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24/07/2011

Endométriose: l’exérèse radicale sans traitement hormonal, seul traitement efficace (Dr Harry Reich)

Cet article est un compte-rendu commenté d’une vidéo filmée lors d’une réunion de l’Association Américaine de Chirurgie Laparoscopique Harry Reich.jpg(American Association of Laparoscopic Surgery), qui a eu lieu en 2007 à Washington. Le Dr Paul Indman (à gauche de l’image) discute avec le Dr Harry Reich des traitements de l’endométriose, et la conclusion est claire : le traitement hormonal n’a aucune efficacité, aucun intérêt, « l’Enantone, c’est zéro », comme n’importe quel analogue agoniste GnRH. « Ca ne marche pas du tout ». Seule l’exérèse radicale conservatrice de l’ensemble des lésions, nodules, endométriomes, etc., faite en dehors et à distance de tout traitement hormonal offre la possibilité d'une guérison définitive de l’endométriose.

J’ai détaillé certaines des questions soulevées ici et abordé la question de l’inutilité et des effets indésirables des analogues agonistes GnRH dans l’ensemble des indications (fibromes en préopératoire, cancer de la prostate, cancer du sein, procréation médicalement assistée, puberté précoce centrale, endométriose) dans l’introduction à la traduction d’un texte du Dr David Redwine, soulignant que ces pseudo-traitements médicamenteux hormonaux rendent la chirurgie incomplète, puisque le chirurgien ne peut enlever que ce qu’il peut voir, et induisent un cercle vicieux infernal pour les femmes qui souffrent d’endométriose. Maladie chronicisée pour le profit des laboratoires pharmaceutiques et de toute sorte de praticiens et de guérisseurs qui vivent de cette chronicisation. L’article en question est « Endométriose : le combat du Dr David Redwine contre les pseudo-traitements hormonaux, la psychologisation et la chronicisation ».


L’Enantone (acétate de leuproréline, appelé Lupron aux Etats-Unis et au Canada, commercialisé par Takeda Abbott) est donné comme exemple par le Dr Harry Reich, car il s’agit du premier et du plus vendu des analogues agonistes GnRH, en situation de quasi monopole aux Etats-Unis. Je le disais dans l’article déjà cité : ces médicaments sont appelés aussi « analogues agonistes LHRH », ce qui est pour le moins partiel.

Compte tenu du coût très élevé d'Enantone et Cie, d’autres laboratoires fabriquent des médicaments de cette classe très profitable ; à part des différences entre ceux à libération immédiate et ceux à libération prolongée, ainsi que des différences de voie d’administration (spray nasal, injection à effet immédiat ou dépôt /retard, implant…), ce sont tous du pareil au même : même mécanisme d’action, mêmes effets secondaires, même inutilité patente dans les maladies gynécologiques bénignes, sans parler des controverses dans d'autres indications, du fait d'un rapport bénéfice/risques plus que contestable. Les principaux sont : Décapeptyl (triptoréline, Ipsen), Zoladex (goséréline, Astra Zeneca), Synarel (nafaréline, Pfizer). L’acétate de buséréline est commercialisé aussi sous les noms Supréfact et Bigonist (Sanofi-Aventis pour les deux). La liste des mêmes principes actifs commercialisés sous des noms différents dest très longue.

*

Le Dr Harry Reich est l’un des chirurgiens gynécologues de réputation internationale, qui a effectué la première hystérectomie par laparoscopie en 1988, par exemple. Il est connu aussi pour ses succès en endométriose et a pratiqué la première exérèse d'une endométriose dans le cul de sac de Douglas avec résection digestive. Ses succès sont dus à l’application de la seule technique efficace : l’exérèse radicale conservatrice, technique dont l’un des pionniers et le "représentant" le plus connu au niveau mondial est le Dr David Redwine. Pour plus d'informations sur le Dr Reich, ses publications, etc., voir cette page, ainsi que celle-ci, sur le site du Womens Surgery Group. Il préside actuellement la International Society for Gynecologic Endoscopy.

Voici les grandes lignes de la discussion, pour les lecteurs qui ne comprennent pas l’anglais.


