Or, depuis des décennies, l’encadrement des honoraires facturés aux malades, subit une succession de remises en cause.
Aujourd’hui, la différence entre les honoraires réglés par les patients et les remboursements de la Sécu représente plus de 6 milliards d’euros (plus de 2 Mds pour les médecins, 4 Mds pour les dentistes). Cette charge, considérable, repose principalement sur le budget des ménages et elle contraint un grand nombre de nos concitoyens à renoncer aux soins.
Devant cette situation qui dégrade gravement le droit à la santé, le gouvernement, avec la complicité de la quasi-totalité des représentants sociaux (syndicats, mutualité, associations, seule la CGT s’est abstenue) au sein de deux instances destinées à gérer l’assurance maladie (l’UNCAM et l’UNOCAM), vient d’instaurer de nouvelles possibilités pour les médecins de dépasser les tarifs de remboursement sous le vocable de « secteur optionnel ».
Bien qu’actuellement limitées, ces nouvelles dérogations aggravent un recul du principe d’encadrement des honoraires et annoncent une libéralisation générale des prix en matière de santé.
La santé est la condition fondamentale d’une vie harmonieuse. C’est un droit inscrit dans notre Constitution. Chacun doit pouvoir se soigner, quels que soient ses moyens financiers.
Nous exigeons du gouvernement qu’il abandonne sa volonté de détruire notre système de sécurité sociale fondé sur la solidarité. Nous exigeons de nos représentants au sein des organes de gestion de l’assurance maladie qu’ils assument la mission qui leur est confiée : promouvoir une protection sociale collective et solidaire. Nous refusons que les soins deviennent de vulgaires produits soumis à un « marché » de la santé."












les dérapages de l'industrie pharmaceutique et l'immense réseau de conflits d'intérêts qu'elle entretient au détriment du bien commun des citoyens et de notre santé à tous.
(NDR pour ARTE) qu'on peut visionner sur
étonnant qu'il n'y ait pas eu d'autorisation européenne, alors que les vaccins des firmes concurrentes (Pandemrix, Focetria, puis Celvapan) ont été autorisés en septembre et octobre. Nos autorités d'insécurité sanitaire ont donné une autorisation unilatérale à ce vaccin.
lobbying: une filiation dénoncée par le réseau ETAL et la Fondation Sciences Citoyennes
(puisqu'elles ne peuvent pas faire face aux frais de procès multiples, aux éventuelles amendes, etc.), intimider les lanceurs d'alerte... Tout est fait pour qu'aucune information dérangeante pour quelque commerce que ce soit n'arrive aux citoyens. Et il y en a qui parlent de transparence et de codes d'éthique des industriels, qui seraient suffisants? Il y en a qui envisagent de laisser aux seuls industriels, pourtant juge et partie, le soin d'analyse et de critique de leurs produits?
pas de la DG Sanco (Direction générale santé et protection des consommateurs), mais de la DGE (Direction générale entreprises et industrie). Ce droit humain fondamental qu'est la santé, droit à la fois individuel et public garanti par toute constitution démocratique, est clairement subordonné aux intérêts privés des industriels. Même sur le papier, alors qu'attendre de la réalité? Et les industriels en ont profité, à coups de copinages, de lobbying et autres conflits d'intérêts, dont l'ancien N° 1 de la DGE, Günter Verheugen, est un
prometteur 


officiels, avec le bémol de rigueur. C'est le principal journal médical allemand, 
notamment – concerne le risque d’allergies du Pandemrix de GSK. On apprend que le même problème a été constaté au Canada, où le Pandemrix s’appelle Arenpanrix, dans des proportions encore plus importantes. Glaxo Smith Kline ne s’est prononcé sur la question que lorsqu’il n’avait plus le choix. Ce n’est pas très rassurant, surtout pour les Européens, qui comptent sur les fabricants de vaccins pour leur signaler les effets secondaires, afin d’actualiser éventuellement le résumé des caractéristiques des produits (RCP).
jab?


Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) ait rendu récemment deux avis d’expertise influencés par l’industrie et non protecteurs de la santé publique sur le 

générale extraordinaire du 27 octobre. Je reprends le communiqué de presse, suivi des commentaires qui exposent en détail les raisons du refus. Espérons que cela donne des idées aux autres URML, réputées obéissantes...
analysait l’apport de deux articles traitant des conséquences de l’externalisation de la recherche médicale et de la rédaction des articles médicaux, source majeure de biais et de conflits d'intérêts dans la
Pinzler. Le titre allemand est plus significatif: "Profiteure der Angst. Das Geschäft mit der Schweinegrippe" (Qui profite de la peur? Grippe A H1N1: une affaire juteuse). Notons qu'il y aura aussi des voix critiques françaises, même si elles sont de fait plus rares que celles allemandes... Marc Girard interviendra, entre autres. Quant à Wolfgang Becker-Brüser, nommé dans la présentation ci-après, il s'agit du directeur de l'excellente revue médicale indépendante
l’investissement – au sens propre (financier) comme au sens figuré (pressions directes et indirectes) – des autorités pour que les médecins se fassent eux-mêmes vacciner et surtout administrent un maximum de vaccins contre la grippe A H1N1. La Grande-Bretagne n’est pas le seul pays qui prend les médecins par ce qui est le point névralgique de beaucoup d’entre eux. La France applique des "recettes" semblables, dans une transparence moindre, comme nous le verrons en lisant la circulaire qui fixe les grandes lignes de la logistique, puis un texte qui rend compte des négociations pour doubler la rémunération des médecins et des infirmiers, en plus des indemnités et exonérations des charges d'assurance déjà prévus.
les deux adjuvantés au squalène: le Focetria de Novartis et le Pandemrix de GSK. Le même jour, l’excellente revue allemande indépendante 