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27/05/2009

Influence des cadeaux et publicités de l'industrie pharmaceutique sur la pensée et les prescriptions des médecins

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26/05/2009

Conflits d’intérês et contrôle de l’information médicale par les labos. Emission avec la participation de Healthy Skepticism

Le numéro du 26 mai de l’émission Insight de la chaîne SBS est intitulé « Drugs and Doctors » (Médicaments et médecins); il met en scène un Argent WSJ iStock Photos.jpgdébat sur le degré d’influence de l’industrie pharmaceutique sur les médecins et sur ses conséquences. Les participants sont des figures représentatives du monde médico-pharmaceutique australien (industrie, médecins pro-pharma, médecins critiques, dont deux représentants de Healthy Skepticism, association dont je suis membre), ainsi que des patients invités à dire ce qu’ils pensent de cette interaction permanente des médecins avec les laboratoires.

Cette émission d’une heure peut être regardée en ligne sur cette page de SBS. A quand une telle émission en prime time sur une chaîne française ?

Voici les grandes lignes pour les lecteurs qui ne parlent pas anglais.

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31/01/2009

Vaste programme de visite académique en vue en Ontario, pour contrecarrer l'influence de la visite médicale commerciale sur les médecins

Pharmacritique a parlé dans cette note et dans celle-ci de ce qu’est la visite académique tout comme de la volonté états-unienne de financer un programme de academic detailing ou outreach visit, qui reprend l’idée de la visite médicale, mais faite par des professionnels de santé indépendants. (A noter que le sénateur démocrate Herb Kohl, à l'origine du projet états-unien, soutient aussi la nouvelle version du projet de loi sur la transparence des sommes versées aux médecins par les firmes, main dans la main avec le justicier républicain Charles Grassley).

Le premier programme canadien de visite académique a été celui de Nova Scotia. D’autres ont vu le jour dans les provinces Alberta, Manitoba et Saskatchewan, mais ils souffrent d’une absence chronique de fonds qui limite leur impact et ne leur permet pas de contrecarrer efficacement l'impact de la visite médicale commerciale payée par les firmes pharmaceutiques.

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05/09/2008

Enquête canadienne : des médecins généralistes évaluent la visite académique intégrée à leur formation continue

L’unité de formation continue de l’université de Dalhousie (Canada) a réalisé en 2006 une enquête détaillée sur les mérites et les 1090510561.jpginconvénients de la visite académique, du point de vue des médecins généralistes de la région. Les résultats ont été publiés en 2007 sous le titre "Family physicians' perceptions of academic detailing : a quantitative and qualitative study" ("Comment les médecins de famille perçoivent-ils la visite académique ? Une étude quantitative et qualitative").

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25/08/2008

Peter Mansfield: "Influence de l'industrie pharmaceutique sur l'exercice de la médecine"

J'ai cité dans cette note des extraits d’un exposé fait en 2006 à Berlin par Peter R. Mansfield, fondateur de Healthy Skepticism, dans le cadre 808753811.jpgd’un colloque co-organisé par les revues allemandes indépendantes et l’ordre berlinois des médecins. En mai 2008, Peter R. Mansfield est allé de nouveau à Berlin, à l’invitation des mêmes organisateurs ainsi que de MEZIS, association anti-corruption du réseau No Free Lunch. Et il a repris certains arguments sous une forme actualisée et fort bien illustrée, dans un texte intitulé “Influence of the Pharmaceutical Industry on the Practice of Medicine”.

Une recherche par le titre ne donne rien ; je suis tombée là-dessus sur le site de… l’ordre berlinois des médecins ( !) et m’empresse de donner le lien. Il y a moins de texte et plus d'images que dans la conférence de 2006. Le tout donne un excellent aperçu des ressorts de la désinformation médicale, ainsi que de certains mécanismes psychosociaux de l'influence - très souvent inconsciente - qu'exercent les firmes pharmaceutiques sur les médecins et leurs prescriptions.

La photo figure dans le texte : il faut se boucher les oreilles pour ne plus entendre ce que disent les firmes pharmaceutiques et leurs VRP. ("Bullshit" signifie "foutaises").

Mise à jour:

Voir aussi la traduction intégrale d'un autre texte du fondateur de Healthy Skepticism, qui explique en termes très clairs comment s'exercent et se disséminent les influences, les biais cognitifs multiples face auxquels personne n'est immunisé. Il faut faire de la prévention, en évitant de s'exposer aux moyens d'influence des firmes, parce qu'on ne peut qu'être contaminé à leur contact, et qu'il n'y a pas de traitement: "Des "médecins sous influence" pharmaceutique propagent la désinformation et les biais comme jadis la fièvre puerpérale", nous dit Peter R. Mansfield".