La discussion porte d’abord sur la difficulté qu’ont les femmes états-uniennes à obtenir un traitement chirurgical correct, parce que leur assurance maladie crée des obstacles : elle oblige les femmes à s’adresser aux chirurgiens gynécologues de proximité, qui ne pratiquent pas l’exérèse, mais des techniques dépassées, ou alors la maîtrisent mal ou utilisent des traitements médicamenteux préopératoires qui la vouent à l'échec à long terme. Les assureurs ne remboursent pas correctement les spécialistes qui font des opérations extensives pour réséquer toutes les lésions d’endométriose. Un chirurgien qui fait un travail de surface, par exemple avec un laser, est tout autant payé que celui qui y passe des heures pour réséquer des nodules recto-vaginaux et intestinaux.

[En France, cette pression se fait moins sentir, mais les chirurgiens veulent quand même aller vite et opérer le plus de patientes en un minimum de temps, à cause du paiement à l’activité… Plus ils font d’opérations, plus ils sont payés et plus ils peuvent inclure de femmes dans leurs études qui seront d'autant plus courtes et publiées rapidement. Et c’est certain que l’usage en préopératoire d’un analogue agoniste GnRH ou d’un progestatif macro-dosé permet de raccourcir la durée de l’intervention, puisque beaucoup de lésions seront temporairement invisibles en surface… Au lieu d’une seule opération qui enlèvera tout, il y en aura plusieurs partielles, toujours incomplètes… C’est plus profitable pour tous les professionnels, des industriels aux médecins. Mais cela ne l'est certainement pas pour les patientes].

Les traitements à la va-vite, superficiels et avec des techniques dépassées, ne valent rien, dit Harry Reich. Au contraire, gratter en surface ajoute une inflammation aiguë à une inflammation chronique déjà existante. Coaguler en surface en laissant la maladie en profondeur ne fera certainement pas disparaître l’endométriose, ni les douleurs.

Le seul traitement efficace est l’exérèse des lésions [exciser, réséquer en entier la lésion, l’endométriome, le nodule, les lésions en flammèche, les vésicules et autres papules, etc., ne rien laisser]. L’exérèse est en ce sens radicale, complète, et bien plus efficace que les techniques de coagulation/ cautérisation, de vaporisation, d’ablation par laser, de « grattage », etc., dont on sait pertinemment que le taux de récidive est très important.

L’efficacité de l’exérèse chirurgicale – quelle que soit la localisation d’endométriose - a été démontrée à maintes reprises, par les résultats des études médicales et des équipes qui la pratiquent. Les chirurgiens obtiennent un taux de 50% de guérison par exérèse radicale de l’endométriose, dès la première opération. [Le taux de réussite du Dr David B. Redwine est encore plus important]. Alors que l’efficacité de l’Enantone [Lupron aux Etats-Unis et au Canada] est égale à zéro. C'est une mauvaise idée que de croire qu'une chirurgie incomplète pourrait être complétée par Enantone ou que ce médicament [ou un autre] pourrait avoir une quelconque efficacité. « Ca ne marche pas du tout », dit le Dr Harry Reich de façon on ne peut plus claire.

Très peu de chirurgiens sont capables de réaliser une exérèse radicale de l’endométriose, et peu se forment à cette technique très exigeante et qui prend beaucoup de temps [il faut inspecter minutieusement, centimètre par centimètre, tous les organes, les plis et les replis du péritoine, etc.].

L’hystérectomie est le pire « traitement » de l’endométriose et a démontré son inefficacité. Il n’est pas logique d’enlever un organe sain tout en laissant la maladie en place, par exemple sur le rectum, derrière l’utérus, ou ailleurs. Les femmes risquent d’avoir plus de douleurs après l’hystérectomie qu’avant, pour diverses raisons. La maladie ne disparaîtra pas comme par magie, si on la laisse derrière et qu’on n’enlève qu’un organe qui n’est pas touché. Un problème supplémentaire se pose lorsque l’hystérectomie laisse le col de l’utérus en place, et que celui-ci est touché par des lésions d’endométriose, et c’est souvent le cas…

[Une précision : l’endométriose n’est pas une maladie de l’utérus. Au contraire, c’est le seul organe du pelvis à ne jamais être touché. Il existe une maladie qui touche uniquement l’utérus et présente quelques similitudes avec l’endométriose, avec d’énormes différences : l’adénomyose.

