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27/01/2010

Enquête parlementaire sur les liens entre experts, labos et politiques dans la gestion de la grippe A H1N1? Soutenons l'initiative du sénateur Autain!

J'ai relayé par le passé plusieurs initiatives du sénateur François Autain, l'un des rarissimes hommes politiques français à vouloir endiguer corruption Radicarl.net.jpgles dérapages de l'industrie pharmaceutique et l'immense réseau de conflits d'intérêts qu'elle entretient au détriment du bien commun des citoyens et de notre santé à tous.

Nous les avons pourtant tous élu pour cela, nos hommes et nos femmes politiques: pour représenter l'intérêt général et ne pas courber l'échine devant la puissance financière et les courtisaneries du lobby pharmaceutique ou de quelque groupe d'intérêts privés que ce soit.

Et pourtant, force est de constater que les abus et les dérapages des industriels sont légion, rendus possibles par le copinage avec les politiques qui ne font rien pour combler le vide législatif et juridique français, et donc pour donner des moyens de répression (et de dissuasion) en la matière. Quelle que soit la gravité du scandale sanitaire, du pantouflage, des actes sous influence de tel politique, haut fonctionnaire, expert ou médecin, on ne voit aucun procès intenté par les puissances publiques françaises. Ni à eux ni à l'industrie pharmaceutique. Et aucune possibilité pour les usagers et leurs associations d'avoir une défense et une protection dignes de ce nom. Dans le sens contraire, les poursuites-bâillon et autres moyens d'intimidation des citoyens - visant à museler les lanceurs d'alerte et toute forme d'expertise citoyenne - fleurissent sans que quiconque se pose la question des dangers qu'entraîne cette élimination progressive de toute source d'information indépendante et non intéressée.

Aucun mécanisme de démocratie participative ne permet la participation et la délibération effectives des citoyens sur les questions politico-sanitaires. Aucun dispositif législatif ne permet d'investiguer et de réprimer sérieusement les dérapages des industriels. Aucun garde-fou n'existe, et rien ne permet d'endiguer lobbying, conflits d'intérêts, pantouflage et autres épiphénomènes traduisant cette même tendance à piétiner allègrement l'intérêt général au nom des profits boursiers et des retombées financières et autres pour toute la valetaille des industriels, qu'elle soit sur les bancs des assemblées politiques, dans les agences sanitaires, dans les cabinets médicaux ou partout ailleurs.

On constate de nouveau que François Autain mérite, lui, la confiance des usagers. Il mérite d'avoir le plus large soutien possible pour son travail de salubrité publique. Travail auquel nous tous pouvons et devons participer, chacun à sa façon, pour commencer enfin à nettoyer les écuries, à assainir cette infection permanente, cette septicémie chronique entraînée par les conflits d'intérêts dont les conséquences ont été une fois de plus illustrées par le fiasco de la grippe A H1N1. Que l'on ne s'y trompe pas! Ce qui s'est passé là n'est ni isolé, ni unique. Mais la dimension ouvertement planétaire et l'écho médiatique ont rendu cette situation malsaine plus facilement perceptible pour l'opinion publique.

Ce scandale permet à tout un chacun de réaliser à quel point les industriels et leur valetaille scientifique et politique jouent avec notre santé pour des raisons bassement économiques. Nous devrions saisir cela comme une occasion d'insister sur une refonte globale et urgente du système d'expertise et de prise de décision politico-sanitaire dans son ensemble, de préférence avant que la santé publique ne collapse. Nous devons exiger un changement radical et ne pas nous laisser endormir par les berceuses que sont les discours de congratulation réciproque, tels qu'entendus à la consternante réunion de la Haute autorité de santé en date du 10 décembre 2009. Le titre prometteur, "Expertise et conflits d'intérêts", et l'actualité de la question n'ont pas empêché les leaders d'opinion présents de dire que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes en matière de conflits d'intérêts... (Voir à ce titre la protestation de la Fondation Sciences Citoyennes contre cette coupure stupéfiante entre les experts et le commun des mortels et les dangers qu'elle entraîne, sur cette page et celle-ci, par exemple. La Fondation et le réseau ETAL dont elle fait partie portent plusieurs propositions fort bien étayées sur ces questions liées à l'expertise, aux lobbying et aux conflits d'intérêts en santé et dans tous les domaines).

François Autain et d'autres sénateurs cités plus bas ont déposé le 21 janvier une proposition de résolution "visant à créer une commission d'enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le Gouvernement de la grippe A (H1N1)v". Ce qui veut dire aussi "faire toute la transparence sur les éléments d’informations délivrés aux gouvernants par les experts, leur indépendance et les éventuelles incidences des possibles conflits d’intérêts dans la prise de décision des pouvoirs publics."