 

Elena Pasca

"Le facteur humain" : le marketing pharmaceutique prend les médecins par les tripes, dit Mansfield

Il peut être choquant de parler du fait que la publicité et les visiteurs médicaux prennent les médecins par les affects, les sentiments, 1893831702.jpgl’irrationnel, la dimension libidinale - bref, par les tripes. Nous en avons parlé ici et ici, par exemple. Et pourtant, c’est quelque chose que l’industrie pharmaceutique connaît bien et exploite consciemment dans ses stratégies publicitaires. C’est ce que montrent aussi ces deux courts extraits des classiques du marketing pharmaceutique. Ils sont cités par Peter R. Mansfield - médecin australien qui a fondé le chien de garde anti-corruption en médecine Healthy Skepticism - dans une conférence donnée en septembre 2006 à Berlin.

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22/08/2008

L’"attirance sexuelle" et affective entre visiteurs médicaux et médecins: outil de manipulation efficace, dit Shahram Ahari

Je rends compte ici d'un témoignage et d'un débat dans les media et dans certains milieux politiques des Etats-Unis. Il ne s'agit pas de prendre parti, ni de stigmatiser toute une profession. La situation est différente en France, la formation des visiteurs médicaux et leurs pratiques sont différentes. A lire donc avec les précautions et les réserves de rigueur.

 

Shahram Ahari, ancien visiteur medical pour le compte d’Eli Lilly, a témoigné au mois de mars dans une audition du Sénat des Etats-Unis 1777635602.jpgpréparant des dispositions législatives sur la limitation de l’influence de l’industrie sur les médecins par la mise en place d'un réseau d'information médicale indépendante ("visite académique"). Son témoignage est édifiant quant aux tactiques de vente des firmes pharmaceutiques et les instructions qu’elles donnent à leurs VRP pour influencer les médecins et leurs prescriptions, y compris en créant puis en exploitant une "attirance sexuelle", un climat ambigu de quid pro quo lors des visites "médicales". L'image, tirée de Radio Canada, renvoie à un récepteur aux phéromones dans l'organe voméro-nasal des humains (détectant les odeurs sexuellement attirantes).

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09/07/2008

Gezonde scepsis: association néérlandaise de lutte contre la corruption des médecins par les firmes

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Il n'y a pas de petite corruption, il n'y a pas de petit cadeau sans conséquences.

Gezonde Scepsis ("Scepticisme sain", à l'instar de l'australien Healthy Skepticism) est une association qui a vu le jour en novembre 2005 pour lutter contre la corruption des médecins par l'industrie pharmaceutique. Ses premiers pas ont été soutenus par l'Institut néérlandais pour un usage responsable du médicament (Netherlands Instituut voor Veranwoord Medicijngebruik).

Gezonde scepsis s'inscrit dans le réseau associatif No free lunch!, qui s'étend et se densifie depuis les Etats-Unis jusqu'à l'Australie.

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27/05/2008

Eli Lilly : cynisme et désinformation délibérés sur les effets indésirables du Zyprexa. Un visiteur médical parle

  C'est le témoignage de Shahram Ahari, un ancien visiteur médical d’Eli Lilly, qui a surtout fait la promotion de l’antipsychotique ZYPREXA° (olanzapine), utilisé principalement dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Il raconte les « combines » pour influencer les médecins et témoigne du cynisme absolu d’Eli Lilly, qui a délibérément occulté les effets secondaires, pourtant connus, tels le diabète, l’obésité, etc. Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, voici les grandes lignes, suivies d'autres informations:

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25/05/2008

Des milliards gaspillés pour une qualité de soins moins bonne. D'autres articles de l'UFC Que choisir sur l'irrationalité des prescriptions

Voici des extraits de quelques autres documents de l’UFC - Que choisir, chiffrant les conséquences des prescriptions irrationnelles à des milliards d’euros. Un milliard d’euros sur cinq ans, rien que pour cinq classes de médicaments représentant à peine 14% des prescriptions des médecins de ville… Sans aucune amélioration de la qualité de soins, au contraire.

Les extraits sont suivis d’un lien vers les propositions faites par l’association et de liens vers des articles plus anciens, mais qui ont gardé toute leur actualité. A lire pour avoir une image de plus en plus claire de ce qui se passe dans le meilleur système de santé du monde...