Le nom même d’endométriose est trompeur, puisque, comme le souligne le Dr David Redwine, les endométriomes et autres nodules et lésions ne sont pas de l’endomètre ectopique, comme le voudrait une certaine vulgate qui vit de l’industrie de l’endométriose et a intérêt à dire que cette maladie serait due à un reflux menstruel et serait donc chronique et impossible à guérir. Voir à ce sujet un article du Dr Redwine qui aborde les causes, les formes de la maladie, les diverses théories, les traitements médicamenteux inutiles et enfin l'exérèse, àa l'aide d'illustrations: "Redéfinir l'endométriose à l'âge moderne".

Ces satellites des laboratoires pharmaceutiques justifient ainsi le mauvais travail des chirurgiens qui ne maîtrisent pas l’exérèse, ainsi que la prescription prolongée de médicaments fort profitables qui induisent des états semblables à une ménopause (analogues agonistes GnRH dans leur deuxième phase d’action) ou à une grossesse (progestatifs macro-dosés). Si l’endométriose est liée aux règles, supprimons-les, disent-ils en substance. Sauf que cela ne marche pas et expose à d’énormes risques d’effets indésirables, dont certains peuvent être gravissimes et irréversibles.]

Harry Reich souligne la même chose que David Redwine : la nécessité de se faire entendre. Il faut que les femmes, les laissées pour compte de la médecine, se mobilisent et agissent pour que cette maladie soit mieux connue et pour que plus de chirurgiens soient formés aux techniques efficaces de traitement, à savoir l’exérèse radicale. C’est la seule solution. Il faut aussi que les chirurgiens apprennent à pratiquer l’exérèse de l’endométriose digestive (située la plupart du temps sur le rectum et/ou le sigmoïde [ainsi que sur l’appendice, sans oublier les nodules du foie, qui ne sont pas rares non plus]. Ils se limitent trop souvent aux kystes et lésions génitales (ovaires, trompes, péritoine, ligaments, cul de sac de Douglas…) et n’osent pas toucher aux intestins. Ou, s’ils le font, ils ne font pas une résection digestive, pourtant indispensable.

La seule solution, c’est la formation des chirurgiens à ces techniques et le travail en équipe avec des chirurgiens digestifs et d’autres spécialités.

Le Dr Reich pense que la situation pourrait être meilleure ailleurs qu’aux Etats-Unis, qu’il y aurait peut-être plus de chirurgiens capables de faire une exérèse et de ne pas éliminier toute chance de guérison en administrant des pseudo-traitements hormonaux. Il se trompe. Actuellement, c’est bien aux Etats-Unis que la situation est la meilleure, du point de vue des compétences des chirurgiens et même de la démographie médicale (quant à l’endométriose).

Elena Pasca

*

Mise à jour:

L'article long et synthétique du Dr David Redwine, déjà cité, complète celui-ci.

Commentaires

Bonjour
Quel chirurgien en europe est à même de pratiquer l’exérèse radicale de l'endométriose ainsi qu'une résection de l’endométriose digestive?
Merci de votre réponse.

Écrit par : CANADE | 26/08/2011

[Compte tenu de demandes que je ne peux pas satisfaire et d'une nouvelle information, je modifie la première partie de cette réponse et préfère ne donner aucun nom, ne pouvant ni garantir quoi que ce soit, ni surveiller si tel chirurgien a ou non des liens avec l'industrie pharmaceutique, sous quelque forme que ce soit, puisque mon enquête a été faite en 2008. Je reste sur ma position quant au chirurgien allemand évoqué au départ, dont les techniques sont bien plus sûres que celles de ses confrères européens dont j'ai pu entendre parler... Mais il vaut mieux que je n'exprime pas cette position publiquement. Et pas non plus par mail. Autant éviter les complications et ne pas m'exposer à des attaques.

Je reviendrai plus longuement sur ce qui est intervenu, mais souhaite d'abord savoir si les deux personnes qui m'ont écrit ensemble veulent être citées ou, mieux, s'exprimer directement ici.

