En aucun cas je ne remet en question la qualité de cet article et encore moins du blog Pharmacritique. Je vous prie d'accepter mes excuses pour la mise en cause apparente de votre travail, ce qui serait bien loin de mes intentions.

Je sais l'investissement que représente l'animation d'un blog, et je vous encourage à continuer malgré les interventions maladroites d'idiots comme moi.

Ecrit par : sceptique | 17.12.2009

La réponse de Marc Girard à l' imposteur :

- Expertise et polémique

Les imposteurs de l’imposture

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article102

Ecrit par : grain | 28.12.2009

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