En voici le texte intégral (il vient juste de paraître sur le site du Sénat). (L'image est tirée du site Radicarl.net).

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19/01/2010

La Fondation Sciences Citoyennes vous invite le 23 janvier aux ateliers français du Forum Mondial Sciences et Démocratie

FMSD.jpg

Je salue l'excellent travail de notre collègue Fabien Piasecki, cheville ouvrière du FMSD, dont je reprends la présentation.

"La Fondation Sciences Citoyennes (FSC) participe au Forum Mondial Sciences et Démocratie (FMSD), un processus dans lequel notre association est impliquée depuis ses débuts à l’été 2007.

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11/01/2010

Roselyne Bachelot révèle la vérité sur les effets secondaires des vaccins contre la grippe A H1N1!


L'exagération de Roselyne Bachelot retournée dans l'autre sens...

07/01/2010

Enquête du Conseil de l'Europe sur les conflits d'intérêts autour de la grippe A et le business de vaccins non testés

A l'initiative du député social-démocrate allemand Wolfgang Wodarg, interviewé aussi dans le documentaire "Un virus fait débat" Wodarg.jpg(NDR pour ARTE) qu'on peut visionner sur cette page, le conseil de l'Europe lance une commission d'enquête sur les conflits d'intérêts entre instances décisionnaires et laboratoires pharmaceutiques producteurs de vaccins. Il pourrait y avoir un "débat d’urgence" lors de son assemblée parlementaire de janvier. Les firmes sont (enfin!) suspectées d'une énorme intox qui a permis un business planétaire avec des vaccins incertains.

Wolfgang Wodarg est lui-même médecin épidémiologiste spécialisé dans les affections pulmonaires et préside la commission santé au sein du Conseil de l'Europe. Il ne mâche pas ses mots, et on aimerait bien avoir de tels hommes politiques en France, qui dénoncent à la fois l'absence de transparence, l'absence de contrôle démocratique et les niveaux multiples de conflits d'intérêts, voire de corruption, entre les laboratoires et les autorités de régulation nationales et internationales.

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Double discours de Sanofi sur un vaccin antigrippe Panenza assez trouble

Sanofi Pasteur dit que le Panenza est produit de la même façon que les vaccins habituels contre la grippe saisonnière. Dans ces conditions, il est Sanofi Pasteur.jpgétonnant qu'il n'y ait pas eu d'autorisation européenne, alors que les vaccins des firmes concurrentes (Pandemrix, Focetria, puis Celvapan) ont été autorisés en septembre et octobre. Nos autorités d'insécurité sanitaire ont donné une autorisation unilatérale à ce vaccin.

Sanofi affirme que le Panenza n'est pas identique au Fluzone, son vaccin antigrippe saisonnière produit aux Etats-Unis, et utilisé contre la grippe A, après modification de l'antigène. Pourquoi Sanofi n-at-il pas fabriqué du Fluzone pour l'Europe aussi ? Pourquoi la firme a-t-elle pris autant de retard en proposant le Panenza, alors que le Fluzone version A H1N1 a été approuvé par l'agence américaine du médicament (FDA) dès la mi-septembre ?

Pour ce vaccin encore moins testé que les autres, le laboratoire lui-même dit à ses actionnaires de ne pas s'emballer, qu'il se peut que la réalité soit différente des promesses... Et certains exemples concrets de désinformation pratiquée par Sanofi encore récemment n'accréditent en rien la crédibilité de la firme. De toute façon, c'est de science et de santé publique qu'il devrait s'agir, donc de preuves, pas de paroles.

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05/01/2010

"La déontologie de l’expertise ne se limite pas à la transparence sur les conflits d’intérêts", rappelle la Fondation Sciences Citoyennes

Voici un communiqué de la Fondation Sciences Citoyennes et qui peut être lu en continuité avec l'article de Pharmacritique "Conflits d'intérêts, forme de conflits d'intérêts In these times.jpglobbying: une filiation dénoncée par le réseau ETAL et la Fondation Sciences Citoyennes". Parce que c'est la réunion de décembre 2009 à la Haute autorité de santé, évoquée dans l'article, qui m'a donné l'idée d'un communiqué pour critiquer ce "climat" de congratulation réciproque. L'illustration (modifiée par moi) est tirée du site In these times.

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"Le fiasco de la stratégie de lutte contre la grippe A, élaborée par des experts ayant des conflits d’intérêts, n’est qu’un exemple de plus des conséquences néfastes d’un système d’expertise publique dépendant des industriels. Face à l’inertie des autorités, c’est aux citoyens et aux associations de se mobiliser pour briser ce cercle vicieux.

La Fondation Sciences Citoyennes déplore que la table ronde « Expertise et conflits d’intérêts », organisée le 10 décembre par la Haute Autorité de Santé (HAS) en soit restée à des discours de congratulation réciproque, sans état des lieux critique ni propositions concrètes de changement. Or cette ambiguïté permanente entre intérêts privés et publics ne saurait cesser sans une loi pour définir et faire appliquer une véritable déontologie de l’expertise.