La deuxième partie de la réponse reste telle quelle:]

En France, il y a un binôme (chirurgien gynécologue / chirurgien digestif) qui peut opérer de tels cas, mais encore faut-il se battre sur plusieurs points, dont voici les principaux:

--- pour qu'ils opèrent sans traitements hormonaux préalables et suite à des examens cliniques et radiologiques complets et faits eux aussi à distance des traitements hormonaux (qu'il s'agisse de progestatifs [Lutéran, Lutényl, Surgestone...] ou d'analogues agonistes GnRH [Enantone, Décapeptyl...] et soit juste avant les règles soit pendant les deux premiers jours des règles.

--- pour qu'ils n'utilisent QUE l'exérèse et pas (aussi) d'autres techniques (coagulation, drainage, vaporisation, "grattage" en surface, etc.) qui ne servent à rien à long terme et risquent d'endommager les tissus, qui plus est. Les techniques thermiques ont ce risque-là

--- pour que ce soit vraiment eux qui opèrent (si vous n'êtes pas en privé), et non pas le chirurgien de garde qui ne vous a jamais vue et n'a regardé le dossier qu'un quart d'heure auparavant et vite fait...

Bref, le risque d'opération incomplète est grand avec eux, même s'ils me semblent les meilleurs en France, du point de vue de la maîtrise technique uniquement, car il y a trop de variables qui limitent les chances de réussite même avec la bonne technique. Notamment l'utilisation de traitement hormonal préopératoire... Et ils ont des conflits d'intérêts avec les laboratoires dont ils prescrivent les médicaments à prendre obligatoirement.

Alors je préfère ne pas les conseiller, même pas sous forme d'avis personnel. A moins qu'il n'y ait pas le choix et que la femme en question soit capable de se battre pour qu'ils respectent sa décision. Mais ils refusent d'opérer, dans ces cas-là...

Bon courage, quel que soit votre choix.
Cordialement,
Elena Pasca / Pharmacritique

Écrit par : Elena Pasca | 26/08/2011

Bonjour Elena,

Merci pour la traduction des articles et pour toutes les informations fournies. J'ai un stade très avancé d'endométriose digestive. Je suis passée par tous les traitements médicamenteux dénoncés ici, ainsi que par une coelioscopie et une laparotomie. L'endométriose est encore bien là. De plus j'ai la sensation, non vérifiée, d'avoir une altération au niveau de ma fonction rénale. Je souhaite savoir si vous connaissez des chirurgiens en France capables de traiter l'endométriose par exérèse radicale conservatrice? J'ai bien pris note des coordonnées du Pr [nom effacé par Pharmacritique], toutefois je me demande par quel moyen faire prendre en charge les frais par la sécu et ma mutuelle? Pourriez-vous me renseigner sur ce point.
Merci d'avance.

Écrit par : LK | 05/09/2011

Bonjour LK,

merci pour votre commentaire et désolée de répondre à la va-vite. Je ne peux malheureusement pas vous aider, car il y a eu une objection à ce que je donne un nom - alors je l'ai effacé le temps que la personne qui m'a écrit se manifeste directement, pour qu'on puisse en parler. Donner un nom de médecin sort du cadre du blog, mais comment faire autrement, dans des cas concrets?

De toute façon, impossible de vous renseigner sur les formalités administratives ou autres. Là-dessus, c'est votre centre de sécurité sociale et votre mutuelle qui peuvent vous renseigner. Pour les retours que j'ai eus, la question ne se posait pas.

Ce que je peux dire, c'est ce qui est déjà dans la deuxième partie de ma réponse précédente et dans les textes. Ce sont les conditions qui doivent être remplies pour que la chirurgie ait un maximum de chances de succès.

De toute façon, il n'y a que très peu de centres spécialisés en France, et selon les critères donnés dans les textes, aucun chirurgien ne se distingue pour qu'il/elle puisse être conseillé. Si l'un a la maîtrise technique, il opère sous traitement hormonal ou les examens (radiologiques, cliniques) sont faits dans ces conditions, alors...
Si vous pouvez obtenir qu'un chirurgien ayant une telle maîtrise fasse tout sans les médicaments, ce serait la meilleure chance.

Cherchez aussi un bon radiologue, spécialisé lui/elle aussi, qui pourra vous éclairer aussi à propos de l'appareil urinaire.

