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01/11/2008

La politique de gestion des conflits d'intérêts des autorités françaises de sécurité sanitaire

Ne faites pas attention à ce que disent les mauvaises langues étrangères ! Tous les médicaments approuvés en France et vantés par les leaders d’opinion et par la presse médicale de qualité sont efficaces et sans danger ! Nos autorités d'(in)sécurité sanitaire ont fait preuve de leur efficacité et de leur transparence en nous informant dès qu'il y avait le moindre danger. Pensez au Distilbène, au Vioxx, au Tchernobyl... La densité des nuages a certes empêché l’information de pénétrer jusqu’au commun des mortels, mais que voulez-vous, il faut assumer les conséquences de l’exception culturelle française. Et l'AFSSAPS (agence de promotion du médicament, pas de la santé, tout de même !) comme la HAS (Haute autorité de santé financière des laboratoires) veillent à ce que des experts fiables et bien payés - qui travaillent pour plus de firmes pour gagner plus - se prononcent en toute multipartialité sur les médicaments. Il existe même une politique de gestion des conflits d'intérêts. Si, si, regardez ici ! Vous voyez, on vous dit la vérité, si seulement vous voulez bien l’entendre : c’est une politique, pas une réalité. Comme le code volontaire d’éthique de l’industrie pharmaceutique. Une politique de gestion, pas d’éradication. Et la déclaration des conflits d'intérêts n'est ni contrôlée ni vérifiée - qui oserait douter de la parole de ces vénér

ables experts?? Vous, peut-être??

Afssaps HAS refait Google.jpg

01/02/2008

La Commission Européenne nuit à la santé! Communiqué du "Collectif Europe et Médicament"

Le Collectif Europe et Médicament tire la sonnette d'alarme.

Il était urgent d'actualiser la réglementation européenne sur la pharmacovigilance, mais... ce qui se trame n'est pas une amélioration, c'est la porte ouverte à l'industrie pharmaceutique même dans des domaines de la santé qui lui étaient moins accessibles auparavant. Porte ouverte et tapis rouge déplié par les propositions de la Commission européenne, qui vont dans le sens d’une déréglementation à tout va, privilégient les intérêts des firmes pharmaceutiques et tendent à défaire même le peu de garde-fous actuels. La Commission veut déléguer beaucoup de prérogatives de pharmacovigilance à l’industrie pharmaceutique, par exemple la gestion des signalements d'effets indésirables, sans se soucier le moins du monde des conflits d’intérêts. Et puisqu'on labelise tout de nos jours - selon le modèle des marques chères aux firmes - le label qui s'impose pour la Commission européenne est: Nuit gravement à la santé!

Voici le communiqué de presse émis conjointement par le Collectif Europe et Médicament l’International Society of Drug Bulletins et Health Action International. Leurs (contre-)propositions sont présentées dans le fichier inséré à la fin du texte.

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08/01/2008

La Déclaration sur la pharmacovigilance épingle la désinformation organisée sur les effets secondaires des médicaments

(Texte repris du blog "Victimes Enantone, Décapeptyl" (de l'"Association Victimes Enantone - agonistes GnRH"), parce qu'il reflète un pills_and_money.jpgproblème d'intérêt public et concerne TOUS les médicaments.)

"Le silence sur les effets secondaires de l’Enantone, Décapeptyl, Zoladex, Synarel, etc. n’est qu’un exemple qui illustre l'omerta généralisée et entretenue (par tous ceux qui en bénéficient) à coup de financements de l’industrie pharmaceutique. Et ce n'est pas la santé des patients qui en bénéficie… (...) Toute victime d’un médicament ou d’un vaccin essayant de faire reconnaître les effets indésirables se heurte à ce mur d’argent, qui est le véritable nerf de la guerre… Tout le monde devrait lire ce texte et l’imprimer pour ses médecins et pharmaciens. Au cas où ils prétendraient ignorer les choses…

Pour ceux qui n’ont pas la patience de lire les 16 pages, voici les grandes lignes de la Déclaration sur la Pharmacovigilance faite à Berlin en 2003 par la Société Internationale de Bulletins Pharmacologiques (ISDB : International Society of Drug Bulletins), indépendante de l’industrie pharmaceutique, sur la (dés)information en matière d’effets secondaires. En font partie l'excellente revue allemande Arznei-Telegramm et la revue Prescrire, que nous devrions tous prescrire à nos médecins, infirmiers et pharmaciens… (...)

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