28.07.2009
Kuttner analyse les tares structurelles du système américain de santé. C'est notre avenir selon Sarkozy: un système marchand très coûteux, inégalitaire et inefficace
Suite aux nombreux plagiats et copies abusives sans mention de l'auteur, sans lien ni guillemets, etc., toute reproduction, même partielle, des textes de
Pharmacritique ne peut se faire sans mon accord préalable.
Voici un article que j’ai traduit en 2008, mais qui garde son actualité vu la privatisation à grands pas de notre système de santé - et la réforme Obama. C’est en lisant les analyses critiques des défauts structurels et incorrigibles d’un système complètement privatisé tel celui des Etats-Unis et les plaidoyers pour un régime d’assurance-maladie publique, nationale, universelle que nous nous rendons compte de ce que nous sommes en train de perdre. Cet article, paru en février 2008 dans la revue New England Journal of Medicine sous le titre "Market-Based Failure - A Second Opinion on U.S. Health Care Costs" (Une faillite due au marché. Un deuxième avis sur les coûts du système états-unien de santé), est signé Robert Kuttner, l’un des dirigeants de l’organisation d’étude des politiques publiques Demos.
On se rend compte à quel point les clichés que le gouvernement nous sert à grand renfort médiatique pour justifier la casse de l’assurance-maladie publique et l’intervention de plus en plus importante des assureurs privés ne sont motivés que par l'idéologie et n'ont rien de pragmatique et de rationnel. Un système privatisé ne réduit pas les coûts des soins, au contraire, et cette augmentation va de pair avec une diminution de la qualité.
03:20 Publié dans Privatisation du système de santé, hôpital public | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
| Tags : privatisation de la santé, assurance-maladie privée, sécurité sociale, système de santé américain, maîtrise comptable des coûts, réduction des coûts en santé, nicolas sarkozy, services publics, hôpital public |
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14.05.2009
Le virus de la grippe porcine a muté au contact de Sarkozy. Analyse d'une experte
"Vous ne buvez pas, monsieur le président, mais nous, on trinque", dit Anne Roumanoff, qui nous livre en filigrane une analyse des vrais dangers pour la santé publique, à commencer par la grippe sarkozyne. Pourquoi ne pas mettre Sarkozy en quarantaine, puisqu'il a été récemment au Mexique?
Elena Pasca