Je suis désolée de ne pas pouvoir vous aider. Bon courage!
Cordialement

Écrit par : Elena Pasca | 09/09/2011

important de guérir la personne, et quelles méthodes il est une autre question

[NdR: Le lien publicitaire commercial et hors sujet a été effacé]

Écrit par : kamagra | 16/11/2011

"Ils se limitent trop souvent aux kystes et lésions génitales (ovaires, trompes, péritoine, ligaments, cul de sac de Douglas…) et n’osent pas toucher aux intestins. Ou, s’ils le font, ils ne font pas une résection digestive, pourtant indispensable."

C'est incroyable ! Cela m'avait choquée dans mon cas !!

Écrit par : BELLI | 08/12/2011

Bonjour,nous habitons dans les Alpes Maritimes.Ma fille, 36 ans ,ne peut tomber enceinte depuis qu'elle a arrêté la pilule,il y a un an et demi. De plus,elle a eu des douleurs terribles d'abord lombaires(10 jours d'hospitalisation) inexpliquées puis depuis 4 cycles, des douleurs thoraciques hautes cataméniales, typiques de l'endométriose diaphragmatique.Elle a de violentes diarrhées depuis des années inexpliquées par l'endoscopie. Seule réponse "c'est fonctionnel". Elle est épuisée et dépérit.Son gynécologue et ami commence à admettre cette idée que je lui ai soumise d'une endométriose et l'adresse à l'hôpital de l'Archet à Nice. J'ai peur qu'elle soit embarquée dans d'autres voies autres que l'exérèse radicale et conservatice .Y a-t-il en France des disciples du Dr Redwine ou du Dr Harry Reich. Contactez -moi vite avant qu'il ne soit trop tard.
Merci d'avance.
Une maman inquiète. (kiné de profession, donc capable de comprendre la terminologie médicale

Écrit par : noique-salesse | 30/04/2012

Quelles sont vos fleurs préférées ? À l'appui de l'alerte , j'aime beaucoup tout astromerii .

Écrit par : chalmemia | 11/05/2012

Bonsoir
j'ai subi une cœlioscopie il y a un mois et à cette occasion, mon gynéco a découvert mon endométriose. J'ai toujours eu des règles irrégulières et très douloureuses. J'ai 38 ans et souhaite mettre en route un bébé. IL m'a mis sous decapeptyl et sous minidril pour minimiser les effets secondaires du médicament. Je souhaite vraiment connaitre le noms de médecins capables de faire l'exerese. Si vous ne pouvez pas me donner des noms en région parisienne donnez moi des indications de centres ou je peux les trouver s'il vous plait car pour moi le temps est compté. je suis prête à vous communiquer mon numéro de téléphone afin de pouvoir communiquer à ce sujet avec vous. Merci pour votre réponse.
Merci pour votre blog.

Écrit par : biche | 18/05/2012

Bonsoir,
je viens de passer une irm pelvienne, mon endométriose est de nouveau active, je ne prends aucun traitement hormonal depuis des années et j'aurai mes règles le 18/09.
Je rentre donc dans le protocole de l'exérèse radicale conservatrice.
Je suis à la recherche d'un chirurgien qui pratique cette technique en France, car j'ai déjà subis 2 opérations (2002-2006) pouvez-vous m'aider ? c'est urgent
vous pouvez me contacter par email.
Merci à vous pour ce blog, je viens de le découvrir.
A bientôt

Écrit par : arkania | 07/09/2012

besoin urgent de contacter Elena Pasca ....Ses théories me séduisent...je suis attente d'endo et l'on m'oriente vers hystérec mais je refuse le protocole de traitement Hormo avant l'opé...J'ai besoin de son aide , je vous prie de m'aider...Caroll.

[NdR: Nom de famille effacé par Pharmacritique. Un prénom suffit lorsqu'on donne des détails personnels sur internet]

Écrit par : Caroll | 23/09/2012

Je cherche désespérement un chirurgien capable de faire cette opération en France...

Déjà opérée une fois, le chirurgien refuse de recommencer car mon endométriose est trop diffuse et trop prolifique selon lui... Il m'a prescrit un traitement hormonal lourd qui nécessite en complément un traitement cardio vasculaire et osseux.
Je ne peux me résoudre à prendre ce traitement... Mais mes douleurs sont de plus en plus vives avec de nombreux autres effets (vertiges, nausées, troubles digestifs, douleurs au sein et à l'épaule à droite et surtout, surtout une grande fatigue).

