11.04.2008
Les franchises: régression sociale aux effets économiques contre-productifs (inflation des coûts, privatisation anarchique, inégalité d'accès aux soins, illisibilité du système...)
recours à ce véritable impôt sur la maladie et de l'idéologie néolibérale qui cherche à les présenter comme incontournables. Tout comme elle cherche à nous faire gober l'idée que le démantèlement pas à pas de toutes les institutions et dispositifs sociaux qui forment notre système de protection sociale serait motivé par la volonté politique de sauver celui-ci... On détruit et privatise tout pour préserver... acquis sociaux et services publiques. Et "reponsabiliser" les personnes coupables d'une érosion de ceux-ci... Ecran de fumée? Non! Cynisme, mensonge et volonté de diviser et de stigmatiser, comme le dit parfaitement ActUp Paris: « Affirmer qu’il faut « responsabiliser » les malades, c’est faire croire que ces derniers, comme les handicapés, consomment de façon irresponsable des médicaments que la société leur permettrait d’avoir gratuitement. Leur « irresponsabilité » coûterait trop cher à la société. Or une telle vision est fausse. Comme le montrent les rapports successifs du Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie, les personnes les plus gravement malades sont celles qui ont le reste à charge le plus élevé, c’est-à-dire celles qui doivent le plus payer pour leur santé. Notre société, bien loin de se montrer solidaire, met donc déjà particulièrement à contribution les malades et les handicapéEs ».
02:55 Publié dans Franchises médicales | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
| Tags : franchises, néolibéralisme, privatisation, impôt, inégalité, profit, lutte des classes |
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