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L’irrationalité des prescriptions en France, conséquence de la désinformation par l’industrie pharmaceutique. Constat de l'UFC Que choisir et de l’IGAS

(Un problème technique a rendu les textes réunis sous la catégorie « Prescriptions irrationnelles au profit des firmes », datant de février/mars, inaccessibles par le bouton de recherche ou les catégories. La seule solution est de les reposter… Occasion de les (re)lire ;-) Cette note est parue d'abord sur cette page, sur laquelle on peut lire à la fin les commentaires critiques d'une visiteuse médicale, et c'est pourquoi on ne la supprime pas).

Le 15 janvier 2008, l’UFC Que choisir, association de défense des consommateurs, a publié les résultats de son étude intitulée « Prescriptions de médicaments : Des prescriptions irrationnelles, un constat confirmé par la Cour des Comptes ». L’association rappelle ses propres analyses tout en rendant compte de la parution de deux rapports alarmants sur les dérapages en matière de (dés)information médicale et de filière du médicament, les deux complètement dominées par l’industrie pharmaceutique : le rapport de la Cour des Comptes, paru en septembre 2007, et celui de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales), paru en octobre).

On peut aussi voir dans l’irrationalité des prescriptions - donc de la majeure partie du système de soins - l’un des symptômes de cette "liberté" sans limites du médecin que nous évoquions dans cette note, quoique sous un autre angle. Pour beaucoup de médecins, cette liberté justifie même leurs conflits d’intérêts, donc le consentement à la corruption pharmaceutique… Cette liberté-là est absolutisée au point de devenir de l'arbitraire pur, négation de la liberté des patients, qui en subissent les conséquences. Rappelons encore une fois qu'aucune firme n'a jamais obligé un professionnel de santé à accepter son argent, ses "honneurs" ou ses visiteurs médicaux... Non, la corruption se fait en toute "liberté"... Corruption d'une médecine qui comprend le mot "libéral" au sens d'"ultralibéral": profitons sans entraves...

Le marketing des firmes pharmaceutiques fait en sorte de contourner les génériques et incite les médecins – à l’aide de petits ou grands cadeaux – à prescrire des médicaments nouveaux, très chers, dont ni l’efficacité ni la sécurité d’emploi ne sont sûres et suffisamment testées. La médecine tend à devenir une activité commerciale comme une autre, organisée autour de la vénération du profit, et mettant en danger la santé des usagers par le recours trop rapide et irréfléchi à des « nouveautés » qui n’ont pas fait leurs preuves. Les usagers ont aussi à payer le coût du marketing des firmes pharmaceutiques, compris dans le prix des médicaments, par exemple. Et encore, si les médicaments récemment autorisés étaient de véritables nouveautés… Mais la plupart du temps, c’est loin d’être le cas. Cette note peut être lue en continuité avec la déclaration de l’ISDB (International Society of Drug Bulletins) sur le (très faible) progrès thérapeutique, dont nous avons résumé les grandes lignes.

Revenir à la raison, à un usage plus rationnel et raisonnable des médicaments, a pour condition nécessaire l'élimination pure et simple des conflits d’intérêts. Chaque médecin peut commencer par le refus de recevoir les visiteurs médicaux payés par les firmes. Il existe des délégués de l'assurance-maladie (DAM), par exemple, qui fournissent des informations sur les médicaments. 

Le texte de l'UFC Que choisir: Prescriptions de médicaments : Des prescriptions irrationnelles, un constat confirmé par la Cour des Comptes 

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03/05/2008

Roselyne Bachelot prône une certaine transparence sur la visite médicale tout en revisitant son CV. Edulcorer la vérité: une règle du métier d'homme politique et de visiteur médical?

Dans la note concernant le rapport de Catherine Lemorton, je mentionnais le fait, relevé par le Figaro, qu’elle est pharmacienne et ménage sa Bachelot Pharmanetwork.gifcorporation. Source de conflits d’intérêts. Mais nous avons un exemple bien plus parlant et plus révélateur de la représentation de l’intérêt général et des intérêts privés… Remarquez au passage que les media de pub de l’industrie pharmaceutique savent à qui s’adresser pour parler de la visite médicale… Que trouve-t-on dans le numéro de février 2008 du journal PHARMAnetwork ? Un entretien avec Roselyne Bachelot, intitulé "Le métier de visiteur médical doit évoluer." Dit comme ça…

Mais que lit-on sous la plume de certains méchants détracteurs ? Ainsi dans cette note de 2002 du site Dissident Media : « La vie de Roselyne Bachelot ressemble parfois à une jolie légende. Née le 24 décembre 1946 "à minuit", à Angers, fille de chirurgiens-dentistes, elle fait des études de médecine, se marie, interrompt ses études, devient visiteuse médicale. Entrée au RPR dès sa création, en 1976, elle démarre sa carrière politique à l’âge de 30 ans, sous l’il de son père, l’ancien député gaulliste Jean Narquin. Ses ennemis politiques critiqueront dès lors la "fille à papa". La pharmacienne est élue conseillère générale en 1982. Battue aux municipales à Angers, en 1995, elle est élue députée en 1988 grâce à son père qui se désiste en sa faveur, au dernier moment. (…)