Je n'ai que 33 ans, j' ai déjà du renoncer à la maternité à cause de l'endométriose, je veux vraiment trouver un chirurgien specialiste capable de faire cette opération et de me soulager autrement que part des traitements médicamenteux lourds qui entraineront à coup sûr de nombreux effets indésirables.

Merci d'avance pour vos conseils

Écrit par : Anne-Cé | 17/10/2012

Bonjour Elena,
je suis dans une situation désespérée du fait de douleurs atroces. Je suis sur le point d'accepter l'hysterectomie totale + annexectomie mais en vous lisant, je me rends compte que ce n'est pas du tout la solution!! Pouvons nous échanger par mail s'il vous plaît, Elena? merci

Écrit par : Nathalie | 14/06/2013

Je ne sais pas si le précédent message vous est parvenu. j'ai un doute alors en voici un autre:
est-il possible de vous contacter par téléphone? Je souffre d'endométriose à un stade avancé et je suis désespérée. mes douleurs et l'absence de solution sont aujourd'hui insupportables. Je voudrais vous poser quelques questions. merci beaucoup
Nathalie

Écrit par : Nathalie | 14/06/2013

je suis atteinte de l'endometroiose invasive stade 4 ++++ trés importante lesions nodule l'intestin , nodule à la vessi , nodule au vagin, nodule au cul du douglase , des adherence partout dans tous le ventre , j'ai fait plusieur celioscopie+ une laparotami, j'ai de la chance aprés une 3 five naissance d'un enfant mais grossese trés dificile , cesariene à 34 semaine bébé se portait bien mais moi un calvere
les medecin disent que je suis un cas atypique car autant de lesions c'est rare je ne sait que faire ? si il ya une perssone comme moi j'aimerai connaitre son experience
je traine cette maladie depuis lage de 11 ans et j'ai 41 ans
est ce que vous connaissez un trés bon chirurgien sur avignon

Écrit par : hayet | 20/06/2013

bonsoir,

j'ai 38 ans et je souffre d'endometriose depuis mes 14 ans environs...
j'ai eu la chance de pouvoir avoir un enfant, mais depuis 12 ans je passe de laparoscopie en traitement hormonotherapie, et ayant des problemes cardio vasculaires ,mon cardiologue ne souhaite plus que je fasses ces traitements hormomaux...(une phlebites, une embollie pulmonaire et une thrombose profonde...)

bon maintenant je suis suivis par des specialistes sur berne( j'habite en suisse)
et ils vont me faire une hysterectomie totale sous laparoscopie....mais auriez vous un avis pour que je puisse aller voir qui ferai l'exerese radicale...

merci de prendre un peu de temps pour bien vouloir me repondre.

cordialement,

Écrit par : moisset | 09/01/2014

Vous pouvez suivre toutes les actualités sur l'endométriose en visitant le site de notre association www.espoire.org/les-journees-espoire/journee-espoire-2013/

Écrit par : Association Espoire | 01/04/2014

Bonjour,

Je suis comme bcp d'entre vous, je ne vais pas de nouveau décrire les symptomes mais je dois bientôt subir une intervention avec hystérectomie, ablation des ovaires, de la moitié du vagin, je dois avoir une stomie à cause d'un nodule dans le cul de sac de Douglas et il va falloir me sectionner des nerfs de la vessie et je risque de sortir avec une poche au niveau de la vessie qui elle ne sera pas transitoire, au mieux je devrai me sonder plusieurs fois par jour.

Comment dire... une vie de merde !!

Je ne souhaite pas cette intervention !!!

Alors d'une façon ou d'une autre, PAR PITIE, connaissez vous des chirurgiens français qui connaissent l'exerese radicale conservatrice ? Je sais que vous ne pouvez pas citer de nom, mais comment pouvez-vous nous donner des pistes ou des noms d'une autre façon ? Je ne trouve aucun nom en France même en passant du temps sur Internet !

S'il vous plait aidez-moi.

D'avance merci beaucoup.
Anne-Sophie















C

Écrit par : Lassale | 16/07/2014

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