La HAS, le LEEM (organisation de l’industrie pharmaceutique), l’AFSSA (Agence de sécurité des aliments), un conseiller d’Etat ainsi que des leaders d’opinion prétendent que le système d’expertise et d’information s’est amélioré, parce qu’ils prononcent désormais ouvertement le terme « conflits d’intérêts » et qu’un rudiment de déclaration publique d’intérêts existe…

Ce satisfecit devrait alerter la société civile sur un danger majeur : la transparence (fort lacunaire) sur les liens des experts avec des industriels n’est qu’un alibi servant à légitimer les conflits d’intérêts et à désamorcer jusqu’à la question de l’opportunité d’une délibération citoyenne sur le système dans son ensemble. Accepter le lobbying, l’influence par les groupes d’intérêt ainsi que les conflits d’intérêts, pourvu qu’ils soient transparents, c’est une pente glissante qui peut mener à la disparition pure et simple de l’intérêt général, faute de groupes d’intérêts puissants pour le porter.

La transparence n’est pas un but en soi, mais une étape sur la voie de la limitation et de l’élimination des conflits d’intérêts. Cela est une ligne de force des propositions de la Fondation Sciences Citoyennes, avec la création d’une Haute autorité de l’expertise et de l’alerte indépendante. En tant qu’instance éthique, celle-ci doit poser les principes d’une déontologie de l’expertise, l’affirmant comme pluraliste et pluridisciplinaire, systématiquement contradictoire, transparente à tous les niveaux (données brutes, délibérations, critères de sélection des experts…) et faisant place à l’expertise citoyenne. Un droit de saisine associative et un fonds de financement devraient permettre la concrétisation de cette expertise. Cette Haute autorité définirait le statut des experts et affirmerait leur responsabilité ; elle exigerait des déclarations d’intérêts complètes et aurait un droit de contrôle et de sanction.

Elle définirait ce qui relève ou non de l’alerte, ainsi que le statut des lanceurs d’alerte. Ceux-ci sont les seuls à briser ce système d’expertise verrouillé par les conflits d’intérêts, et il faut qu’un cadre juridique les protège des représailles auxquelles ils s’exposent.

Les critiques et les questions que la Fondation Sciences Citoyennes a pu formuler lors de cette table ronde sont restées sans réponse.  L’enjeu est pourtant majeur : c’est notre santé à tous.Les citoyens doivent exiger une remise à plat du système actuel d’expertise et de prise de décisions politico-sanitaires. Ils doivent contrecarrer les tentatives de banalisation et de légitimation du lobbying, comme le fait la veille citoyenne mise en place par le réseau ETAL (Encadrement et Transparence des Activités de Lobbying)."

Contact : Elena Pasca  09 54 88 58 42

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Elena Pasca

04/01/2010

Le réseau anti-lobbying ETAL appelle à soutenir l'association MDRGF, cible d'une poursuite-bâillon des producteurs de raisins

Voilà un énième exemple des méthodes utilisées par les industriels pour empêcher l'expertise citoyenne, dissuader toute critique ainsi que les efforts de transparence, détruire les associations MDRGF home.jpg(puisqu'elles ne peuvent pas faire face aux frais de procès multiples, aux éventuelles amendes, etc.), intimider les lanceurs d'alerte... Tout est fait pour qu'aucune information dérangeante pour quelque commerce que ce soit n'arrive aux citoyens. Et il y en a qui parlent de transparence et de codes d'éthique des industriels, qui seraient suffisants? Il y en a qui envisagent de laisser aux seuls industriels, pourtant juge et partie, le soin d'analyse et de critique de leurs produits?

La Fondation Sciences Citoyennes est membre du réseau ETAL, donc co-signataire de cet appel au soutien. L'une des questions restées sans réponse lors de la réunion de la Haute autorité de santé sur l'expertise et les conflits d'intérêts (10 décembre 2009), que j'ai adressée surtout au conseiller d'Etat Christian Vigouroux, portait précisément sur les poursuites-bâillon... Manifestement, l'inertie des autorités est totale. A nous tous de nous mobiliser, si on veut qu'il y ait encore des sources d'information indépendante et une expertise citoyenne!

"Le réseau ETAL (pour l’Encadrement et la Transparence des Activités de Lobbying) appelle à soutenir le MDRGF face à la poursuite-bâillon dont il est la cible.
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Selon ETAL, un encadrement législatif est nécessaire en France comme cela s’est fait dans d’autres démocraties pour limiter les dérives du lobbying des groupes d’influence industriels et financiers ainsi que les attaques contre des lanceurs d’alerte.