Ou encore sur le site Atoute, où l’on peut admirer les talents de Mme Bachelot en matière de retouches. De son CV et de son prénom (Roseline), par exemple. L’ancienne version, désormais démodée, indique ceci : « Déléguée à l’information médicale, laboratoire Ici Pharma – de 1969 à 1976. Chargée des relations publiques – Soguipharm – de 1984 à 1989. Titulaire d’une pharmacie de 1984 à 1991 ».

Toute trace de ces activités disparaît de son nouveau CV, repris sur la même page d'Atoute. Il faut bien savoir "se vendre", non ? N’est-ce pas ce que l’on sérine à longueur de journée à M. et Mme tout le monde ? En un sens, la ministre est exemplaire, donne l’exemple. Je parle de s’adapter en modifiant son CV, bien entendu.

Ce serait intéressant de savoir ce que pensent les visiteurs médicaux de cette façon inédite de valoriser leur travail, en niant jusqu'à son existence... Serait-il honteux? Incompatible avec l'image d'une élue censée représenter l'intérêt général, trop souvent malmenée par les firmes pharmaceutiques?

05/03/2008

Marketing, "médecins sous perfusion" financière, trou de la Sécu... UFC-Que choisir (suite)

Voici un article de Rouba Naaman, paru sur le site Novethic fin janvier. L’auteure commente l’étude et les communiqués d’"UFC-Que choisir" et souligne des aspects intéressants de l’étude sur les cinq classes de médicaments dont les prescriptions ont été passées au crible. L’article contient aussi des commentaires de quelques dirigeants de l’association de consommateurs ainsi que de certains représentants des laboratoires pharmaceutiques et du syndicat de ces derniers, le LEEM. C’est ironique… A voir la grande solidarité entre les firmes et les médecins dès que quelqu’un pointe un doigt accusateur… Il n’y a que des innocents…

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04/03/2008

L’argent des firmes crée conflits d'intérêts et irrationalité des soins. Constat d'UFC Que choisir sur la médecine-commerce

Le 15 janvier 2008, l’UFC Que choisir, association de défense des consommateurs, a publié les résultats de son étude intitulée « Prescriptions de médicaments : Des prescriptions irrationnelles, un constat confirmé par la Cour des Comptes », dont nous reprenons le texte intégral. L’association rappelle ses propres analyses tout en rendant compte de la parution de deux rapports alarmants en matière d’information médicale et de filière du médicament, les deux complètement dominées par l’industrie pharmaceutique : le rapport de la Cour des Comptes, paru en septembre 2007, et celui de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales), paru en octobre). On peut voir dans l’irrationalité des prescriptions - donc d’une bonne partie des soins - l’un des symptômes de cette liberté sans limites du médecin que nous évoquions dans la note précédente. Sans parler des conflits d’intérêts, véritable coeur du problème…

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01/02/2008

Industrie pharmaceutique: du profit à tout prix. Le marketing des me-too cache l'absence d'innovation thérapeutique

Marc-André Gagnon est l’un des auteurs de la toute récente étude sur le marketing de l’industrie pharmaceutique, dont Bourse Pharmalot.jpgnous rendions compte dans la note précédente.

Et voici un article publié hier où Gagnon se départit de la neutralité des chiffres et dénonce ! Preuve que tous les économistes ne sont pas (encore ?) adeptes des théories ultralibérales du profit à tout prix. Il y en a encore qui pensent en termes de raison. Ouf ! Tout n’est peut-être pas perdu ! Gagnon ne mâche pas ses mots sur les conséquences de la prédominance du marketing sur la production, qu’il mettait en évidence dans son étude.

Pour utiliser les termes de Marx, parfaitement appropriés en l’occurrence, l’industrie pharmaceutique est le parfait exemple de la tendance économique qui fait passer la valeur d’échange avant celle d’usage. Ce n’est pas l’utilité d’un médicament qui compte, mais ce qui vient se surimposer. Les firmes vendent une marque, un logo, une illusion, en jouant sur la tendance sociale au conformisme, y compris dans la consommation médicale. Elles vendent une promesse. Presque jamais tenue, puisque la valeur d’usage se révèle être nulle ou presque (médicament sans bénéfice thérapeutique ou qui n’apporte rien par rapport à ceux déjà existants). L'antidépresseur Zoloft et les anticholestérol (surtout Ezétrol et Inegy) sont pris pour exemple par Gagnon.

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