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24/10/2008

Vaccinez-vous contre l’influence des firmes et le Gardasil ! Voici le Protectasil, recommandé par Pharmacritique

04/04/2008

Gardasil. « Hystérie vaccinale », titre un journal allemand décrivant la contre-attaque des gynécologues et enseignants d’une grande ville.

Larticle du Kölner Stadt-Anzeiger du 4 mars 2008 commence par incriminer l’origine de l’hystérie : la campagne publicitaire massive de Gardasil merck.jpgSanofi Pasteur MSD. A juste titre, puisque cette publicité n’a rien d’une « campagne d’information santé », vu les fausses informations qu’elle donne ou suggère et insinue pour prendre tout le monde par les tripes, pourrait-on dire… Puisqu’elle joue sur l'affect irrationnel, sur la peur et l’angoisse, pour faire vendre le Gardasil, occultant complètement les données médicales qui, elles, parleraient à la raison...

La publicité met en scène une personnalité connue, porteuse d’un fort potentiel d’identification et de sympathie, qui s’adresse en tant que mère à toutes les mères et leur demande de protéger leurs filles contre un danger de mort… On s’attend presque à entendre « Parce que vos filles le valent bien ! » à la fin du spot publicitaire… Et il n’y a pas besoin d’explications savantes pour déchiffrer le message sous-jacent : si vous ne faites pas vacciner vos filles, vous les exposez en toute connaissance de cause à un danger de mort, donc vous êtes des mauvaises mères irresponsables.

Cette hystérie demande traitement... Et l'article rend précisément compte de la mobilisation commune exemplaire des gynécologues, des écoles et de l’Office des femmes de Leverkusen (grande ville allemande), afin d’éclairer et d’informer directement les jeunes filles concernées. Voici quelques extraits traduits de l’original allemand Hysterie um einen Impfstoff, suivis du compte rendu d'un autre article et de l'ambiance de plus en plus mitigée de la presse allemande. Un titre du même Kölner Stadt-Anzeiger en date du 27 février en rend compte: "Protection ou risque?" (Schutz oder Risiko?).

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01/03/2008

Gardasil ou comment faire de l'argent en exploitant légalement le corps des fillettes (caricatures)

Voici deux caricatures qui en disent long sur ce que signifie le Gardasil pour les firmes pharmaceutiques et les décideurs politico-sanitaires qu’elles ont payé pour généraliser le vaccin, selon l’exemple américain. J’esquisse brièvement le contexte aux Etats-Unis pour une meilleure compréhension des nuances. Conflits d'intérêts à n'en plus finir...

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27/02/2008

Gardasil. Sanofi Pasteur MSD désinforme sur le taux de cancer du col de l'utérus, selon Arznei-Telegramm

Voici la traduction d'un court encadré publié dans le numéro de novembre 2007 de la revue médicale allemande Arznei- Arznei-Telegramm logo2.jpgTelegramm. L'encadré accompagne un article qui parle du Cervarix de la firme GSK et dont nous publierons la traduction dans quelques jours.

Il ne s'agit pas d'un amalgame entre Gardasil et Cervarix, ni entre les deux firmes. Mais il est certain que la désinformation créée au départ par Merck et reprise par Sanofi Pasteur MSD sert les intérêts des deux vaccins. GSK peut même faire des économies côté publicité, puisque Merck et Sanofi Pasteur MSD l'assurent à sa place... La désinformation - ou la manipulation des chiffres - porte sur les pourcentages du cancer du col de l'utérus et le taux de décès à cause de cette maladie ainsi que sur la fréquence des génotypes HPV 16 et 18. La désinformation profite à la vente du Gardasil comme du Cervarix, puisque les deux sont censés protéger contre l'infection par ces mêmes deux types de papillomavirus à haut risque oncogène. (Les types HPV 6 et 11, en "supplément" dans le Gardasil, si l'on ose dire, étant responsables de verrues génitales).

A noter que les chiffres relevés par Arznei-Telegramm pour l'Allemagne concernent le cancer du col de l'utérus dû à TOUS les génotypes HPV considérés comme oncogènes: à haut risque de provoquer des lésions précancéreuses. Ils sont au nombre de quinze ou seize, selon les différentes sources. Il ne faut pas oublier que même une infection persistante avec un génotype de papillomavirus humain à haut risque est une cause nécessaire mais pas suffisante pour provoquer une dysplasie de haut grade et encore moins un cancer.

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