06.08.2008
Le désastre socio-économique de la santé américaine : résultat de la privatisation néolibérale. Marianne nous dit ce qui nous attend
Dépenses énormes pour une piètre qualité ; 47 millions sans couverture maladie ; des médecins empêtrés dans la bureaucratie ou refusant les assurances habituelles ; médecine générale laminée; une industrie pharmaceutique débridée…
L’un des dogmes du néolibéralisme consiste à dire que la concurrence ferait baisser les prix. Et que le choix entre prestataires multiples permettrait de faire des économies. Roselyne Bachelot ne dit-elle pas que si une mutuelle augmente ses tarifs (suite à la nouvelle taxe), ben, on n’a qu’à en choisir une autre ? Et quand elles auront toutes des tarifs prohibitifs, on évitera de tomber malades.
Un long article de Hervé Nathan, publié dans le numéro du 2 au 6 août de Marianne nous montre ce que donne la privatisation tant encensée, vers laquelle le gouvernement nous mène pas à pas : « Les Américains malades de leur assurance santé ». Il vaut la peine d’être lu en entier. Et d’être complété par les notes réunies sous les catégories privatisation de la santé et protection sociale en danger. La situation américaine est très bien exposée aussi dans le texte d'Arnold S. Relman Ethique et valeurs médicales dans un monde marchandisé où la santé n'est qu'un commerce parmi d'autres.
09:41 Publié dans Privatisation du système de santé, hôpital public | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : privatisation, néolibéral, concurrence, tarifs, assurance santé, couverture maladie |
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