Membre du réseau ETAL, le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) est assigné par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table devant le Tribunal de grande instance de Paris le 6 janvier à 14 h 30, au 4 boulevard du Palais à Paris.

La FNPRT, Fédération de producteurs de la FNASEA, demande au MDRGF la somme invraisemblable de 500 000 euros pour dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses sur la teneur des raisins de table en pesticides. Le MDRGF indique pour sa part avoir rendu publics des résultats d’analyses réalisées par un laboratoire indépendant en novembre 2008, en collaboration avec quatre autres associations européennes. Le terme juridique de « dénigrement » revêt dans cette plainte un caractère commercial, qui ne peut lui être imputé.

Pour le réseau ETAL, qui effectue une veille sur les questions de lobbying, de conflits d’intérêts, de poursuites-bâillon et qui soutient l’expertise citoyenne, le développement en France de ces actions en justice est dangereux. Elles ont pour but de dissuader des associations, chercheurs ou medias de faire leur travail d’investigation et d’expertise indépendante. Or les associations à but non lucratif n’ont pas les mêmes moyens humains et financiers que les représentants d’intérêts industriels.
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Le réseau ETAL appelle ses membres et toutes les personnes et organisations concernées par un rééquilibrage des possibilités d’expression de l’intérêt général face aux intérêts privés industriels et financiers à venir le 6 janvier au Tribunal de grande instance.
Le réseau ETAL estime qu’un encadrement législatif devient urgent face aux formes de dérives que sont le lobbying, les conflits d’intérêts et les poursuites contre les lanceurs d’alerte.

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Soutien au MDRGF :
==> http://www.generations-futures.org
Notre dossier sur le lobbying :
==> http://www.adequations.org/spip.php?article786
Information sur les poursuites-bâillon :
==> http://www.adequations.org/spip.php?article842
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CONTACTS  PRESSE
Adéquations (animatrice du réseau ETAL) :
Yveline Nicolas 06 68 88 42 05
Fondation Sciences Citoyennes (expertise scientifique indépendante et statut des lanceurs d’alerte) :
Elena Pasca 09 54 88 58 42
ACME (Association pour un contrat mondial de l’eau) :
Jean-Luc Touly 06 80 60 03 01
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Le réseau ETAL (Encadrement, Transparence des Activités de Lobbying) regroupe 20 organisations de la société civile signataires d’un "Appel citoyen pour un encadrement et une transparence des activités de lobbying en direction des instances de décisions publiques".
ETAL relaie en France la campagne européenne Alter EU, qui regroupe 160 organisations et chercheurs. Alter EU a récemment publié un rapport sur la présence dominante des experts de l’industrie et du secteur bancaire dans les groupes d’experts qui conseillent la Commission européenne."

==> http://www.adequations.org/spip.php?rubrique271

03/01/2010

La direction santé et consommateurs (DG Sanco) enfin chargée de la politique pharmaceutique. Rappel des projets européens à combattre

J'ai parlé à plusieurs reprises de l'aberration consistant à faire dépendre la réglementation pharmaceutique européenne et l'agence du médicament non Collectif Europe et Médicament.jpgpas de la DG Sanco (Direction générale santé et protection des consommateurs), mais de la DGE (Direction générale entreprises et industrie). Ce droit humain fondamental qu'est la santé, droit à la fois individuel et public garanti par toute constitution démocratique, est clairement subordonné aux intérêts privés des industriels. Même sur le papier, alors qu'attendre de la réalité? Et les industriels en ont profité, à coups de copinages, de lobbying et autres conflits d'intérêts, dont l'ancien N° 1 de la DGE, Günter Verheugen, est un spécialiste chevronné.

Il n'est pas étonnant que les firmes se soient prononcées contre le transfert de compétences exigé par une partie de plus en plus importante de la société civile, canalisée par le Collectif Europe et Médicament (voir les détails dans cette note reprenant les détails de la dernière initiative en ce sens).

Les détails du transfert de compétences ont été annoncés début décembre, avec les nouvelles désignations européennes. C'est tellement rare d'obtenir quelque chose, face à la toute-puissance du lobby pharmaceutique, à son réseau tentaculaire de conflits d'intérêts, qu'il faut souligner cette victoire d'étape. Afin d'appeler à la mobilisation pour obtenir les mêmes résultats dans les batailles en cours, dont je donne quelques exemples plus bas, en rappelant les enjeux. Il est urgent que la société civile s'organise pour défendre ses droits constitutionnels à la protection de la santé, qui doivent passer avant tout intérêt économique privé. Et les droits n'existent que dans la mesure où ils sont exercés.

J'ai tardé à rendre compte de ce qui est quand même une bonne nouvelle; la décision a même été perçue comme un "choc" et n'a été saluée que par les ONGs. 2010 commence plutôt bien!

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