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20/05/2012

Retrait du texte signé Claude Béraud "La médicalisation de la santé et du mal-être" (III): "Les malades sans maladie"

"La médicalisation de la santé et du mal-être" (III): "Les malades sans maladie"

Texte retiré le 7 janvier 2016.

Je posterai le vrai travail de Claude Béraud, sans ma réécriture.

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Ajout posté le 29 octobre 2016:

Je n'ai jamais donné à Claude Béraud l'accord d'utiliser mon travail sur ses textes en dehors de Pharmacritique et lui demande donc de faire disparaître toute trace de ce travail. Qu'il poste ce qu'il veut de ce qu'il a écrit lui, mais rien venant de moi.

J'ai eu tort de sortir Claude Béraud de l'oubli et de sa dépression (puisque plus personne ne le lisait et qu'il n'avait plus le pouvoir de semer la zizanie, comme il l'avait fait avec les médecins et dans ses livres qui psychologisent à outrance). J'ai eu tort de redorer son blason, de l'aider à se remettre à écrire, de réécrire ses textes et, surtout, de faire une telle campagne de communication parlant de lui comme d'un modèle, d'une référence, surtout en termes d'éthique et de morale. Par son comportement répété, mais aussi par ce qu'il a écrit avant le dernier livre très consensuel et dont les textes ont été retravaillés par d'autres personnes - et près d'un tiers du livre se compose du texte sur la surmédicalisation réécrit par moi -, Claude Béraud est l'exacte négation de la morale. Preuves à l'appui, ce qui me permettra de transcrire ses propres dires, montrant le vrai visage d'un homme qui pense en comptable, qui calcule comment exploiter encore plus quelqu'un qui peut encore lui servir.

Le comportement de Claude Béraud me donne envie de vomir. Aussi au sens propre du terme, lorsqu'il a décrit très longuement sa déchéance, de façon répétitive et jusque dans des détails scabreux totalement indécents, pour se servir même de cela dans sa tentative de m'asservir à nouveau pour un livre dont apparemment personne ne veut sans une réécriture et une refonte des plus de 900 notes pour plus de 400 pages (en octobre 2015, car depuis, j'ai laissé tomber mon idée de lui donner une énième occasion de s'excuser, de rectifier le tir, de corriger au moins ce qui m'a été directement préjudiciable. La nausée est trop forte. Mais je dois en parler - et le ferai en détail, malgré la nausée - parce que j'ai induit les lecteurs en erreur et, en redorant son blason, j'ai permis à Claude Béraud de revenir sur le devant de la scène. Il en voulait plus, toujours plus, et j'aurais dû comprendre que quelqu'un d'aussi calculateur n'allait pas s'arrêter de lui-même alors qu'il avait à sa disposition quelqu'un comme moi, qui, en plus d'un altruisme versant dans la connerie par manque de limites, s'est laissé manipuler par le discours de victime, par l'âge et l'invocation de la déchéance, par cette image d'une oeuvre à transmettre.

Claude Béraud, retirez tout ce qui vient de moi, tout apport à vos textes. Affichez-vous avec ce que vous êtes, ce dont vous êtes capable tout seul. Et si vous n'êtes pas capable tout seul, alors appliquez-vous ce que vous avez dit des autres. J'ai assez donné.

Vous me donnez l'envie de vomir.

[Billet d'humeur écrit spontanément le 29 octobre 2016]

 

 

 

 

19/05/2012

La médicalisation de la santé et du mal-être (II). Par le Pr Claude Béraud

Texte retiré le 7 janvier 2016.

Je posterai le vrai travail du Pr Claude Béraud, sans ma réécriture. 

18/05/2012

La médicalisation de la santé et du mal-être (I). Par le Pr Claude Béraud

Texte retiré le 7 janvier 2016.

Je postera le vrai travail du Pr Claude Béraud, sans ma réécriture.

 

 

08/07/2011

Texte de Claude Béraud retiré ("Menaces sur l’assurance maladie: entre fictions et réalités")

Texte retiré le 29 octobre 2016

Il est dit ailleurs: le comportement de Claude Béraud me donne envie de vomir. Il est l'exacte négation de la morale. J'ai eu tort, je me suis fait avoir, il me faut rectifier. Cela commence par retirer tous les textes et par demander à Claude Béraud de retirer tout ce qui vient de moi dans ces textes. Ce qu'il a fait en octobre 2015 était trop, même pour quelqu'un comme moi. Je donnerai les détails, parce que je dois défaire l'image que j'ai moi-même construite, certes en y croyant à l'époque et en cherchant des excuses pour tous les dérapages, à savoir parler de Claude Béraud en termes d'éthique et de morale.

Je n'ai jamais accepté d'être un ghostwriter.

Je n'ai jamais donné mon accord pour qu'il utilise mon travail en dehors de Pharmacritique, que ce soit sur internet et/ou dans des livres.

Claude Béraud peut évidemment faire ce qu'il veut de ce qu'il a lui-même produit (y compris avec l'aide de personnes autres que moi, puisqu'il suffit d'aller lire son blog pour voir que les textes parus ailleurs ont été retravaillés). Mais il ne peut pas faire ce qu'il veut de mon travail. Il a assez profité, de toutes façons, même en dehors du travail de réécriture. La demande concerne aussi l'éditeur du dernier livre, Thierry Souccar, qui n'a pas pris la peine de poser la question, alors que près d'un tiers du corps du livre était déjà paru sur Pharmacritique.

25/10/2009

Ghost writing et ghost management: conséquences de la marchandisation croissante de la recherche et de l’information médicales vue par Claude Béraud

Dans le numéro 14 (novembre 2007) de la « Lettre d’actualité médicale » qu’il a rédigée entre 2006 et 2008, le Pr Claude Béraud Claude Béraud.jpg analysait l’apport de deux articles traitant des conséquences de l’externalisation de la recherche médicale et de la rédaction des articles médicaux, source majeure de biais et de conflits d'intérêts dans la recherche clinique et dans l’information médicale qui la présente. La stratégie de maximisation des profits impose une marchandisation croissante, se traduisant par la sous-traitance à des sociétés de recherche sous contrat et à des sociétés de rédaction/ communication médicale, qui n’ont que les laboratoires pharmaceutiques pour seuls clients – et donc nulle indépendance.

Ces deux articles parlent du ghost management (la gestion fantôme, invisible mais omniprésente, de toute la recherche, de la formation et de l'information médicales) dont le ghostwriting est une composante essentielle. Il s'agit de l'écriture fantôme ou de la rédaction appelée "fantôme" parce qu'elle est faite par des employés des firmes qui rédigent des articles signés à la fin par des leaders d’opinion payés pour légitimer scientifiquement cette production. Les ghostwriters sont là non pas parce que les grands pontes n'auraient pas le temps, mais pour faire en sorte que les résultats des essais cliniques apparaissent dans la lumière la plus favorable possible, depuis l'interprétation des données jusqu'à l'écriture, en fonction des exigences du service marketing du laboratoire qui paie.

Ces deux articles nous livrent – par la médiation de Claude Béraud - une précieuse aide théorique, c’est-à-dire des concepts nous permettant de développer un cadre d’analyse critique afin de mieux situer et comprendre les exemples concrets de manipulation de la recherche et de l’information médicale qui sont donnés ici ou là, et de réaliser que tant que durera cette façon de faire, la santé individuelle et publique resteront en danger.

Reprendre, avec l’autorisation de l’auteur, l’analyse proprement dite, est aussi une occasion de parler de Claude Béraud et de son blog.

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